<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802</id><updated>2012-02-08T00:53:47.482-08:00</updated><title type='text'>Actu Banque</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>50</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7111518580698493259</id><published>2011-10-01T07:26:00.000-07:00</published><updated>2011-10-01T07:27:04.574-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Immobilier locatif « Scellier » : la réduction d'impôt passe à 14 %&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taux de la réduction d'impôt passerait à 14 % en 2012, contre 22 % cette année. Seuls les logements « verts » profiteraient désormais de l'avantage fiscal. Le plafond sera fixé par zone géographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impôt sur le revenu  : le nouveau barème&lt;br /&gt;Le dispositif Scellier est largement remanié. Tout change  : les logements éligibles, le taux de la réduction d'impôt et le plafond. C'est en tout cas ce que prévoit le projet de loi de finances pour 2012, qui va faire l'objet du vote des parlementaires _ tout peut donc encore changer. Revue de détails.&lt;br /&gt;Une réduction d'impôt pour les seuls logements « verts »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première nouveauté d'importance, l'avantage fiscal sera réservé « exclusivement aux logements neufs bénéficiant du label bâtiment basse consommation 2005 (BBC 2005) et aux logements rénovés , assortis d'un label attestant d'un niveau de performance énergétique exigeant », explique Bercy. En clair, les logements neufs non BBC, ne bénéficieront plus d'aucune réduction d'impôt. Pour les logements de ce type achetés cette année, rappelons que l'avantage est de 13 %. Autre nouveauté : les logements anciens pourront en profiter s'ils font l'objet d'une rénovation « verte », à définir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7111518580698493259?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7111518580698493259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7111518580698493259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7111518580698493259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7111518580698493259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2011/10/immobilier-locatif-scellier-la.html' title=''/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6835641739087230155</id><published>2011-05-22T04:40:00.000-07:00</published><updated>2011-05-22T04:41:18.471-07:00</updated><title type='text'>Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit</title><content type='html'>Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les taux des crédits immobiliers ont gagné entre 0,05 % et 0,25 % selon les durées et les région, constate le courtier empruntis.com, dans son dernier baromètre. Les banques continuent d'appliquer à leurs tarifs une faible marge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre la mi-avril et la mi-mai, les taux fixes de crédit immobilier ont progressé de 0,05% à 0,25%, selon les durées et les régions, d'après le dernier baromètre régional établi par le courtier empruntis.com. Pour un financement sur quinze ans, le taux nominal (hors assurance) se maintient -comme le mois dernier -à 4,05%.  Mais pour un financement immobilier octroyé sur vingt ans, il s'élève en moyenne à 4,30% contre 4,25 % un mois plus tôt. &lt;br /&gt;Au plan régional, le Sud-Ouest et l'Ouest affichent une grille tarifaire très compétitive avec un taux de seulement 4,05% sur quinze ans.  Pour un prêt accordé sur vingt ans, le Sud -Ouest propose des tarifs sur la base d'un taux nominal de 4,25 %&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6835641739087230155?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6835641739087230155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6835641739087230155' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6835641739087230155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6835641739087230155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2011/05/prets-immobiliers-la-hausse-des-taux.html' title='Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7450767694698127274</id><published>2011-03-19T14:09:00.001-07:00</published><updated>2011-03-19T14:10:30.420-07:00</updated><title type='text'>Prêts immobiliers : la hausse des taux s'accélère en mars</title><content type='html'>Au 16 mars , les taux des crédits immobiliers continuent de prendre une direction haussière, selon empruntis.com. Pour un financement sur 20 ans, ce courtier table même sur un taux de 4,5 % à fin juin, contre 4,10 % actuellement. Pour le courtier meilleurtaux.com, certains emprunteurs ont encore intérêt à renégocier leur prêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prêts immobiliers : poursuite de la hausse des taux &lt;br /&gt;Le taux directeur de la Banque centrale européenne montera-t-il ou non début avril ? Difficile de répondre à ce jour. En attendant, les taux fixes des crédits aux particuliers continuent de progresser, comme l'illustre le dernier baromètre régional établi par le courtier empruntis.com. Selon les durées et les régions, les hausses de taux varient entre + 0,05 % et + 0,20 %.  Ainsi par exemple, le taux des prêts accordés sur 20 ans qui s'élevaient à 4 % au 21 février en Ile de France, dans l'Est, en Rhône Alpes et dans la région Méditerranée, se chiffrent au 16 mars, à 4,10 %, voire 4,15 % !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les prêts accordés sur 25 ans, autre durée privilégiée par les emprunteurs, le taux moyen passe de 4,15 % à 4,30 % en Ile-de-France. Dans l'Ouest, ils bondissent même de 4,15 % à 4,25 % entre le 21 février et le 16 mars.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7450767694698127274?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7450767694698127274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7450767694698127274' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7450767694698127274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7450767694698127274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2011/03/prets-immobiliers-la-hausse-des-taux.html' title='Prêts immobiliers : la hausse des taux s&apos;accélère en mars'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-163383817996000605</id><published>2011-01-29T11:53:00.001-08:00</published><updated>2011-01-29T11:53:17.526-08:00</updated><title type='text'>ASSURANCE VIE</title><content type='html'>Le Sénat propose de prélever 20.000 euros sur le patrimoine des personnes âgées aisées pour mieux prendre en charge la dépendance de ceux qui en ont le plus besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut recourir au patrimoine des personnes âgées après leur décès pour financer la prise en charge de la dépendance, à condition que cela résulte d'un choix clair et ex ante du bénéficiaire. C'est la position de la mission d'information du Sénat sur la dépendance, qui a examiné hier son rapport final. Il alimentera la réflexion des groupes de travail mis en place par le gouvernement afin de préparer la réforme, promise pour l'automne. Les sénateurs explorent différentes pistes afin d'améliorer l'aide aux personnes dépendantes. « Pour faire face aux besoins, il faudra dégager des ressources », souligne Alain Vasselle, rapporteur UMP de la mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée serait de prélever une fraction du patrimoine des personnes âgées les plus aisées lorsqu'elles touchent l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), principale prestation de prise en charge de la dépendance. La personne aurait le choix entre deux solutions au moment où elle devient dépendante. Si elle souhaite transmettre l'intégralité de son patrimoine à ses héritiers, elle ne toucherait que la moitié de l'APA. Si elle veut bénéficier de l'allocation à 100 %, on prélèverait 20.000 euros au maximum après son décès sur son patrimoine, au-delà d'un seuil compris entre 150.000 et 200.000 euros.&lt;br /&gt;« Ce gage sur patrimoine permettrait d'économiser 800 millions d'euros par an au moins, une somme qu'on redéploierait vers les personnes qui en ont le plus besoin », argumente Alain Vasselle. L'APA coûte plus de 5 milliards. Conscients que cette proposition est controversée, les sénateurs soulignent que l'APA resterait universelle, que le gage ne concernerait pas les résidents des maisons de retraite et qu'il resterait limité, puisqu'il représenterait au plus 15 % de la succession. La mesure concernerait néanmoins une large population : plus du tiers des allocataires jouissent d'un patrimoine de plus de 200.000 euros.&lt;br /&gt;Une grande partie de la majorité parlementaire défend cette proposition. « C'est inéluctable », estime Jean-Jacques Jégou, vice-président centriste de la mission sénatoriale. A l'Assemblée, la députée UMP Valérie Rosso-Debord faisait la même proposition en juin. La gauche, elle, y est majoritairement hostile.« La plupart des personnes âgées concernées ne voudront pas qu'on touche à leur patrimoine et verront leur aide réduite de moitié », redoute Bernard Cazeau, vice-président socialiste de la mission. Quant au gouvernement, il ne s'est pas encore prononcé, mais il hésite face aux levées de boucliers prévisibles.&lt;br /&gt;Assurances privées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport estime qu'il faut aussi développer le recours volontaire aux assurances privées. Hostile à une couverture obligatoire, la mission propose une aide publique à la souscription d'une assurance pour les plus démunis. Elle veut faciliter la réorientation de l'assurance-vie et de l'épargne-retraite vers la dépendance. Autre axe de réflexion : l'inclusion de la garantie dépendance dans les complémentaires santé.&lt;br /&gt;Quant à l'idée d'aligner le taux de CSG des retraités sur celui des actifs, « la question ne peut être abordée que dans le cadre d'une réflexion plus globale sur les dépenses fiscales en faveur des personnes âgées », juge Alain Vasselle. La création une deuxième journée de solidarité mérite en revanche d'être étudiée, de même que l'élargissement de l'assiette de la contribution solidarité autonomie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-163383817996000605?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/163383817996000605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=163383817996000605' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/163383817996000605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/163383817996000605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2011/01/assurance-vie.html' title='ASSURANCE VIE'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1570199506695293245</id><published>2010-11-28T11:05:00.000-08:00</published><updated>2010-11-28T11:06:03.256-08:00</updated><title type='text'>Immobilier : les prix en hausse partout en France</title><content type='html'>Les prix de l'immobilier ancien ont progressé de 2,5 % en France, au troisième trimestre. C'est la cinquième hausse consécutive. Sur un an, elle atteint même 8,6 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au troisième trimestre 2010, les prix des logements anciens en France ont progressé de 2,5 % par rapport au second trimestre, selon les données provisoires corrigées des variations saisonnières (CVS) établies par l'INSEE, notaires d'Ile-de-France, Base Bien, Perval. Le prix des maisons a gagné 2,5 % et celui des appartements 2,4 %. Ces résultats trimestriels marquent la cinquième hausse consécutive.&lt;br /&gt;Du coup, l'évolution annuelle s'est elle aussi appréciée. Les prix des logements anciens (maisons et appartements) ont gagné 8,6 % sur un an, à fin septembre.  La baisse des prix est belle et bien derrière nous et n'aura au final duré que cinq trimestres (du quatrième trimestre 2008 au quatrième trimestre 2009). Au plus fort de la crise, au second trimestre 2009, les prix des logements anciens avaient reculé de 9,3% sur un an, pour la France entière.&lt;br /&gt;Un peu plus de 710.000 transactions sur 12 mois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuant de progresser, le nombre de transactions de logements est estimé à 714 000 sur les douze mois de septembre 2009 à août 2010. Il est en augmentation de 4,8 % par rapport aux transactions conclues de juin 2009 à mai 2010. Sur un an, la hausse est très marquée (+26,6 % par rapport à la période allant de septembre 2008 à août 2009).&lt;br /&gt;Pas de doute, l'année 2010 constituera un bon millésime en termes de valorisation des biens et de volume d'activité. Seule ombre au tableau : face à cette envolée des prix, les acheteurs risquent de rencontrer encore plus de difficultés pour boucler leur budget.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1570199506695293245?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1570199506695293245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1570199506695293245' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1570199506695293245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1570199506695293245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/11/immobilier-les-prix-en-hausse-partout.html' title='Immobilier : les prix en hausse partout en France'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-3452233356124172903</id><published>2010-09-05T05:35:00.001-07:00</published><updated>2010-09-05T05:36:12.136-07:00</updated><title type='text'>Immobilier : bientôt le PTZ universel</title><content type='html'>Dès 2011, le nouveau prêt à taux zéro devrait s'adresser à tous les primo-accédants. Ce financement sans intérêt devrait être accordé à tous les emprunteurs, sans condition de ressources. Des ajustements sur les critères sont encore en cours d'étude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'heure est à la réflexion sur la nouvelle architecture du prêt à taux zéro (PTZ) universel, au secrétariat d'Etat chargé du Logement et de l'Urbanisme. Suite à l'annonce de Christine Lagarde, ministre de l'Economie sur la réforme du PTZ, le compte à rebours a commencé. Le PTZ revu et corrigé devrait figurer dans le projet de loi de finances pour 2011 présenté en Conseil des ministres fin septembre. Le nouveau dispositif devrait s'appliquer dès le 1er janvier prochain. «Le PTZ universel permettra d'agir sur la solvabilité de la demande, en donnant plus de pouvoir d'achat immobilier aux candidats à l'accession à la propriété», se réjouit Marc Pigeon, Président de la Fédération des promoteurs constructeurs.&lt;br /&gt;Cet outil unique est appelé à remplacer trois mesures : le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt de la résidence principale, le prêt à taux zéro avec ses conditions de revenus et le Pass-Foncier. «Le montant du PTZ universel devrait être plus important si l'emprunteur présente de faibles revenus ou s'il achète dans des zones géographiques d'habitation en forte tension, ou encore s'il se porte acquéreur d'un logement neuf», souligne un observateur. Les professionnels de l'immobilier neuf comme ceux de l'ancien travaillent donc en concertation avec le secrétaire d'Etat, Benoît Apparu, et son équipe pour définir l'architecture du PTZ universel. Même une fois présenté dans le projet de loi de finances pour 2011, il est fort à parier que le PTZ fera l'objet d'ajustements pendant la discussion au Parlement. En attendant, bien que de nombreuses questions restent encore sans réponse, voici ce qu'il faut retenir.&lt;br /&gt;Qui peut bénéficier du PTZ ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui : le particulier qui achète pour la première fois une résidence principale, et dont les revenus ne dépassent pas un plafond variable en fonction du nombre de personnes destinées à occuper le logement et de sa localisation. Et s'il ne s'agit pas du premier achat immobilier, l'emprunteur ne doit pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années précédant l'émission de l'offre de prêt.&lt;br /&gt;Demain : seul le «vrai» primo-accédant d'une résidence principale devrait être éligible au PTZ. Et ce, quel que soit le montant de ses revenus. L'emprunteur n'ayant pas été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années précédant l'émission de l'offre de prêt ne devrait plus avoir accès au PTZ. «Assez rare, cette situation intervient en cas de mutation professionnelle ou de divorce», remarque-t-on chez le courtier en crédit Cafpi.&lt;br /&gt;Un PTZ pour quoi faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui : construire et acheter le terrain ou acquérir un logement neuf n'ayant jamais été occupé, acquérir un logement existant, quel que soit son âge, et financer, le cas échéant, des travaux, transformer un local (bureau, grange…) dont l'emprunteur est déjà propriétaire, ou acquérir et transformer un tel local.&lt;br /&gt;Demain : en principe, pas de changement à ce niveau.&lt;br /&gt;Pour quel montant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui : le montant de base du PTZ varie suivant la nature de l'opération. Si l'on achète dans le neuf, il est plus élevé que si l'on devient propriétaire dans l'ancien. En outre, son montant dépend de la localisation du bien et du nombre d'occupants.&lt;br /&gt;Demain : les critères tels que la nature de l'opération d'acquisition, la localisation du bien et le nombre d'occupants devraient subsister. Mais leur «dosage» pour déterminer le montant du PTZ devrait sérieusement évoluer. En outre, la qualité énergétique du bien dans le neuf comme dans l'ancien pourrait être pris en compte pour ce calcul.&lt;br /&gt;Pour quelle durée ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui : le prêt étant accordé à taux nul, l'emprunteur rembourse le capital emprunté par mensualités constantes, en fonction de ses revenus, de la localisation du biens et de la nature de l'opération (ancien ou neuf) sur une durée comprise entre 6 à 30 ans.&lt;br /&gt;En fonction de ses revenus, l'emprunteur a droit ou non à un différé de remboursement total ou partiel : pendant cette période, il ne rembourse pas le prêt à 0% ou seulement une fraction de son montant. Bien sûr, plus le différé de remboursement est long, plus le taux d'endettement de l'emprunteur est allégé. &lt;br /&gt;Demain : il serait question de donner encore un peu plus de souplesse en matière de différé de remboursement afin de solvabiliser davantage les acquéreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PTZ en chiffres&lt;br /&gt;Actuellement, les primo-accédants réalisent une opération d'acquisition dans le neuf ou dans l'ancien d'environ 182.000 euros en moyenne, si l'on se base sur les dossiers financés depuis le début de cette année, par le courtier Cafpi. &lt;br /&gt;Afin de boucler leur plan de financement, ils obtiennent un PTZ de l'ordre de 20.000 euros et contractent un prêt classique de 150.000 euros. Le solde étant constitué par l'apport personnel.&lt;br /&gt;En théorie, les banquiers doivent prendre en compte le montant du PTZ dans l'apport personnel pour calculer les conditions du prêt classique venant en complément. Mais la pratique s'avère toute différente car les banques n'assimilent pas le PTZ à l'apport personnel.&lt;br /&gt;Bien sûr, le remboursement du capital du PTZ est retenu pour le calcul du taux d'endettement. Par exemple, si un ménage perçoit 1.500 euros de revenus nets par mois et doit rembourser 500 euros de mensualité, son taux d'endettement se chiffre à 30%. Aux yeux des banquiers, ce seuil constitue une limite maximale à ne pas dépasser, sous peine de mettre en péril le budget familial des familles modestes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-3452233356124172903?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/3452233356124172903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=3452233356124172903' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3452233356124172903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3452233356124172903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/09/immobilier-bientot-le-ptz-universel.html' title='Immobilier : bientôt le PTZ universel'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-8031212565432348434</id><published>2010-06-18T07:23:00.001-07:00</published><updated>2010-06-18T07:23:46.345-07:00</updated><title type='text'>Le taux de rémunération du Livret A sera relevé au 1 er  août</title><content type='html'>Le placement préféré des Français devrait passer de 1,25 % à 1,50 %, voire 1,75 %, le 1 er  août. Le retour de l'inflation promet de renforcer son statut de placement atypique alors que la rémunération des autres placements pâtit de taux de marché bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;U ne bonne nouvelle n'est pas exclue », laisse-t-on entendre dans l'entourage de Christine Lagarde. Quelle bonne nouvelle ? La hausse du taux de rémunération du Livret A, qui a connu au plus grand dam de ses quelque 50 millions de détenteurs une érosion continue depuis près de dix-huit mois. Maintenu à son plancher historique de 1,25 % depuis un an, le produit d'épargne préféré des Français devrait en effet voir son taux remonter à 1,50 % voire à 1,75 % le 1 er août.&lt;br /&gt;Deux fois par an, le 15 janvier et le 15 juillet, le niveau de rémunération du Livret A est en effet calculé selon une formule mathématique fondée sur l'évolution des taux courts du marché, d'une part, et sur celle de l'inflation hors tabac, d'autre part. Si le premier pilier des taux reste très bas, le second affiche une remontée sensible depuis plusieurs semaines. La baisse de l'euro, qui renchérit les prix des produits importés, combinée à la hausse des prix de l'énergie a en effet relancé l'inflation. Selon les prévisions des économistes d'Exane, l'indice des prix hors tabac au 30 juin devrait ainsi atteindre 1,48 % sur un an. En intégrant cette estimation dans la formule mathématique, le taux du Livret A grimperait ainsi à 1,75 %.&lt;br /&gt;Rendement réel positif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les faits pourraient légèrement modifier ces projections d'inflation à la baisse, car les prix de l'énergie ont tendance à redevenir plus raisonnables depuis quelques semaines. Mais pour que la rémunération du Livret A soit maintenue à son plancher actuel, il faudrait que l'inflation soit strictement inférieure à 1,2 % en juin, ce qui paraît improbable.&lt;br /&gt;La question pour les épargnants est donc plutôt de savoir quel sera le niveau exact de la hausse : 1,5 % ou 1,75 % ? Quelle que soit la réponse, c'est pour eux une bonne nouvelle car leur produit de placement préféré retrouvera un rendement réel positif. Cette évolution a donc toutes les chances de conforter le mouvement actuel de collecte positive : entre les mois de janvier et avril, les sommes déposées sur le Livret A ont atteint 2,79 milliards d'euros, ce qui porte à 187,7 milliards d'euros le montant total des sommes collectées à fin avril par le placement. Les banques ne manqueront pas d'accompagner le mouvement dans la mesure où le Livret A leur apporte une ressource peu onéreuse et stable. Une aubaine dans la période actuelle où les liquidités sur le marché interbancaire sont rares et chères.&lt;br /&gt;Pour l'assurance-vie, principal concurrent du Livret A dans le coeur des Français, c'est une mauvaise nouvelle, qui vient s'ajouter à celle d'un nouvel alourdissement de sa fiscalité dans les prochains mois. La hausse de taux du Livret A intervient dans un contexte de taux de marché très bas qui pénalise non seulement l'assurance-vie mais aussi les professionnels du logement social. Ils utilisent en effet la collecte du Livret A pour financer leurs projets. La hausse de son taux a donc un impact direct sur le coût de leur ressource.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-8031212565432348434?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/8031212565432348434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=8031212565432348434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8031212565432348434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8031212565432348434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/06/le-taux-de-remuneration-du-livret-sera.html' title='Le taux de rémunération du Livret A sera relevé au 1 er  août'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4129676061673356221</id><published>2010-03-13T08:39:00.001-08:00</published><updated>2010-03-13T08:39:20.375-08:00</updated><title type='text'>Prêts immobiliers : baisse généralisée des taux d'intérêt en mars [ 12/03/10  - 17H55  ]   Les taux d'intérêt des prêts immobiliers baissent, à la mi-</title><content type='html'>Les taux d'intérêt des prêts immobiliers baissent, à la mi-mars, dans toutes les régions de France et sur toutes les durées d'emprunt. Les taux moyens retombent à 3,70% sur 15 ans et à 3,85% sur 20 ans. Retrouvez les taux région par région.                       &lt;br /&gt;Déjà historiquement bas, les taux d'intérêt (fixes) des prêts immobiliers continuent de baisser en mars, selon le courtier en ligne empruntis.com. "La baisse est quasi-générale, sur toutes les durées et dans toutes les régions, explique-t-on chez empruntis.com. De nouvelles baisses assez inattendues ont été enregistrées depuis seulement quelques jours. En effet, un grand réseau (ndlr : BNP Paribas) pour lequel nous anticipions une stabilisation des barèmes déjà très bas, a procédé à une baisse conséquente de 0,10% en moyenne ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concurrence est vive&lt;br /&gt;" Pour ce premier temps fort habitat, certaines banques ont donc choisi de se donner clairement les moyens de capter une nouvelle clientèle en proposant des taux toujours plus bas. Dans ce contexte de concurrence extrêmement forte, il n'est pas exclu que nous observions dans les jours et les semaines qui viennent d'autres légers mouvements baissiers de la part de banques concurrentes qui souhaiteraient rester bien positionnées dans la course à la conquête client ", ajoute Maël Bernier, directrice de la communication chez empruntis.com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les taux moyens reculent à 3,70% sur 15 ans et à 3,85% sur 20 ans, soit un recul de -0,05% par rapport au 15 janvier. Au total depuis le plus fort de la crise des liquidités qui a touché les banques, en octobre 2008 (taux fixe à 20 ans de 5,40% en moyenne), le taux à 20 ans a cédé ... 155 points de base. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les taux fixes des prêts immobiliers sont généralement fixés à partir des taux des emprunts d'Etat à long terme (OAT à 10 ou 15 ans). L'OAT à 10 ans par exemple a beaucoup oscillé cet été, mais elle reste globalement orientée à la baisse : 3,66% le 10 mars, contre 4% à son plus haut des douze derniers mois, début juin, ce qui est bon signe pour les prêts immobiliers&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4129676061673356221?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4129676061673356221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4129676061673356221' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4129676061673356221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4129676061673356221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/03/prets-immobiliers-baisse-generalisee.html' title='Prêts immobiliers : baisse généralisée des taux d&apos;intérêt en mars [ 12/03/10  - 17H55  ]   Les taux d&apos;intérêt des prêts immobiliers baissent, à la mi-'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-2132717120271776967</id><published>2010-02-20T02:47:00.001-08:00</published><updated>2010-02-20T02:47:18.879-08:00</updated><title type='text'>Banques en ligne : 300.000 nouveaux comptes sur internet en 2010</title><content type='html'>300.000 nouveaux comptes bancaires pourraient être ouverts en ligne en 2010, Boursorama espère bénéficier de 20% de ces nouveaux clients.  &lt;br /&gt;300.000 nouveaux comptes bancaires pourraient être souscrits en ligne en 2010, Boursorama espère en ouvrir plus de 20%. En 2009, alors que les banquiers en ligne ont bénéficié de plus de 150.000 ouvertures de comptes bancaires, Boursorama en a ouvert en France près de 35.000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;61% des clients de Boursorama n'ont payé aucun frais bancaires y compris pour leur carte bancaire. Le propre des banquiers en ligne est en effet de facturer au minimum. " Nous garderons les cartes bleues gratuites, tant que nous continuerons à gagner de l'argent sur ces cartes bleues grâce aux reversements qui nous sont faits", explique Hugues Le Bret, le PDG de Boursorama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans 10 ans, la banque en ligne représentera 10 à 15% du nombre des comptes bancaires, car les clients souhaitent acheter la meilleure prestation au meilleur prix ", conclut Hugues Le Bret, le PDG du banquier en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les raisons de l'insatisfaction face aux banquiers classiques&lt;br /&gt;Les raisons pour lesquelles les clients ouvrent des comptes en ligne sont les suivantes : 69% estiment les frais de leur banque trop élevés, 61% manquent de conseils, 27% trouvent les horaires d'ouverture des banques classiques trop limités, 15% estiment que leur agence bancaire est loin, 9% voudraient souscrire à des produits financiers financiers en ligne (Selon une étude Crédoc-Monabanq janvier 2010).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-2132717120271776967?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/2132717120271776967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=2132717120271776967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2132717120271776967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2132717120271776967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/02/banques-en-ligne-300000-nouveaux.html' title='Banques en ligne : 300.000 nouveaux comptes sur internet en 2010'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-8767090991048518827</id><published>2010-02-01T13:22:00.000-08:00</published><updated>2010-02-01T13:24:26.343-08:00</updated><title type='text'>Il est indispensable que les banques centrales laissent leur taux d'intérêt très bas</title><content type='html'>Le "chief economist" du Fonds monétaire international analyse la situation économique de la zone euro, les problématiques de changes et les moyens dont disposent les banques centrales.  &lt;br /&gt;Les difficultés de la Grèce, et du Portugal, sur leurs finances publiques sont-elles l'arbre qui cache la forêt ? Y a-t-il un réel risque d'éclatement de la zone euro ?&lt;br /&gt;AFPNon, je ne pense pas, ce qui n'empêche pas qu'il y ait un problème budgétaire en Europe. La Grèce est le premier pays à subir la sanction des marchés. Le fait qu'ils soient inquiets incite le pays à prendre des mesures, ce qui est une bonne chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La zone euro ne pâtit-elle pas du fait que les économies sont au fond très différentes d'un pays à l'autre ? La zone euro est-elle condamnée à terme ?&lt;br /&gt;Les avantages et les inconvénients d'une zone monétaire unique étaient connus dès le départ. Une monnaie commune apporte plus de discipline, augmente la concurrence et élimine les problèmes liés aux taux de change. Ces effets bénéfiques se sont vérifiés. L'Europe s'est certainement mieux sortie de la crise avec l'euro qu'avec des politiques de changes nationales. Néanmoins, une union a un coût lors de chocs asymétriques. L'ajustement habituel par les taux de change pour regagner de la compétitivité ne peut être réalisé. Au cours des 5 à 6 premières années, tout s'est bien passé. Maintenant, avec la crise, le Portugal, l'Espagne et la Grèce éprouvent de sérieuses difficultés. Celles-ci impliquent des ajustements très pénibles. Surtout lorsque l'environnement inflationniste est très bas. Le rétablissement de leur compétitivité peut nécessiter de lourds sacrifices, comme une baisse des salaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Portugal et la Grèce peuvent-ils se le permettre ?&lt;br /&gt;Ils n'ont guère le choix. Ce sera long et douloureux. Les problèmes du Portugal ont d'ailleurs commencé bien avant la crise. Cette dernière rend seulement l'ajustement encore plus ardu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains pays riches, mais aussi certains pays asiatiques, se plaignent de la sous-évaluation du yuan. N'y a t-il pas un risque de montée de protectionnisme vis-à-vis de la Chine ?&lt;br /&gt;Le débat sur la réévaluation du yuan est souvent présenté de manière contre-productive. La Chine a un taux d'épargne anormal, traduisant des dysfonctionnements importants. Du côté des ménages, il témoigne d'une grande incertitude sur l'avenir par rapport à la santé, l'éducation, la retraite. Du côté des entreprises, il traduit une mauvaise gouvernance et un problème de distribution de leurs profits. La Chine doit donc augmenter sa consommation. D'ailleurs, elle prend des mesures qui vont dans cette direction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ce contexte qu'il faut réfléchir à la valeur du yuan. Si la consommation augmente sans que la demande extérieure diminue, le pays sera confronté à un choc inflationniste. La Chine ne peut tout simplement pas croître à 15% par an ! Elle a donc besoin de ralentir la demande externe, et donc de laisser sa devise s'apprécier. Cela doit donc faire partie de sa stratégie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déséquilibre chinois n'est pas seul en cause. Le déséquilibre des échanges commerciaux des Etats-Unis est-il en voie de se résorber ?&lt;br /&gt;L'un des grands changements de la crise est que le taux de consommation des ménages américains a diminué. Ceci est une bonne nouvelle à long terme car le taux d'épargne était trop bas, mais pose des problèmes de demande à court terme. La diminution de la consommation est, pour le moment, partiellement compensée par les déficits budgétaires. Mais il va falloir que quelque chose d'autre prenne le relais. La meilleure solution, au moins sur le papier, serait une augmentation des exportations et donc une diminution du déficit commercial américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le levier le plus efficace est le taux de change du yuan...&lt;br /&gt;C'est certainement un des leviers. La question est celle de sa force. Nous avons testé avec nos modèles une appréciation de 20% des monnaies asiatiques prises dans leur ensemble (yuan, won coréen, etc.) avec une baisse du taux d'épargne chinois. Nous obtiendrions une amélioration de la balance commerciale des Etats-Unis de l'ordre de 1% du PIB, et à peu près la même chose pour la zone euro. Ce n'est pas négligeable, mais ce n'est pas suffisant pour maintenir une croissance forte dans les pays riches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où se trouve le reste de la solution ?&lt;br /&gt;C'est, presque par définition, d'augmenter la demande intérieure privée, c'est-à-dire la consommation et l'investissement. S'agissant de la consommation, ce serait contradictoire, en tout cas pour les Etats-Unis, avec la remontée - nécessaire - du taux d'épargne. Idéalement, il faudrait donc une relance de l'investissement, qui est peut-être possible si les taux d'intérêt restent très bas. Une fois que les entreprises auront éliminé leurs surcapacités, elles profiteront de ce coût peu élevé du capital qui correspond à de l'argent presque à prix zéro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les banques centrales doivent donc maintenir les taux d'intérêt au très bas niveau actuel ?&lt;br /&gt;C'est indispensable, et pour aussi longtemps que nécessaire. Tant qu'il n'y a pas de solide reprise de la demande privée, c'est absolument vital - peut-être au-delà de 2010. Si cela crée des bulles ici ou là, il faudra agir par différents moyens, mais l'essentiel est que l'activité reparte. Ce qui n'interdit pas aux banques centrales de commencer à retirer certains aspects de leur politique monétaire qui ne passent pas par les taux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels sont les risques de rechute de l'activité ?&lt;br /&gt;Nous ne croyons pas au "double dip", le risque est plus d'un ralentissement de la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Europe et les Etats-Unis sont-ils menacés de désindustrialisation par la Chine ?&lt;br /&gt;La Chine a pour le moment un taux d'échange qui est en rapport avec son taux d'épargne. Elle est très compétitive et cela a des effets sur les autres zones du monde. Cependant, comme je vous l'ai dit, la stratégie de croissance de la Chine, qui sera plus tournée a l'avenir vers la demande intérieure, viendra très probablement avec une diminution de la balance commerciale chinoise, et donc des échanges plus équilibrés avec le reste du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pays a-t-il raison de se fixer des objectifs constitutionnels de retour à l'équilibre budgétaire ?&lt;br /&gt;Le retour à l'équilibre budgétaire est essentiel mais, vu les incertitudes sur la relance de la demande privée, se fixer une calendrier précis et inflexible serait une erreur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-8767090991048518827?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/8767090991048518827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=8767090991048518827' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8767090991048518827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8767090991048518827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/02/il-est-indispensable-que-les-banques.html' title='Il est indispensable que les banques centrales laissent leur taux d&apos;intérêt très bas'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6558858318265272632</id><published>2010-01-08T06:10:00.001-08:00</published><updated>2010-01-08T06:10:28.665-08:00</updated><title type='text'>Placements : les stratégies à privilégier en 2010</title><content type='html'>Nos experts livrent leurs conseils et analyses pour saisir les meilleures opportunités en ce début d'année.&lt;br /&gt;Osons, donnons du sens à nos vies, privilégions la qualité… » Pour en finir avec 2009, année tellement particulière à tout point de vue, « Les Echos » ont réuni à la fin du mois de décembre, avec le partenariat de HSBC Private Bank, un parterre d'acteurs de premier plan dans tous les compartiments du patrimoine. Il y avait là Sébastien Bazin, président de Colony Capital en Europe, pour faire partager ses analyses sur l'immobilier commercial ; Patrice Bonduelle, notaire parisien chez Michelez &amp; Associés, pour donner sa vision dans l'immobilier d'habitation ; Patrick Perrin, organisateur du pavillon des Arts, chaque année en mars aux Tuileries, à Paris ; Richard Froissac, avocat fiscaliste associé au cabinet CMS  Bureau Francis Lefebvre ; Olivier Gregoir, directeur général de HSBC Assurence-Vie, et Blandine Herbault-Mulliez, présidente de la fondation Entreprendre, pour évoquer la philanthropie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oser une aventure »&lt;br /&gt;Au moment d'évoquer 2010, tous ont employé des mots très personnels qui relevaient plus de la philosophie de vie que de l'allocation d'actifs. Pour Sébastien Bazin, il s'agira, cette année, « d'oser une aventure » ; pour Blandine Herbault Mulliez, de « donner aux jeunes les moyens d'entreprendre leur vie » ; pour Patrick Perrin, « de ne rien faire sans plaisir, art de vivre et qualité » ; pour Patrice Bonduelle, « d'agir avec une grande hauteur de vue dans tout ce que l'on met en oeuvre ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Relever la tête&lt;br /&gt;Certes, il a aussi été question de thèmes d'investissement. Dans leur tiercé gagnant, les intervenants se sont accordés sur un retour en grâce des actions, suivies de l'assurance-vie, qui restera un vecteur à privilégier. Enfin, certains secteurs ciblés de l'immobilier seront propices à des investissements financés par un faible endettement. En tous les cas, tous les participants ont voulu souligner les bonnes raisons de relever la tête. Voilà qui change de la posture du dos rond à laquelle nous avaient habitués les années précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette table ronde était coanimée par Daniel Roy, président du directoire de HSBC Private Bank France et par Xavier Richard, directeur de l'ingénierie patrimoniale.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6558858318265272632?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6558858318265272632/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6558858318265272632' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6558858318265272632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6558858318265272632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2010/01/placements-les-strategies-privilegier.html' title='Placements : les stratégies à privilégier en 2010'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6343714422931098338</id><published>2009-12-11T06:42:00.001-08:00</published><updated>2009-12-11T06:42:56.389-08:00</updated><title type='text'>Société Générale monte à 100% dans Crédit du Nord</title><content type='html'>Société Générale et Dexia annoncent avoir finalisé la transaction par laquelle la banque française rachètera au groupe franco-belge les 20% qu'il ne détient pas encore dans le Crédit du Nord.&lt;br /&gt;Le rachat des activités bancaires du Crédit du Nord coûteront à la Société générale 645 millions d'euros en numéraire, auxquels s'ajouteront 31 millions pour la filiale de gestion d'actifs Etoile Gestion du Crédit du Nord, précisent les deux groupes dans un communiqué.&lt;br /&gt;"Pour Société générale, cette opération contribuera à renforcer son positionnement dans la banque de détail en France, un marché rentable qui a démontré sa résistance", précise la banque française, qui confirme que la transaction sera financée par une partie du produit de la récente augmentation de capital de 4,8 milliards d'euros.&lt;br /&gt;Dexia devrait de son côté réaliser une plus-value de 155 millions d'euros, rationalisant et simplifiant ainsi son portefeuille l'actifs.&lt;br /&gt;Le groupe franco-belge a acquis de son côté la participation de 20% du Crédit du Nord dans Dexia Crédit Local de France Banque pour un montant en numéraire de 13 millions d'euros, ce qui portera sa participation à 100%.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6343714422931098338?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6343714422931098338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6343714422931098338' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6343714422931098338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6343714422931098338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/12/societe-generale-monte-100-dans-credit.html' title='Société Générale monte à 100% dans Crédit du Nord'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-3365314891895434718</id><published>2009-11-08T06:18:00.001-08:00</published><updated>2009-11-08T06:18:22.349-08:00</updated><title type='text'>Où placer votre cash à 5% ?</title><content type='html'>Alors que la rémunération du Livret A est maintenue à 1,25% net, profitez des promotions pour placer vos liquidités jusqu'à 5%. Mais avant toute décision, lisez attentivement les conditions exactes.                 &lt;br /&gt;Malgré le maintien du taux du livret A à 1,25%, en cette fin d'année, les établissements bancaires proposent des taux attractifs pour des périodes limitées à quelques semaines ou mois. Voici les meilleures offres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Livret Epargne BforBank : 5% pendant 4 mois&lt;br /&gt;Vous avez jusqu'au 15 décembre 2009 pour profiter d'un taux de 5% annuels bruts pendant 4 mois pour tout première ouverture d'un livret BforBank, dans la limite de 100.000 euros de dépôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de cette somme, et hors offre de lancement, les dépôts sont rémunérés à 2,50% bruts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barclays Premier Life : 5% pendant 3 mois&lt;br /&gt;Ce livret vous offre 5% bruts pendant 3 mois, sans plafond de versement à condition d'ouvrir le livret avec un minimum de 15.000 euros et avant le 31 décembre 2009. Après 3 mois, la rémunération est ramenée à 2,30% bruts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fortunéo Livret  Plus : 5% jusqu'au 15 décembre&lt;br /&gt;Pour toute première ouverture du livret épargne Fortuneo, dans la limite de 20.000 euros, sa rémunération est de 5% bruts jusqu'au 15 décembre 2009 à condition d'ouvrir le livret au plus tard le 30 novembre 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit avantage : l'ouverture cumulative d'un Livret Plus et d'un compte Bourse (plan d'épargne en actions ou compte-titres) permet de percevoir une prime de 20 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors promotion, la rémunération passe à 2,50% bruts jusqu'à 10 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BPE : 4% jusqu'au 31 décembre&lt;br /&gt;A la BP,E le compte-chèques propose un taux annuel brut de 4% l'an, applicable jusqu'au 31 décembre 2009, calculé chaque jour sur la fraction du solde créditeur dépassant les 2.000 euros sans aucun plafond de dépôt. Cependant, cette sur-rémunération promotionnelle de 2% à 4% est limitée à la perception d'un maximum de 1.000 euros bruts d'intérêts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors offre, le taux annuel brut est de 2% l'an calculé chaque jour sur la fraction dépassant 2.000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ING : 3,5% pendant 3 mois&lt;br /&gt;Le Livret d'Epargne Orange garantit 3,5% pendant 3 mois pour toute ouverture avant le 31 décembre 2009 et jusqu'à 90.000 euros de dépôt. Si vous recommandez une personne et que celle-ci ouvre, dans les 45 jours qui suivent votre premier versement, à son tour un Livret vous recevrez 1% de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors promotion, le taux de rémunération est de 2% bruts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardez aussi du côté des assureurs&lt;br /&gt;Plusieurs assureurs ont mis en place des offres garantissant un rendement net de 4% à 4,5% sur le fonds en euros. La plupart du temp,s des conditions d'investissement et de durées sont exigées. Par exemple, chez Aviva, pour pouvoir profiter d'un taux de 4,20% net garanti jusqu'au 3 septembre 2010, votre versement doit être d'au moins 12.000 euros et doit être réalisé avant le 22 décembre 2009.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-3365314891895434718?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/3365314891895434718/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=3365314891895434718' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3365314891895434718'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3365314891895434718'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/11/ou-placer-votre-cash-5.html' title='Où placer votre cash à 5% ?'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1418575070054982682</id><published>2009-09-24T12:24:00.000-07:00</published><updated>2009-09-24T12:35:17.536-07:00</updated><title type='text'>Prêts immobiliers : nouvelle forte chute des taux d'intérêt</title><content type='html'>La baisse des taux d'intérêt des prêts immobiliers s'est accentuée depuis quelques jours, selon empruntis.com, les taux moyens se situant désormais à 4% sur 15 ans et 4,15% sur 20 ans. Les banques se livrent une concurrence effrénée.     &lt;br /&gt;En début de semaine, empruntis.com faisait état d'une baisse généralisée et significative des taux d'intérêt des prêts immobiliers. Le mouvement c'est visiblement accentué depuis. "Les taux d'intérêt fixes moyens ont enregistré de fortes baisses dont nous n'avions pas totalement anticipé l'ampleur. Cette situation exceptionnelle et particulièrement favorable aux futurs acheteurs nous obligent à communiquer à nouveau d'autant que nous ne connaissons pas la persistance de ce phénomène", écrit le courtier en crédits en ligne dans un communiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de la semaine, les taux affichent des niveaux inférieurs de 0,15% en moyenne plaçant ainsi toutes les durées sous la barre des 5%. "Les taux moyens se situent désormais à 4% sur 15 ans, 4,15% sur 20 ans, 4,30% sur 25 ans et 4,85% sur 30 ans, des taux jamais atteints depuis avril 2007, précise Maël Bernier, porte-parole d'empruntis.com. Ces fortes baisses sont liées directement à la concurrence acharnée que se livrent les banques entre elles et notamment au réajustement d'un grand réseau pour rester dans la course à la conquête client ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Posez vos questions sur www.lesechos.fr&lt;br /&gt;Comment vont évoluer les taux des prêts immobiliers ? Les crédits à taux variables sont-ils encore attractifs ? Quid des prêts aidés de type prêt à taux zéro (PTZ), prêt à taux zéro doublé ou écologique, Pass-Foncier, prêt d'accession sociale ? Sont-ils cumulables ? Patrice Haubois, responsable du département offre aux particuliers du Crédit Foncier de France répondra à toutes vos questions vendredi 18 septembre de 11h à 12h.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1418575070054982682?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1418575070054982682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1418575070054982682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1418575070054982682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1418575070054982682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/09/prets-immobiliers-nouvelle-forte-chute.html' title='Prêts immobiliers : nouvelle forte chute des taux d&apos;intérêt'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-2537135074572699604</id><published>2009-09-04T03:34:00.001-07:00</published><updated>2009-09-04T03:34:43.126-07:00</updated><title type='text'>Bercy veut surtaxer les revenus versés aux résidents de paradis fiscaux</title><content type='html'>Le gouvernement veut relever, de 35 % à 50 %, la taxation des dividendes, des intérêts et des redevances versés aux personnes et entreprises domiciliées dans des paradis fiscaux. Les régimes de faveur seront proscrits. Et la police fiscale souhaitée par Eric Woerth pourrait voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A trois semaines du G20 de Pittsburgh, Paris multiplie les angles d'attaque contre les paradis fiscaux. Après avoir dévoilé l'existence d'une liste de 3.000 évadés fiscaux, détenant des comptes en Suisse, Eric Woerth, ministre du Budget, s'apprête à annoncer une série de mesures pour accroître la taxation des revenus « passifs » (intérêts, dividendes, redevances, etc.) versés par des entreprises en France à des personnes, physiques ou morales, domiciliées dans des paradis fiscaux. Elles devraient constituer, avec la taxe carbone et la taxe professionnelle, l'un des principaux volets du projet de loi de Finances 2010. &lt;br /&gt;Il ne s'agit ni plus ni moins que de « mesures de rétorsion » à l'attention des pays non coopératifs. Celles-ci avaient d'ailleurs été réclamées début avril par les principaux chefs d'Etat, lors du G20 de Londres : il était notamment convenu de « prélever des taxes » et de « refuser toute déduction » sur les versements effectués « au profit des bénéficiaires dans une juridiction non coopérative ». C'est exactement l'esprit des mesures devant figurer en loi de Finances. Le gouvernement veut relever, à 50 %, les taux de retenue à la source des dividendes, intérêts et redevances, lorsque leurs bénéficiaires sont domiciliés dans un paradis fiscal. Aujourd'hui, ils s'élèvent entre 15 % et 35 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pénalités accrues&lt;br /&gt;Les régimes fiscaux de faveur (abattement sur les revenus de capitaux mobiliers, fusion en régime de faveur, etc.), aujourd'hui largement étendus, seront également interdits dès lors qu'ils impliquent un pays non coopératif. Les versements faits à une personne ou à une entreprise domiciliées dans un paradis fiscal ne seront, ainsi, plus jamais déductibles d'impôt. Aujourd'hui, il suffit de prouver que le versement ne présente pas un caractère « anormal ou exagéré » pour qu'ils soient déductibles. Sont visées les entreprises percevant des dividendes, exonérés d'impôt, de la part de leurs filiales françaises, ou les personnes qui perçoivent des intérêts de la part de débiteurs français. Les banques implantées en France qui refusent d'identifier les transferts d'argent de plus de 10.000 euros vers ces pays non coopératifs feront l'objet de pénalités accrues : elles pourront atteindre jusqu'à 50 % des fonds transférés par leurs clients.&lt;br /&gt;Le ministre, qui défendra ses mesures au Parlement dans un mois, peut compter sur de nombreux députés, de gauche comme de droite, pour le soutenir et compléter ses propositions. Jeudi, la commission des Finances de l'Assemblée présentera ses propres initiatives. La mise en place d'une « police fiscale », placée sous l'autorité d'un juge, sera notamment remise sur la table par Didier Migaud, président PS de la commission (lire ci-dessous) et Gilles Carrez (UMP), le rapporteur. Cela avait déjà été le cas l'année dernière, mais le ministère de l'Intérieur n'y étant guère favorable, le projet avait été repoussé. Il a plus de chances d'aboutir, cette fois, car Bercy est prêt à accepter que les agents du fisc soit localisés place Beauvau et placés sous la tutelle de Brice Hortefeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Woerth négocie, en parallèle, de nouvelles conventions fiscales avec Gibraltar, le Liechtenstein et Andorre, et poursuit ses discussions avec Singapour. La liste des pays « non coopératifs » a ainsi toutes les chances d'évoluer ces prochains mois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-2537135074572699604?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/2537135074572699604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=2537135074572699604' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2537135074572699604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2537135074572699604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/09/bercy-veut-surtaxer-les-revenus-verses.html' title='Bercy veut surtaxer les revenus versés aux résidents de paradis fiscaux'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-5728008965515617805</id><published>2009-04-20T13:19:00.000-07:00</published><updated>2009-04-20T13:20:19.223-07:00</updated><title type='text'>Emprunter malgré la peur du chômage</title><content type='html'>Quelles garanties offre réellement l'assurance perte d'emploi ?   &lt;br /&gt;Pas étonnant par les temps qui courent : " Depuis quatre ou cinq mois, les emprunteurs nous questionnent beaucoup sur l'assurance perte d'emploi ", confirme Ari Bitton, président d'AB Courtage. La conjoncture a ôté toute visibilité à la plupart des particuliers. Quand on s'apprête à emprunter sur 20 ou 25 ans, souscrire un contrat d'assurance perte d'emploi paraît une sage précaution. C'est un revirement spectaculaire, car cette garantie était finalement assez peu souscrite ces dernières années. Il est vrai qu'elle n'a rien d'obligatoire. En outre, elle est jugée, selon les uns, peu protectrice et, pour les autres, trop chère au regard de l'étendue réelle de sa garantie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Son coût est effectivement loin d'être neutre pour l'emprunteur ", concède Alain Todini, directeur général de Credixia. Il n'empêche, avec la remontée fulgurante du chômage, les candidats à l'emprunt la regardent d'un autre oeil. Mais tous peuvent-ils y souscrire ? Rien n'est moins sûr. Selon l'âge, le métier, l'établissement prêteur, le délai à courir par rapport au préavis de licenciement, les conditions varient du tout au tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les salariés uniquement&lt;br /&gt;L'assurance perte d'emploi concerne exclusivement le chômage consécutif à un licenciement individuel ou collectif, tout autre cas étant exclu (la démission, par exemple, ou le renvoi pour faute grave). Pour souscrire à la garantie, des conditions d'âge sont aussi requises. Chez AFI Europe, par exemple, il ne faut pas avoir plus de 50 ans. La limite est fixée à 56 ans pour le contrat proposé par la banque LCL, tandis qu'elle s'établit à 59 ans chez Mutlog. De même, à la Société Générale, il faut avoir moins de 60 ans. Il faut en outre être salarié, de façon à pouvoir prétendre aux allocations chômage du Pôle emploi. Autrement dit, professions libérales, commerçants, artisans, exploitants agricoles ou travailleurs indépendants ne peuvent y accéder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre condition d'importance, la souscription est réservée aux salariés pouvant justifier d'un contrat de travail à durée indéterminée (CDI). Mais ce n'est pas tout : il faut travailler dans la même entreprise depuis au moins 6 mois ou 1 an. Cependant, certains contrats sont ouverts aux salariés en contrat à durée déterminée (CDD). " Les assurances perte d'emploi ont longtemps été réservées aux seuls titulaires de CDI, explique-t-on chez CNP Assurances, mais l'évolution du marché de l'emploi et l'augmentation des contrats courts ont incité les assureurs à proposer de nouveaux produits accessibles aux personnes en CDD, en période d'essai de CDI ou aux intérimaires. " Chez LCL, les CDD de plus de 3 mois à temps complet sont éligibles. Mais attention, " si la garantie était mise en oeuvre, l'assuré devrait justifier d'un CDI au moment de son licenciement ", précise la banque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, il faut encore compter avec cette précision qui, ces temps-ci, n'a rien d'un détail : l'assurance perte d'emploi ne peut être contractée en période de préavis de licenciement, pas plus qu'en phase de démission ou de préretraite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention aux délais de carence&lt;br /&gt;Du côté des garanties, l'offre se révèle très diversifiée. Ce qui rend d'autant plus délicate la comparaison entre contrats. Mais, en règle générale, il faut savoir que l'assurance perte d'emploi ne se déclenche qu'après deux délais : un délai de carence qui démarre à la date de signature du contrat, durant lequel la garantie ne peut être mise en oeuvre. En cas de chômage au cours de cette période, aucun droit aux indemnités prévues par la garantie n'est possible ! Selon les compagnies, ce délai de carence peut s'étaler sur 3 mois (Mutlog), 6 mois (April) ou 12 mois (AFI Europe). Passé ce premier délai, la garantie démarre réellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, cela ne signifie pas qu'en cas de chômage, le souscripteur sera indemnisé immédiatement. Il y a, en effet, un second délai, dit de franchise, qui part de la date de début d'indemnisation par le Pôle emploi. A l'issue de cette période, qui s'établit le plus souvent entre 90 jours et 120 jours, intervient enfin la prise en charge... A condition que l'assuré soit encore au chômage, bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ces délais, il faut ajouter un autre élément de nature à faire réfléchir avant de signer : c'est la durée d'indemnisation. Là aussi, les disparités sont fortes entre assureurs. Elle peut osciller entre 12 et 36 mois selon les contrats. A la Société Générale, par exemple, elle est limitée à 21 mois par événement. Autrement dit, l'emprunteur peut bénéficier plusieurs fois de la garantie au cours du remboursement de son prêt. Si, par malchance, il subit un deuxième licenciement, il peut à nouveau être indemnisé. Encore faut-il qu'il ait retrouvé, entre-temps, un emploi en CDI (au moins 1 an chez le même employeur). Chez LCL, la durée d'indemnisation dépend de la durée d'activité en CDI ou en CDD. Si l'assuré est en poste depuis moins de 360 jours, il n'a droit à aucune indemnisation. Entre 360 et 540 jours, il bénéficie d'une indemnisation de 180 jours et, au-delà de 540 jours, de 360 jours. Même principe au Crédit Foncier : si la durée d'activité est inférieure ou égale à 12 mois, il n'y a pas d'indemnisation. Entre 12 mois et 18 mois, l'indemnisation court pendant 180 jours et, au-delà de 18 mois, elle est portée à 360 jours. Les contrats de ces deux banques prévoient la reconstitution des droits à indemnisation sous certaines conditions. Chez April, le contrat prévoit l'indemnisation au maximum de deux périodes de 18 mois de chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indemnisations toujours partielles&lt;br /&gt;Quant au montant de la prise en charge, les contrats diffèrent également. Dans certains cas, l'indemnisation est fixe. C'est le cas chez April et au Crédit Foncier (contrat AXA), chez qui l'indemnisation s'élève à 50 % de la mensualité. Même chose chez AFI Europe, qui verse, pour sa part, 75 % de l'échéance (plafonnée à 1.500 euros). Chez d'autres assureurs, l'indemnité est progressive. Par exemple chez Mutlog, où l'assuré bénéficie d'une prise en charge de la mensualité à hauteur de 40 % les 6 premiers mois, 70 % les 24 mois suivants et 100 % les 6 derniers mois. Avec le contrat proposé par LCL, l'assuré choisit l'indemnisation : 50 % ou 75 % de l'échéance en fonction de la prime qu'il souhaite payer. Même principe à la Société Générale (30 % et 60 % d'indemnisation possibles). Attention : dans la plupart des cas, il existe un montant plafond d'indemnité journalière, souvent fixé à 64 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un coût non négligeable&lt;br /&gt;Reste la question du coût de l'assurance perte d'emploi, qui se révèle plutôt dissuasif. Il tourne autour de 25 euros chez April, qui fait évoluer son tarif de 10,92 euros à 45,48 euros par mois (prêt inférieur à 230.000 euros) selon le niveau d'études du souscripteur, les plus diplômés étant bien entendu les mieux lotis. Chez LCL, le tarif s'établit à 50 euros par mois (indemnisation de 50 %) ou 75 euros (75 %). Au Crédit Foncier, il s'élève à 1,65 euro par tranche de 10.000 euros empruntés, soit 24,75 euros pour un prêt de 150.000 euros ou 33 euros pour 200.000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;COLETTE SABARLY&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-5728008965515617805?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/5728008965515617805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=5728008965515617805' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5728008965515617805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5728008965515617805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/04/emprunter-malgre-la-peur-du-chomage.html' title='Emprunter malgré la peur du chômage'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7003449194417125107</id><published>2009-01-16T03:38:00.000-08:00</published><updated>2009-01-16T03:39:22.692-08:00</updated><title type='text'>La Banque de France limite à 0,7% sa prévision de croissance en 2008</title><content type='html'>Signe de la brutalité du ralentissement, la banque centrale française table désormais sur une prévision de contraction du PIB de 1,1% au 4e trimestre. Le mois dernier, elle prévoyait encore une baisse de "seulement" 0,7%.            &lt;br /&gt;La détérioration est brutale et spectaculaire. La Banque de France a révisé pour la deuxième fois en deux mois sa prévision de contraction du produit intérieur brut (PIB) de la France au quatrième trimestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle table désormais sur une baisse de -1,1% _du jamais vu depuis 30 ans_ contre -0,7% prévu en décembre et -0,5% en novembre, selon son enquête mensuelle de conjoncture de janvier. En conséquence, la prévision de croissance du PIB en moyenne sur l'année a été revue à la baisse de 0,1 point à +0,7%, ce qui représente une forte décélération par rapport aux +2,1% de 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La surprise n'est pas totale. Il y a quelques jours, l'Insee faisait état d'une aggravation de la situation de l'économie en novembre avec un recul de l'industrie manufacturière, jugeant qu'il en découlait "un risque élevé que la baisse du PIB au quatrième trimestre soit plus forte" que celle prévue en décembre (-0,8 %). Plusieurs économistes et analystes ne cachaient pas que la baisse pourrait atteindre 1,2 %, Morgan Stanley n'excluant pas -1,5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque centrale française a parallèlement fait état d'une nouvelle baisse du climat des affaires en décembre dans l'industrie. Son indicateur a reculé à 66 après 68 (chiffre confirmé) en novembre. Selon les chefs d'entreprise interrogés par ses services, le recul de l'activité industrielle s'est dans l'ensemble accentué en décembre, plus particulièrement dans les secteurs de l'automobile et des biens intermédiaires. "Le taux d'utilisation des capacités de production a poursuivi son repli pour s'établir à un niveau très inférieur à sa moyenne de longue période" ajoute la Banque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus inquiétant : le courant de commandes nouvelles s'est de nouveau contracté, sur le marché intérieur comme sur les marchés étrangers. Les carnets de commandes se situent toujours à un niveau jugé sensiblement inférieur à la normale. Les stocks de produits finis, qui se sont un peu allégés, apparaissent néanmoins toujours supérieurs au niveau souhaité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui fait que le rebondissement ne semble pas encore à venir : "les prévisions des chefs d'entreprise restent orientées, dans l'ensemble, dans le sens d'une poursuite de la baisse de l'activité dans les prochains mois," souligne la Banque de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la question est de savoir quelle forme prendra l'évolution de la conjoncture dans les mois à venir : en "V" (chute brutale avec remontée immédiate et rapide), en "U" (chute brutale avec stagnation, avant une remontée rapide) ou en "L"(chute brutale avec longue stagnation).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une interview le 10 décembre au Figaro, le gouverneur de la Banque, Christian Noyer, voulait croire à un scénario positif : "Nous pouvons envisager une légère reprise de l'économie au second semestre car plusieurs facteurs jouent favorablement : la très forte désinflation redonnera du pouvoir d'achat ; la politique monétaire soutient les prêts et l'investissement et les plans de relance soutiennent l'activité".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir si la rechute des marchés boursiers et l'annonce de nouvelles perte des banques va aboutir au prolongement du blocage du marché du crédit. Et donc handicaper fortement toute perspective de reprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Allemagne, l'Office fédéral des statistiques a estimé cette semaine que le PIB avait subi une contraction comprise entre 1,5% et 2,0% au quatrième trimestre, soit la plus mauvaise performance depuis 1990. Ce qui fait dire à Jean-Michel Six, économiste en chef pour l'Europe chez Standard &amp; Poor's que la situation de "l'économie française est relativement moins touchée que l'économie allemande".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7003449194417125107?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7003449194417125107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7003449194417125107' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7003449194417125107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7003449194417125107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2009/01/la-banque-de-france-limite-07-sa.html' title='La Banque de France limite à 0,7% sa prévision de croissance en 2008'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4876684797062702627</id><published>2008-11-29T05:44:00.001-08:00</published><updated>2008-11-29T05:44:29.261-08:00</updated><title type='text'>Défiscalisation : les mesures à prendre avant le 31 décembre</title><content type='html'>Vous avez jusqu'au 31 décembre pour essayer d'alléger l'impôt sur le revenu que vous aurez à payer en 2009. Attention, pour certains dispositifs, il est déjà trop tard. D'autres en revanche, comme les FIP, les FCPI ou les Sofica, sont encore disponibles ou tout juste mis en commercialisation.    &lt;br /&gt;C'est la dernière ligne droite. Il ne vous reste que quelques semaines pour tenter de réduire votre impôt sur le revenu pour 2009. Il existe toute une série de montages ou d'investissements à réaliser pour faire baisser la note. Vous trouverez ci-après 15 pistes pour défiscaliser ( voir les 15 articles de notre dossier spécial). Mais attention, pour certaines, il est déjà trop tard. Vous pouvez en effet mettre une croix sur tous les montages immobilier et notamment sur l'immobilier locatif, qui pour être intéressant fiscalement utilisent le levier du crédit. Or, les délais, en cette fin novembre, les délais ne sont plus suffisants pour obtenir un crédit justement. Pour l'an prochain pensez-y dès juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours encore pour les Sofica et le "Girardin" industriel&lt;br /&gt;D'autres placements défiscalisants sont, eux, encore disponibles. Certains, plus pour très longtemps. "D'habitude les Sofica que nous mettons en vente s'épuisent en 24 ou 48 heures. Cette année, les souscriptions ont été ouvertes le samedi 22 novembre et à ce jour (le 28 novembre), il nous en reste encore", s'étonne Julien Vautel, président d'Hedios Patrimoine. La crise financière est passée par là. Idem pour les montages dits "Girardin industriel" qui permettent d'investir dans les outils de production Outre-Mer. Certains gestionnaires de patrimoine disposent encore de quelques lignes, mais il faut faire vite. Toutes les enveloppes devraient être épuisées d'ici quelques jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste les dons, la retraite, les FIP et FCPI&lt;br /&gt;En revanche, vous avez jusqu'à la fin de l'année pour faire des versements sur vos contrats supplémentaires de retraite individuels ( PERP) ou d'entreprise ( PERE). Quant aux FIP ou FCPI, leur commercialisation va tout juste commencer, début décembre. Vous avez aussi tout votre temps pour être généreux : les dons qui viendront en déduction de votre impôt sur le revenu peuvent être effectués jusqu'au 31 décembre également. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mireille Weinberg&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4876684797062702627?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4876684797062702627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4876684797062702627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4876684797062702627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4876684797062702627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/11/dfiscalisation-les-mesures-prendre.html' title='Défiscalisation : les mesures à prendre avant le 31 décembre'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4012475172090901737</id><published>2008-10-13T06:13:00.001-07:00</published><updated>2008-10-13T06:13:45.787-07:00</updated><title type='text'>RACHAT DE CREDIT</title><content type='html'>Que vous souhaitiez financer un nouveau projet en regroupant vos différents crédits, simplifier la gestion de votre budget, anticiper un changement de situation ou alléger vos mensualités en profitant des taux les plus avantageux, le rachat de crédit est la solution financière qu'il vous faut. Dès l'acceptation de votre dossier, votre compte sera immédiatement crédité de la somme empruntée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit : avantages &lt;br /&gt;La multiplication des petits crédits alourdit votre budget et freine votre pouvoir d'achat. C'est pourquoi des partenaires vous offre la possibilité de financer vos projets et de bénéficier d'un unique crédit avec des mensualités réduites en vous proposant de regrouper l'ensemble de vos crédits sous un seul et unique crédit. La méthode est simple : il s'agit de rachat de crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En comparant gratuitement l'offre de rachat de crédit des différentes banques, les partenaires vous permettra de profiter de taux financièrement favorables. Cette simulation en ligne de rachat de crédit est entièrement gratuite et sans engagement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En optant pour le rachat de crédit, vous en tirerez immédiatement divers avantages notables :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;un remboursement mensuel unique : avec le rachat de crédit, vous réunissez tous vos prêts en un seul ; désormais c'est une seule mensualité ; &lt;br /&gt;des mensualités avantageusement allégées : vos mensualités baissent puisque le rachat de crédit (regroupemment des différents crédits contractés) réduit l'ensemble des mensualités en une seule ; &lt;br /&gt;le bénéfice de taux de crédit parmi les plus bas du marché : un rachat de crédit implique l'étude complète de vos dossiers de crédits et leur adaptation aux conditions du marché, vous permettant ainsi de bénéficier des meilleurs taux en vigueur...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4012475172090901737?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4012475172090901737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4012475172090901737' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4012475172090901737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4012475172090901737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/10/rachat-de-credit.html' title='RACHAT DE CREDIT'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-820392934907097376</id><published>2008-09-06T03:47:00.000-07:00</published><updated>2008-09-06T03:48:43.766-07:00</updated><title type='text'>Les réassureurs abordent Monte-Carlo dans un contexte difficile</title><content type='html'>Les réassureurs abordent Monte-Carlo dans un contexte difficile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'ayant nettement mieux résisté que les banques à la crise financière, les réassureurs abordent les "Rendez-Vous" de Monte-Carlo affaiblis par la chute des marchés et par des pressions toujours baissières sur leurs tarifs.&lt;br /&gt;Ces rencontres professionnelles donnent, dimanche, le coup d'envoi des négociations tarifaires pour le renouvellement des traités de la réassurance mondiale pour 2009.&lt;br /&gt;"Techniquement, on devrait s'attendre à une baisse des prix de la réassurance catastrophe, qui est justifié par l'absence de très grands sinistres", estime Daniel Fortuit, directeur de la réassurance des AGF.&lt;br /&gt;Jusqu'ici, l'année 2008 a été marquée par un nombre relativement important de sinistres, mais dont l'ampleur a été limitée. Le coût économique des catastrophes naturelles dépasse les 50 milliards de dollars sur les six premiers mois, mais le coût assuré ne compte que pour un tiers de ce montant, a-t-il indiqué.&lt;br /&gt;Quant à la tempête Gustav, son coût est estimé par les agences de notation entre 4,0 et 10 milliards de dollars.&lt;br /&gt;Certaines agences, comme Fitch, estiment qu'elle pourrait ralentir la baisse des prix de la réassurance des catastrophes naturelles aux Etats-Unis, sans toutefois inverser la tendance générale. Pour Standard &amp; Poor's, cet événement n'est pas de nature à modifier la tendance à la baisse des tarifs, tant pour les assureurs que pour les réassureurs.&lt;br /&gt;Contrairement aux années passées, où l'automobile et le terrorisme mobilisaient les esprits, cette année s'annonce donc surtout focalisée sur les prix qui pourraient, selon les spécialistes, poursuivre leur baisse l'an prochain après un repli estimé par le Credit suisse entre 10% et 15% en 2008.&lt;br /&gt;DÉPRÉCIATIONS&lt;br /&gt;Malmenés par la crise financière, nombre de réassureurs ont revu à la baisse leurs prévisions de résultats pour 2008 après d'importantes dépréciations d'actifs liées à la chute des marchés.&lt;br /&gt;"On peut craindre que certains grands réassureurs, qui ont beaucoup souffert de la crise financière, tant au niveau de leur passif que de leurs actifs, veuillent répercuter sur les cédantes (les assureurs) la baisse de leur résultats liée à cette crise", estime le responsable des AGF.&lt;br /&gt;Swiss Re, numéro un mondial du secteur, a été le plus touché en raison de son exposition aux dérivés de crédit via ses activités de produits structurés. Le groupe a dû passer quelque 2,7 milliards de francs suisses de dépréciations d'actifs au premier semestre.&lt;br /&gt;L'allemand Munich Re a presque divisé par deux son bénéfice net au 2e trimestre tandis que le français Scor a vu sa performance dopée par l'intégration du suisse Converium.&lt;br /&gt;Les réassureurs conservent cependant des atouts : des bilans solides, d'importantes réserves reconstituées depuis les attentats du 11 septembre 2001 et une gestion des risques considérablement améliorée.&lt;br /&gt;En outre, soucieux de préserver leur rentabilité, ils préfèrent aujourd'hui sacrifier leurs volumes de primes plutôt que de souscrire des risques à des prix bradés.&lt;br /&gt;L'agence Fitch Ratings, qui a maintenu à "stable" sa perspective sur la réassurance, estime que "plus que jamais, dans un contexte de baisse continue des tarifs, la discipline tarifaire devrait relativement bien tenir".&lt;br /&gt;Elle juge que la crise financière et les moins-values qu'elle engendre sur les des portefeuilles ainsi que les incertitudes sur les futurs rendements des investissements devraient exercer une pression suffisante pour empêcher les réassureurs de casser les prix pour maintenir leurs volumes d'activité.&lt;br /&gt;"Avec la chute des marchés, les réassureurs dommage devraient porter tous leurs efforts sur leurs résultats techniques pour parvenir à leurs objectifs de rendement de fonds propres", indique-t-elle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-820392934907097376?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/820392934907097376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=820392934907097376' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/820392934907097376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/820392934907097376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/09/les-rassureurs-abordent-monte-carlo.html' title='Les réassureurs abordent Monte-Carlo dans un contexte difficile'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7863027505178279579</id><published>2008-07-05T04:49:00.000-07:00</published><updated>2008-07-05T04:50:42.107-07:00</updated><title type='text'>LMP</title><content type='html'>A partir du moment où un investisseur met en location un logement meublé,il est considéré au regard de l'Administration comme loueur en meublé.Toutefois,deux catégories coexistent:le loueur en meublé non professionnel communèment dénommé LMNP et le loueur en meublé professionel intitulé LMP.De l'une ou l'autre de ces catégories découlera le régime fiscal adapté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LOCATION MEUBLEE NON PROFESSIONNELLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dispositif&lt;br /&gt;Est considéré comme loueur en meublé non professionnel(LMNP) le propriétaire-bailleur qui loue un ou plusieurs logements meublé,dans la mesure où:&lt;br /&gt;-Il ne touche pas 23000 euros de recettes locatives brutes annuelles;&lt;br /&gt;-Son activité de loueur ne représente pas 50% de ses revenus (pour l'application du pourcentage de 50%,le revenu net de la location en meublé est comparé au total des revenus nets catégoriels.)&lt;br /&gt;Le seuil des recettes s'apprécie en retenant le total des recettes réalisées par les membres d'un même foyer fiscal.&lt;br /&gt;Dans la mesure où l'investisseur est considéré comme loueur en meublé non professionnel,il est imposé pour les revenus qu'il tire de cette ou ces locations aux BIC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Logements concernés&lt;br /&gt;Divers types de logements sont concernés par la location meublée:&lt;br /&gt;-Les chambres meublées;&lt;br /&gt;-Les locations saisonnières;&lt;br /&gt;-Les chambres d'hotes et gîtes ruraux;&lt;br /&gt;-Les logements situés dans les résidences de tourisme ou résidence avec services.&lt;br /&gt;Peu importe que le bien en question soit considérés comme meublés,les logements doivent comporter des objets mobiliers en nombre raisonnable pour que le local offre un minimum d'habilité.&lt;br /&gt;Sans qu'il y ait de définition légale précise sur cette notion d'habitabilité,on peut penser que les meubles dont est pourvu le logement doivent être en nombre suffisant pour que le locataire puisse y vivre sans avoir besoin de rajouter quelque meuble que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avantage fiscal&lt;br /&gt;Puisque les revenus tirés de la location meublée non professionnelle sont imposés dans la catégorie des BIC,les charges occasionnées par cette activité sont déductibles et peuvent être imputées sur les revenus de même nature.&lt;br /&gt;Toutefois,si le loueur décide de ne pas inscrire les locaux donnés en location à son actif immobilisé,seuls les frais de gestion et les dépenses locatives à l'exclusion des charges de propriété(amortissements,intérêts d'emprunt,réparations autres que le menu entretien,taxe fonciére)sont pris en compte ppour la détermination du revenu impossible.&lt;br /&gt;Si des déficits sont constatés une année,ils sont imputables sur les bénéfices provenant des activités non professionnells imposables dans la catégorie des BIC réalisés au cours de la même année et des cinq années suivantes.&lt;br /&gt;Mais attention,le report des déficits sur les cinq années suivantes ne s'effectue jamais dans la pratique puisque ce régime exclut la possiblité de constater un déficit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exonérations&lt;br /&gt;Dans certains cas,l'exonération des revenus locatifs est possible,notamment s'il s'agit de locations saisonnières qui se pratiquent à la journée,à la semaine ou au moins dans la mesure où les revenus de ces locations n'exédent pas 726,25 euros par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impôts direct locaux&lt;br /&gt;Le loueur en meublé non professionnel est imposable à la taxe d'habitation,s'il conserve la jouissance de son bien une certaine partie de l'année.&lt;br /&gt;Par ailleurs,quelle que soit l'importance des revenus qu'il tire de la location,il est impossibleà la taxe professionnelle dés lors que cette activité représente un caractére habituel.Toutefois,le cas de la double imposition,taxe d'habitation et taxe professionnelle,est depuis 1993 supprimé sauf avis contraire des collectivités territoriales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contribution sur les revenus locatifs&lt;br /&gt;Les locaux meublés,sauf exception sont exemptés de TVA.En revanche,ils sont redevables de la contribution sur les revenus locatifs(CRL)si le bien est achevé depuis quize ans au moins au 1er janvier de l'annés d'imposition.Sontaux est de 2,5% du montant des loyers encaissés.&lt;br /&gt;Dans le cadre des locations saisonnières,ce sont les loyers stipulés pour la seule période de location qui sont pris en compte pour apprécier si le seuil d'application est ou non franchi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus-values&lt;br /&gt;Pour les loueurs en meublé non professionnels,c'est le régime des plus values privées qui s'applique et dont le calcul vient d'être revu.Les règles d'imposition sont celles applicables dans le cadre d'une vente de logement non meublé.&lt;br /&gt;Ainsi,en cas de plus-values,celles-ci sont exonérées si elles interviennent au bout de quinze ans de détention du bien ou encore,sous certaines conditions,au bout de cinq ans,si le vendeur n'est pas propriétaire de sa résidence principale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impôt de solidarité sur la fortune(ISF)&lt;br /&gt;Dans le cadre du LMNP,les locaux d'habitation loués meublés ne sont pas considérés comme étant des biens professionnels.En conséquence,ils entrent dans le calcul de l'ISF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LOUEUR MEUBLE PROFESSIONNEL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dispositif en loueur meublé professionnel &lt;br /&gt;A la différence de la location meublée non professionnelle(LMNP)où les revenus tirés de la location ne sont deductibles que des revenus de même nature,dans le cadre de la location meublée professionnelle(LMP),les déficits occasionnés par cette activité sont imputables sur les revenus globaux.&lt;br /&gt;Est considérée comme une location meublée professionnelle au sens de l'article 151 septies du CGI,les locaux meublés qui dégagent des revenus locatifs annuels bruts de plus de 23000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investisseurs concernés pour loueur meublé professionnel &lt;br /&gt;Pour être considéré comme loueur en meublé professionnel il faut réaliser 23000 euros de recettes annuelles au titre de cette activité ou au moins 50% de ses revenus globaux à partir de cette même activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obligations à respecter&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenue d'une comptabilité spécifique de loueur meublé professionnel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etre loueur en meublé professionnel implique la tenue d'une comptabilité commerciale et l'obligation de se soumettre à l'ensemble des obligations déclaratives et comptables pesant sur les entreprises.Il convient aussi de s'acquitter des diverses cotisations sociales liées à ce type d'activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inscription au registre du RCS&lt;br /&gt;L'inscription au registre du commerce et des sociétés est une condition sine qua non du statut de loueur en meublé professionnel.Cela étant,dans la pratique certains greffes de tribunaux de commerce refusent cette inscription invoquant le fait que le Code du commerce dans son article 632 énumère toutes les professions commerciales sans pour autant citer celle de loueur en meublé professionnel.Si tel tel est le cas pour un loueur s'il souhaite bénéficier des avantages fiscaux décrits ci-après,il se doit de fournir à l'administration fiscale une attestation justifiant le refus d'inscription par le greffe,faute de quoi il n'est pas considèrè comme loueur en meublé professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exploitants de résidences avec services&lt;br /&gt;La loi de finances rectificative pour 2002 a supprimé pour les exploitants de résidences avec services assujetties à la TVA l'obligation de s'immatriculer au registre du commerce et des sociétés.Cette nouvelle disposition a été prise afin d'être en conformité avec la sixiéme directive européenne.Toutefois,cette suppression n'est applicable que dans le cadre du remboursement de TVA.&lt;br /&gt;Ainsi,pour avoir droit à la possibilité d'imputer les dépenses liées à cette location sur le revenu global,l'immatriculation au registre du commerce et des sociétés reste toujours d'actualité.&lt;br /&gt;Cette mesure n'a donc aucun impact spécifique sur le statut du LMP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avantage fiscal&lt;br /&gt;L'un des avantages fiscaux les plusattractifs du statut de LMPest la faculté de pouvoir imputer les déficits d'exploitation sur le revenu global,à condition d'opter pour le régime du réel ou du réel simplifié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charges déductibles en tant que loueur meublé professionnel &lt;br /&gt;Les charges déductibles de créer un déficit imputable sont l'ensemble des charges locatives de tout propriétaire,y compris charges de propriété ou de copropriété.S'y ajoutent les charges financières liées à l'acquisition,c'est à dire interêts d'emprunt et primes d'assurance liés à l'emprunt,et les éventuels frais d'étude et de recherche.&lt;br /&gt;Il est en de même des charges découlant du statut de LMP,telles que les cotisations vieillesse et d'allocations familiales.&lt;br /&gt;Les dépenses d'entretiens et de réparations sont également prises en compte dans la mesure où elles ont pour objetde permettre aux occupants l'usage normal de l'immeuble,sans toutefois en modifier la consistance,l'agencement ou l'équipement initial.Attention,si ces dépenses incombaient logiquement au locataire mais qu'elles sont prises,pour diverses raisons,en charge par le propriétaire,elles ne sont alors imputables que sur les seuls revenus fonciers.&lt;br /&gt;Une exception à ce principe,elle sont imputables sur le revenu global dans la mesure où il s'agit de travaux nécessaires du fait de la vétusté de l'immeuble;de travaux engagés avant l'arrivées du locataire;de travaux prévus expressément dans le contrat de bail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Option pour le réel simplifié&lt;br /&gt;Pour plus de simplification dans les déclarations,on recommande aussi que le loueur en meublé professionnel opte pour le régime du réel simplifié.&lt;br /&gt;Ce dernier lui permettra de déduire directement de son revenu global les déficits occasionnés dans le cadre de cette activité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calcul de l'amortissement&lt;br /&gt;Les biens liés à la location peuvent être amortis sur le mode linéaire(vingt ou vingt cinq ans pour le logement,cinq ans environ pour le mobilier).&lt;br /&gt;Toutefois,depuis 1996,l'amortissment ne peut être pris en compte que dans la mesure où,ajouté aux autres charges déductibles,il annule les revenus imposables.Il ne peut donc pas,par lui-même,créer de&lt;br /&gt;MANQUE PAGE 69&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déficit reportable.Dans ce cas ,le supplément d'amortissement possible mais non retenu est reporté sur les revenus de même nature des cinq années suivantes avec les mêmes restrictions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus-values&lt;br /&gt;Dans le cadre du loueur en meublé professionnel,l'exonération des plus-values est acquise dés lors que les recettes brutes locatives n'excèdent pas 152449,02 euros la derniére années d'exploitation,après au moins cinq années d'exploitation.&lt;br /&gt;En outre il est admis que le délais de cinq ans ne soit pas le délais de détention du bien mais celui de l'activité de loueur.&lt;br /&gt;Cette exonération s'applique également s'applique également si l'activité de loueur est exercée par le biais d'une EURL ou d'une SARL&lt;br /&gt;De famille à la condition expresse que la société ait opté pour le régime fiscal des sociétés de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impôts locaux&lt;br /&gt;Les loueurs en meublé sont soumis à la taxe foncière,exception faite des deux premières années s'ils investissent dans le neuf.Par ailleurs,les loueurs en meublé professionnels sont assujettis à la taxe professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impôt de solidarité sur la fortune&lt;br /&gt;Depuis la loi de finances pour 1999 ne sont pas exonérés d'ISF que les loueurs en meublé professionnels qui remplissent simultanément les deux conditions suivantes:retirer de leur activité de location meublée à la fois 23000 euros de recettes annuelles et plus de 50% de leur revenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REGIME DES MICRO-BIC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dispositif&lt;br /&gt;Dans la mesure où le bailleur d'un logement meublé ne remplit pas les conditions du loueur en meublé professionnel,il peut opter pour un régime de déclaration simplifiée.Ce dernier est sensiblement identique à celui du régime du micro foncier,mais applicable aux BIC.Il est dénommé régime du micro-BIC.&lt;br /&gt;L'avantage fiscal se traduit alors par l'octroit d'un abattement forfaitaire de 70% sur le chiffre d'affaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avantage fiscal&lt;br /&gt;Ainsi,si le chiffre d'affaires réalisé dans le cadre de l'activité normale et courante ne dépasse pas 76300 euros,un abattement forfaitaire de 70% du chiffre d'affaires(avec un minimum d'abattement de 304,90 euros)est pratiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investisseurs concernés&lt;br /&gt;L'instruction 4 G-2-99 du 20 juillet 1999 qui définit les modalités d'application du régime du micro-BIC,précise que sont directement concernés par celui-ci les investisseurs qui louent directement ou indirectement des locaux d'habitation meublés ou destinés à être loués meublés ou encore qui exploitent un hôtels ou une résidence de tourisme.&lt;br /&gt;On notera aussi que ce régime des micro-BIC ne s'applique exclusivement qu'auaux entreprises individuelles. &lt;br /&gt;Autrement dit ,les SARL et autres sociétés plus importantes ne peuvent en bénéficier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MANQUE LA PAGE 71&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obligations à respecter&lt;br /&gt;Dans la mesure où l'investisseur choisit le régime du micro-BIC,l'option est irrévocable pour une durée de cinq ans.Toutefois,si au cours de l'option,le contribuable ne se situe plus dans le champs d'application du régime des micro-BIC(déplacement du plafond de 76300 euros par exemple),l'option devinet par elle-même caduque.&lt;br /&gt;L'investisseur garde également toujours la liberté de choisir entre cet abattement forfaitaire de 70% ou l'imputation réelle de l'ensemble de ses frais et charges sur ses revenus locatifs encaissés ,il s'estime que les déduction dépasseront 70% de ses recettes.Il bénéficiera alors du régime fiscal du loueur en meublé non professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charges déductibles&lt;br /&gt;Les charges déductibles sont sensiblement les mêmes que celles visées par les revenus fonciers.&lt;br /&gt;Les amortissements pratiqués sur le prix d'achat du logement sont ègalement pris en considération dans la limite de 2% par an.A la différence du loueur en meublé professionnel,le loueur en meublé non professionnel ne peut reporter ses éventuels déficits fiscaux sur son revenu global.&lt;br /&gt;En revanche,il peut les reporter sur les revenus de la même catégories(BIC) des cinq années suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Option pour le réel simplifié&lt;br /&gt;Le choix de l'impression au réel simplifié peut,toutefois,être intéressant si le propriétaire souscrit un emprunt important,dont il peut déduire les intérêts ou s'il réalise des travaux déductibles dans son ou ses logements loués meublés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Situation au regard de la TVA&lt;br /&gt;Pour bénéficier de ce régime,il est important de bénéficier de la franchise de base en TVA.&lt;br /&gt;En clair,cela signifie que l'activité concernée imposable selon le régime des micro-BIC doit être exonérée de TVA.&lt;br /&gt;Dans le cadre de la location meublée,cela ne pose aucun problème puisque les locations occasionnelles,permanentes ou saisonnières de logements meublés garnis à usage d'habitation,sont exonérées de TVA.&lt;br /&gt;Toutefois,se pose le probléme pour les résidences de tourisme classées et résidences avec services qui restent soumises à la TVA.&lt;br /&gt;Ainsi,l'investisseur qui souhaite bénéficier de cette faculté d'assujetissement à la TVA pour son investissement en résidence de tourisme ou avec services ne peut prétendre au bénéfice du régime des micro-BIC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres limites&lt;br /&gt;Comme dans le cadre du microfoncier,l'abattement forfaitaire accordé est censé représenter toutes les charges déductibles.En conséquence,aucune autre déduction n'est possible.&lt;br /&gt;Ce régime est donc à recommander essentiellement aux investisseurs aux investisseurs qui n'ont pas d'emprunt en cours et qui n'envisagent pas la réalisation de travaux dans un futur proche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7863027505178279579?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7863027505178279579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7863027505178279579' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7863027505178279579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7863027505178279579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/07/lmp.html' title='LMP'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7809188067404618808</id><published>2008-05-08T02:19:00.001-07:00</published><updated>2008-05-08T02:19:52.610-07:00</updated><title type='text'>Unicredit : la crise affecte fortement le bénéfice net trimestriel</title><content type='html'>Unicredit : la crise affecte fortement le bénéfice net trimestriel&lt;br /&gt;[ 08/05/08  - 09H30   - actualisé à 09:30:00  ] &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première banque italienne a vu son bénéfice chuter de 50% au premier trimestre, à 1 milliard d'euros. Sa division banque d'investissement et de marché a été particulièrement touchée, avec une perte de 1 milliard sur la période.  &lt;br /&gt;La première banque italienne Unicredit est à son tour touché par la crise financière. Sur le premier trimestre, elle a vu son bénéfice net reculer de 51%, à 1 milliard d'euros, contre 2 milliards un an auparavant. Cette baisse est conforme aux indications données par la firme fin avril sur les dépréciations d'actifs attendues sur le trimestre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa division banque d'investissement et de marché a en particulier subi une perte de 1 milliard d'euros essentiellement imputable à des dépréciations de titres adossés à des actifs (ABS) pour 642 millions d'euros, précise Unicredit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier trimestre, Unicredit a enregistré un recul de 16,5% de ses recettes à 6,45 milliards d'euros, essentiellement en raison des pertes de trading. Ce résultat est inférieur aux prévisions des analystes interrogés par Thomson Financial qui allaient de 6,48 à 6,6 milliards d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le détail, les commissions nettes reculent de 9,3% en raison de la baisse des commissions liées à la gestion d'actifs qui souffre d'une décrue des volumes gérés. En revanche, les marges d'interêt augmentent de 12%, reflétant le bon niveau d'activité de banque commerciale, selon Unicredit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque indique par ailleurs qu'elle vise un ratio patrimonial Core Tier 1 de 6% à la fin de l'année, contre 5,83% fin mars et 5,51% fin 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle annonce qu'elle vise un bénéfice par action compris entre 0,52 et 0,56 euro par titre en 2008. Il s'agit de sa première prévision pour l'année, Unicredit ayant renoncé à donner des indications lors de l'annonce de ses résultats 2007 en raison des turbulences en cours sur les marchés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7809188067404618808?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7809188067404618808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7809188067404618808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7809188067404618808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7809188067404618808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/05/unicredit-la-crise-affecte-fortement-le.html' title='Unicredit : la crise affecte fortement le bénéfice net trimestriel'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-521492997829350968</id><published>2008-04-20T07:48:00.001-07:00</published><updated>2008-04-20T07:48:20.041-07:00</updated><title type='text'>La Banque d'Angleterre pourrait reprendre 50 milliards de livres de crédits immobiliers</title><content type='html'>Elle soulagerait ainsi les banques, écrasées par le poids de ces créances, et redonnerait indirectement de l'oxygène aux "building societies". La banque centrale avait été critiquée pour avoir trop peu soutenu les établissement bancaires au début de la crise financière.   &lt;br /&gt;La Banque d'Angleterre (BoE) annoncera la semaine prochaine un plan de 50 milliards de livres (63 milliards d'euros) visant à dénouer la crise du crédit immobilier, a indiqué samedi la BBC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La banque centrale va racheter aux établissements financiers britanniques pour 50 milliards de livres de crédits immobiliers et les échanger en obligations d'Etat d'une durée d'un an avec possibilité de les proroger jusqu'à un maximum de trois ans, précise la BBC sans indiquer ses sources. Le projet avait déjà été annoncé dans la presse, mais le montant n'était pas connu. Si le chiffre de 50 milliards était confirmé, il s'agirait de la plus importante initiative du genre dans l'histoire du pays, selon la BBC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opération vise à desserrer les conditions du crédit dans le pays, rendues difficiles en raison de la crise des prêts hypothécaires à risque ("subprime") aux Etats-Unis. La BoE espère que cette injection d'argent frais satisfera les besoins des établissements, assouplissant les conditions de crédit entre eux puis envers les particuliers. Le choix d'obligations sur un an permet par ailleurs au gouvernement de ne pas devoir inclure ce rachat de crédits dans sa dette publique, à la différence des titres portant échéance sur plus d'un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le "swap" (échange de dettes ou de créances) entre les banques et la BoE vient également compenser l'effondrement, en août, du marché des obligations adossées à des prêts hypothécaires. Ce dernier avait permis aux établissements britanniques de lever 60 milliards de livres sur le premier semestre 2007. Sa disparition les a ainsi privé d'une importante source de financement, provoquant la hausse du coût du crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan de la BoE répond aux pressions du Trésor en vue d'une opération d'envergure visant à empêcher que la crise financière ne se transforme en véritable récession. La Banque d'Angleterre s'était vu reprocher l'an dernier par une partie des milieux d'affaires et politiques de ne pas avoir suffisamment aidé les banques britanniques engluées dans la crise du crédit, alors que ses homologues comme la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) injectaient des centaines de milliards de dollars dans leurs circuits bancaires respectifs. Aux Etats-Unis, l'administration Bush est mobilisée : elle a décidé un plan de relance qui va se traduire par l'envoi d'un chèque à chaque foyer américain, et la Fed a piloté le rachat de la banque Bear Stearns en déroute par sa rivale JP Morgan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La BoE a commencé à virer sa cuti, et s'est montrée de plus en plus interventionniste. Elle a dû sauver la banque spécialisée dans les crédits immobiliers Northern Rock, qui après avoir été recapitalisée a été nationalisée. Depuis décembre, elle a abaissé son principal taux directeur à trois reprise : il est tombé de 5,75% à 5%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Grande-Bretagne, les grandes banques ont enregistré d'importantes dépréciations, HSBC et RBS en tête. Cette dernière pourrait annoncer 4 milliards de livres de dépréciations supplémentaires et le lancement d'une augmentation de capital. Mais la situation est particulièrement délicate pour des dizaines de petites "building societies", des sociétés mutualistes d'épargne qui ont un accès plus restreint au marché que les grandes banques, comme a permis de le souligner une réunion tenue mardi entre le Premier ministre Gordon Brown et les patrons de banques britanniques. Les "building societies", qui ont accordé 47% des crédits immobiliers britanniques l'an dernier, ne pourront pas bénéficier directement du plan de la BoE, mais cette dernière espère que l'injection d'argent permettra d'abaisser le taux interbancaire et d'ainsi assouplir les conditions générales du crédit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-521492997829350968?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/521492997829350968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=521492997829350968' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/521492997829350968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/521492997829350968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/04/la-banque-dangleterre-pourrait.html' title='La Banque d&apos;Angleterre pourrait reprendre 50 milliards de livres de crédits immobiliers'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4584536706171884122</id><published>2008-04-12T03:00:00.000-07:00</published><updated>2008-04-12T03:01:07.613-07:00</updated><title type='text'>Selon la Banque de France, les crédits aux entreprises restent dynamiques</title><content type='html'>La production de crédits aux entreprises a atteint 306,9 milliards d'euros en février, repartant à la hausse depuis décembre. Un constat qui laisse les trésoriers et certaines banques quelque peu perplexes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La hausse est particulièrement notable sur les crédits à plus d'un an. &lt;br /&gt;Haro sur le « credit crunch ». Le mot est banni. Hier encore, Jean-Claude Trichet, le gouverneur de la Banque centrale européenne, a assuré qu'il n'y avait pas de « signes significatifs de difficulté au niveau de l'offre de crédits bancaires aux ménages et aux entreprises non financières », même si « les banques durcissent les conditions de crédit ». La France en est un bon exemple. Les crédits aux entreprises, après un tassement en décembre à 299,9 milliards d'euros accordés, y connaissent un regain. De 302,7 milliards d'euros en janvier, la production a encore crû, à 306,9 milliards en février. La hausse est particulièrement notable sur les crédits à plus d'un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les entreprises et quelques banquiers de grandes entreprises au quotidien, ce constat laisse cependant « perplexe ». « Il y a beaucoup plus de réticence qu'avant pour prêter », indique le directeur financier d'une entreprise du CAC 40. Cette hausse pourrait ainsi s'expliquer par de nombreux facteurs « techniques » : les grosses acquisitions de type Lafarge ou l'achat pour 5,6 milliards d'euros d'Absolut par Pernod Ricard viennent gonfler les chiffres. Ensuite, « cela peut refléter simplement le tirage de lignes ouvertes par le passé et non pas le bouclage de nouveaux crédits syndiqués ou bilatéraux », indique Olivier Talvard, directeur du développement chez Bfinance. De fait, aujourd'hui constate-t-il, « les opérations qui se finançaient avec trois ou quatre banques en requièrent au moins six ou sept et les simples crédits de confort sont mal vus par les banques ». Certains banquiers, reconnaissant aussi que la hausse de la production peut paraître surprenante, évoquent, pour l'expliquer, l'absence encore de décision au sommet des banques pour restreindre les volumes, ou un effet du décalage entre les décisions de la direction et les objectifs des commerciaux sur le terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changement de braquet&lt;br /&gt;Pour les PME, en revanche, les banquiers sont unanimes. « La demande reste forte sur le marché des PME et TPE, en particulier en transmission d'entreprise, et notre distribution de crédit demeure soutenue », indique Patrick Jansen, directeur du marché des entreprises à la Société Générale. Même son de cloche au Groupe Banque Populaire : « L'an dernier, nous avons réalisé 13,8 milliards d'euros de crédits nouveaux, soit 11 % de plus qu'en 2006, et même +12,5 % sur le second semestre, au coeur de la crise. Depuis le début de l'année, rien ne vient démentir cette tendance », insiste Olivier Robert, responsable du financement des entreprises à la Banque Fédérale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, les PME ressentent un changement de braquet sensible. Un trésorier d'une PME de matériaux de construction constate ainsi que si rien n'a bougé du côté de ses partenaires historiques, « pour la première fois, d'autres nous ont demandé d'arbitrer entre des lignes de couverture de change et de matières premières ». Les banques prennent des gants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4584536706171884122?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4584536706171884122/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4584536706171884122' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4584536706171884122'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4584536706171884122'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/04/selon-la-banque-de-france-les-crdits.html' title='Selon la Banque de France, les crédits aux entreprises restent dynamiques'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-5842339376725279649</id><published>2008-03-23T11:33:00.001-07:00</published><updated>2008-03-23T11:33:51.848-07:00</updated><title type='text'>Credit Suisse sera en pertes au premier trimestre</title><content type='html'>La banque suisse a annoncé qu'elle serait probablement en pertes au premier trimestre « en raison des conditions difficiles du marché » pendant le mois de mars. Elle va passer 2,86 milliards de francs de dépréciations, à la fois sur 2007 et 2008. La banque a jusqu'à présent procédé à près de 5 milliards de francs suisses de dépréciations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Credit Suisse est à son tour pris dans la tourmente. Le numéro deux suisse a annoncé hier qu'il serait probablement en pertes au premier trimestre, pour la première fois depuis cinq ans, du fait de la dégradation du marché en mars. La banque a en outre fait savoir hier qu'elle avait achevé ses travaux d'audit interne, annoncés il y a un mois, « en rapport avec la réévaluation de certaines positions garanties en titres par des actifs dans ses affaires de trading de CDO ». Les dépréciations s'élèvent finalement à 2,86 milliards de francs suisses, soit 200 millions de francs de moins que prévu, dont 1,68 milliard avant impôts passeront au premier trimestre 2008, le solde portant sur le quatrième trimestre 2007. Ces estimations ramènent à 7,76 milliards de francs le bénéfice net de 2007, contre les 8,5 milliards annoncés début février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Irrégularités intentionnelles »&lt;br /&gt;Surtout, la banque réaffirme que ces ajustements de valeurs proviennent notamment d'« erreurs » dans la fixation des prix de ces actifs, résultant en partie « d'irrégularités intentionnelles d'un petit nombre de traders ». Lesquels ont été remerciés et vont faire l'objet d'une procédure disciplinaire. Les traders sont censés valoriser leur portefeuille à la valeur de marché chaque jour, a expliqué la banque hier. Brady Dougan, le directeur général de la banque, a expliqué que les procédures de contrôle avaient failli, mais que le scandale, impliquant des dérivés de crédit, n'avait pas affecté d'autres activités de trading. « Cet incident est inacceptable, a-t-il tenté de justifier hier. Nous prenons toutes les mesure nécessaires pour y remédier et continuer à avancer. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre de la banque a terminé en baisse de 6,37 % hier, après avoir chuté de 11 % dans la journée, à 46,10 francs suisses, un plus bas depuis 2002. « Cela entame à nouveau la réputation que la banque a mis tant d'années à reconstruire, estime Peter Thorne, analyste chez Hevea, dans une note publiée hier. Bien que nous pensons que la banque a moins d'actifs suspects qu'UBS, notre confiance a diminué considérablement du fait de ces annonces. » Le plus atteint par l'annonce est sans conteste le directeur général Brady Dougan, nommé en mai, et porté aux nues il y a encore quelques semaines pour avoir évité à sa banque les difficultés rencontrées par UBS. « C'est très décevant, juge Dirk Sebrechts, gérant chez KBC cité par Bloomberg. En plus des dépréciations, les résultats baissent et vont continuer à baisser. » Les investisseurs s'attendent désormais à de nouvelles dépréciations, Brady Dougan ayant pointé les difficiles conditions de marché du mois de mars. « Nous intervenons dans des marchés extrêmes volatils, a-t-il expliqué. La tension sur le secteur est évidente. » La banque a jusqu'à présent procédé à près de 5 milliards de francs suisses de dépréciations, contre plus de 18 milliards de dollars pour sa rivale UBS. Fin février, elle avait encore 15,7 milliards de francs de CDO, partiellement dépréciés hier, et 13,3 milliards de couvertures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-5842339376725279649?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/5842339376725279649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=5842339376725279649' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5842339376725279649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5842339376725279649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/03/credit-suisse-sera-en-pertes-au-premier.html' title='Credit Suisse sera en pertes au premier trimestre'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1775050958482603056</id><published>2008-03-13T13:59:00.000-07:00</published><updated>2008-03-13T14:00:00.934-07:00</updated><title type='text'>Carlyle va liquider son fonds pris dans la tempête du subprime</title><content type='html'>Le fonds Carlyle Capital Corporation (CCC) avait reçu ces derniers jours des appels de marge dépassant 400 millions de dollars, qu'il n'a pu honorer. Et aucun accord n'a pu être trouvé avec ses créanciers. Les places financières accusent le coup.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fonds Carlyle Capital Corporation (CCC), pris dans l'ouragan du "subprime", a annoncé jeudi être dans l'incapacité de trouver un accord avec ses créanciers et que ceux-ci allaient prendre possession de tous ses actifs restants, après un défaut sur près de 17 milliards de dollars de dette.&lt;br /&gt;Les places financières accusaient le coup jeudi après l'annonce, Paris perdant par exemple plus de 2% vers 10H.&lt;br /&gt;"Le groupe n'a pas été en mesure de trouver un accord qui soit dans l'intérêt mutuel pour stabiliser sa situation financière", a souligné Carlyle Capital Corporation dans un communiqué. "Le groupe s'attend à ce que ses créanciers prennent rapidement possession de la quasi-totalité des actifs restants du groupe", indique-t-on de même source. CCC précise que les seuls actifs qu'il a encore aujourd'hui sous contrôle sont des titres adossés à des prêts immobiliers RMBS ("residential mortgage-backed securities").&lt;br /&gt;CCC précise avoir reçu sur les sept derniers jours ouvrables des appels de marge dépassant 400 millions de dollars qu'il n'a pu honorer. "Au total, le groupe a fait défaut sur environ 16,6 milliards de dollars de dettes", précise le communiqué, ajoutant qu'il devrait également rapidement faire défaut sur le reste de ses actifs. Les difficultés de CCC ont été déclenchées par le mécanisme dit des appels de marge. Ce mécanisme oblige un établissement à apporter la preuve qu'il possède un certain niveau réglementaire de liquidités correspondant à une partie de la valeur des titres ou des positions qu'il détient sur un marché donné. Cela lui permet d'apporter la preuve de sa capacité à honorer ses engagements.&lt;br /&gt;"Le groupe a étudié plusieurs propositions avec ses créanciers pour tenter de refinancer son portefeuille de manière durable. Carlyle Group a participé activement à ces négociations et était prêt à apporter un montant substantiel de capital supplémentaire si une solution de refinancement satisfaisante pouvait être trouvée", indique le communiqué de CCC. "Mais le groupe a constaté que les bases sur lesquelles les créanciers étaient prêts à apporter des nouveaux financements sur la base des collatéraux proposés par le groupe avaient changées à tel point qu'un refinancement était impossible", ajoute-t--on de même source.&lt;br /&gt;Carlyle Group avait affirmé mercredi que les difficultés de CCC n'auraient "pas d'impact mesurable" sur sa situation financière. Carlyle Group avait précisé que certains partenaires détenaient environ 15% du capital de CCC mais à titre personnel et que les deux sociétés sont des entités séparées et que Carlyle n'est lié à CCC que par un contrat de conseil en investissement.&lt;br /&gt;La cotation de CCC à la Bourse d'Amsterdam avait été suspendue vendredi avant de reprendre brièvement mardi puis d'être suspendue à nouveau face à l'afflux des ordres de vente. CCC est lié au fonds d'investissement Carlyle Group, l'un des plus connus aux Etats-Unis et auxquels sont associés à titre de conseillers des anciens dirigeants politiques comme l'ex-président George Bush.&lt;br /&gt;Carlyle est loin d'être le seul acteur du capital-investissement à être pris dans la crise du "subprime". Kohlberg Kravis Roberts &amp; Co a dû recapitaliser en février son fonds de crédit KKR Financial Holdings, qui, dégradé par les agences de notation, renégocie ses financements. La semaine dernière, le " hedge-fund " Peloton Partners a liquidé un véhicule d'ABS de 1,8 milliard de dollars, sous la pression des appels de marges. Le britannique Intermediate Capital Group a monté dans l'urgence le sauvetage, à hauteur de 450 millions d'euros, d'un pool de crédits LBO totalisant 1,14 milliard d'euros, afin d'éviter ce genre de ventes forcées. Des exemples appelés à se multiplier au fur et à mesure que les banques vont couper les vannes du crédit à ce type de structures&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1775050958482603056?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1775050958482603056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1775050958482603056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1775050958482603056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1775050958482603056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/03/carlyle-va-liquider-son-fonds-pris-dans.html' title='Carlyle va liquider son fonds pris dans la tempête du subprime'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-5419135916340663703</id><published>2008-03-02T11:46:00.000-08:00</published><updated>2008-03-02T11:48:53.627-08:00</updated><title type='text'>Le ralentissement du crédit conso se confirme</title><content type='html'>La production de crédit à la consommation n'a progressé que de 3,6 % l'an dernier sur le marché français, d'après les chiffres de l'Association des sociétés financières. En plein développement, Cetelem a vu son résultat avant impôt reculer de 2 % en raison de ses investissements dans les pays émergents et de la montée du coût du risque en Espagne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croissance de 9 % enregistrée en 2005 ne semble plus qu'un bon souvenir. En dépit d'un rebond au second semestre (4,7 %), la production de crédit à la consommation n'a progressé en effet que de 3,6 % l'an dernier sur le marché français, d'après les chiffres de l'Association des sociétés financières. Le total des prêts aux particuliers s'est établi à 44,74 milliards d'euros pour les seuls établissements spécialisés, généralement filiales de banques (Cetelem, Sofinco, Finaref, etc.), ce qui ne comprend pas la production réalisée par les réseaux bancaires en direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ralentissement incombe pour une bonne part à la morosité persistante du marché automobile au premier semestre 2007 : les crédits affectés ont ainsi reculé de 1,3 % l'an dernier, à 11,4 milliards :" Si les financements automobiles sont en repli (de - 5,5 %, à 3,6 milliards d'euros, dans le secteur du neuf et de - 4,3 %, à 3,3 milliards, pour l'occasion), les financements de biens d'équipement du foyer progressent en revanche de 3,9 %, à 3,6 milliards d'euros ", souligne l'ASF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cetelem : bon millésime&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La morosité se confirme également du côté des crédits renouvelables : après un coup d'arrêt à leur croissance en 2006, ce type de prêt est resté stable l'an dernier à 17,3 milliards d'euros. Il représente 39 % du total mais cette part n'a cessé de se racornir ces dernières années au profit des prêts personnels (prêts amortissables non affectés) qui, pour la troisième année consécutive, enregistrent une croissance à deux chiffres : + 11 % en 2007, à 12,9 milliards d'euros. Mais une bonne partie de cette croissance est constituée en fait par les rachats de créances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Cetelem, filiale de BNP Paribas et leader européen du crédit conso, 2007 s'est révélé encore un très bon millésime en termes d'activité : ses encours de crédit ont globalement progressé de 17,4 %, à 62,6 milliards d'euros, tirés par Laser Cofinoga (+ 12 %, à 9 milliards d'euros), l'international (+ 20 %, à 27 milliards d'euros) et par les partenariats et les encours de la maison mère (+ 41,5 %, à 9 milliards d'euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son produit net bancaire a pu ainsi progresser de 12,5 % en 2007, à 3 milliards d'euros, mais son bénéfice avant impôt a reculé de 2 %, à 719 millions d'euros. Cela s'explique par les investissements réalisés dans les pays émergents (Russie, Brésil, Bulgarie, etc.) et la montée du coût du risque (180 millions d'euros de plus l'an dernier) en Espagne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-5419135916340663703?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/5419135916340663703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=5419135916340663703' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5419135916340663703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5419135916340663703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/03/le-ralentissement-du-crdit-conso-se.html' title='Le ralentissement du crédit conso se confirme'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-511374974551318583</id><published>2008-02-15T13:58:00.001-08:00</published><updated>2008-02-15T13:58:39.163-08:00</updated><title type='text'>France : le secteur privé a créé près de 300.000 emplois en 2007</title><content type='html'>Au 31 décembre 2007, le nombre de salariés des secteurs "principalement marchands" dépassait les 16 millions de personnes soit une hausse de 1,9% par rapport à 2006. Les économistes tablent sur un ralentissement en 2008.           &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;"L'année 2007 pourrait se révéler la meilleure du siècle", en matière d'emploi salarié... La remarque, formulée par l'Unedic, à l'occasion de la publication des chiffres du troisième trimestre, sera-t-elle validée d'ici aux 90 prochaines années ? Quoi qu'il en soit, l'emploi salarié dans le secteur concurrentiel s'est inscrit en nette amélioration l'année dernière. Il a progressé de 0,4% au quatrième trimestre 2007 (+59.900 postes) et de +1,9% par rapport à 2006 (+298.000), dépassant les 16 millions de salariés fin décembre, selon des chiffres provisoires de l'Insee diffusés vendredi par le ministère de l'Emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bercy, l'heure est à la satisfaction. La ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde s'est félicitée dans un communiqué "de la vigueur remarquable des créations d'emplois en 2007 (+298.000)", saluant "un rythme inédit depuis l'an 2000" qui "conforte son analyse selon laquelle les fondamentaux de notre économie restent bien orientés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chiffres du 4e trimestre prolongent le rythme de créations d'emplois observé depuis le printemps 2007 : au premier trimestre, on en comptait +109.000, au deuxième trimestre 2007, +65.000 et au troisième, +64.000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'ensemble de l'année, cela signifie que l'économie française a créé plus d'emplois qu'elle n'en a détruit ; elle a ainsi dépassé sa performance de 2006 (+189.000). L'année la plus dynamique avait été l'année 2000, à l'issu de laquelle un solde positif de 567.000 emplois avait été enregistré, la plus mauvaise étant 2003 avec un solde négatif de 53.000 emplois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les économistes tablent sur un ralentissement en 2008. Les résultats définitifs seront publiés le 21 mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par secteurs d'activité,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la construction s'illustre par un remarquable dynamisme de l'emploi, avec +1% de créations d'effectifs salariés au dernier trimestre 2007 (+14.800 postes) et +4,5% sur un an (+64.300).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sur l'année, ce sont surtout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les services qui permettent de faire le plein d'emplois : le secteur tertiaire a ainsi enregistré +0,6% de créations nettes d'emplois salariés (+62.100 postes) au dernier trimestre 2007 et +2,7% sur un an (+282.400).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que les nombreux emplois d'intérimaires se rangent dans la catégorie tertiaire, même quand il s'agit de missions d'intérim effectuées dans l'industrie ou le bâtiment. La création d'emplois en intérim a atteint +0,4% sur le dernier trimestre (+2.500) et +5,8% (+36.200) sur l'année 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'industrie à proprement parler, l'hémorragie d'emplois stables continue, avec une baisse de -0,5% au dernier trimestre (-16.900 postes) et de -1,3% sur l'année (-48.900).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au dernier trimestre, l'industrie a ainsi détruit davantage de postes salariés que le bâtiment et les travaux publics n'en ont créés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre information livrée par le ministère, la durée hebdomadaire collective moyenne du travail est restée stable à 35,6 heures à la fin décembre, alors que la loi favorisant les heures supplémentaires est entrée en vigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette stabilité semble indiquer que les entreprises et les salariés ayant bénéficié de ce dispositif phare illustrant le "travailler plus pour gagner plus" du président Sarkozy ont surtout bénéficié d'un effet d'aubaine, puisque la durée moyenne du travail n'a pas augmenté. Elle est la même depuis cinq ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-511374974551318583?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/511374974551318583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=511374974551318583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/511374974551318583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/511374974551318583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/02/france-le-secteur-priv-cr-prs-de-300000.html' title='France : le secteur privé a créé près de 300.000 emplois en 2007'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1691473371014767249</id><published>2008-02-09T05:31:00.001-08:00</published><updated>2008-02-09T05:31:40.164-08:00</updated><title type='text'>Société Générale : le courtier soupçonné de complicité présenté samedi aux juges</title><content type='html'>Jérôme Kerviel, placé en détention provisoire vendredi, aurait passé une partie des ordres qui ont coûté 4,82 milliards d'euros, via ce courtier d'une filiale de la Société Générale. Des messages électroniques instantanés échangés entre les deux hommes ont été versés au dossier d'instruction par la banque.      &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le courtier d'une filiale de la Société Générale, soupçonné d'avoir eu connaissance des agissements du trader Jérôme Kerviel et qui avait été placé jeudi en garde à vue à la brigade financière, va être présenté samedi aux juges en charge du dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce courtier de la Fimat (filiale de la Société Générale), Moussa Bakir, selon le Financial Times, était en relation professionnelle avec Jérôme Kerviel, le trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la banque. Selon une source proche du dossier, Jérôme Kerviel passait une partie de ses ordres d'achats et de ventes sur les produits dérivés via cette société de courtage, qui a fusionné le 22 janvier avec une filiale de Calyon pour devenir Newedge. Des messages électroniques instantanés ("chat") entre le courtier et Jérôme Kerviel, suggérant que le gardé à vue était au courant des agissements du trader, ont été versés au dossier d'instruction par la Société Générale, selon cette source. L'un de ces messages du 30 novembre 2007, cité par Le Monde, était ainsi libellé: "Tu n'as rien fait d'illégal au sens de la loi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée de vendredi avait une fois encore été riche en rebondissements dans l'affaire de la Société Générale. La cour d'appel de Paris a décidé le placement en détention provisoire de Jérôme Kerviel, le trader de la Société Générale soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la banque, a-t-on appris auprès des avocats des parties civiles. L'ex-trader avait été mis en examen le 28 janvier pour " abus de confiance ", " faux et usage de faux " et "introduction dans des systèmes de données informatiques". Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset avaient choisi de le laisser libre sous contrôle judiciaire, une décision dont le parquet avait fait appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une manière générale, le parquet était persuadé qu'une enquête ne pouvait se dérouler sereinement en laissant libre de parler l'ex-trader, comme il l'a fait récemment à l'AFP. Il jugeait en outre que les mesures de contrôle judiciaire imposées par les juges d'instruction sont "trop imprécises pour être efficaces" et "garantir le bon déroulement des investigations". Apparemment, ces arguments ont convaincu les juges de la chambre de l'instruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des messages électroniques instantanés échangés entre le courtier et Jérôme Kerviel ont donc été versés au dossier d'instruction par la Société Générale. Le 24 janvier dernier, lors de la révélation de l'affaire, la Société Générale avait affirmé que Jérôme Kerviel avait agi seul. Cette version d'un acte isolé avait été mise en doute par de nombreux spécialistes des marchés financiers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1691473371014767249?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1691473371014767249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1691473371014767249' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1691473371014767249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1691473371014767249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/02/socit-gnrale-le-courtier-souponn-de.html' title='Société Générale : le courtier soupçonné de complicité présenté samedi aux juges'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-9156320751576463138</id><published>2008-01-25T12:24:00.000-08:00</published><updated>2008-01-25T12:25:30.488-08:00</updated><title type='text'>SOCIETE GENERALE EN CRISE</title><content type='html'>Le Premier ministre a chargé la ministre des Finances de lui donner "toutes les indications sur la manière dont les choses se sont passées". Les patrons de la Banque de France et de l'Autorité des marchés financiers, ainsi qu'un représentant de la Fédération bancaire française, seront auditionnés au Sénat mercredi de 15h à 17h.     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En savoir plus. Après avoir voulu rassurer hier, en affirmant qu'il n'y avait pas d'inquiétude à avoir sur la solidité de Société Générale malgré la fraude massive à laquelle il est confronté, François Fillon veut aujourd'hui aller plus loin. A l'occasion d'une visite à Luxembourg, le Premier ministre a annoncé qu'il avait "demandé à la ministre des Finances de [lui] donner sous huit jours toutes les indications sur la manière dont les choses se sont passées, de manière à ce qu'on puisse, le cas échéant, proposer des solutions".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup, François Fillon a montré son étonnement devant l'ampleur de l'événement. "C'est vrai qu'il est difficile pour chacun d'entre nous de comprendre comment une personne seule peut, dans un délai relativement court, occasionner des pertes aussi considérables dans un établissement bancaire par ailleurs sérieux et solide", a-t-il déclaré, avant d'affirmer "il va falloir expliquer comment [la fraude] a pu se produire, de façon à mettre en place les dispositifs permettant d'éviter" que cela se reproduise. Hier déjà, Christine Lagarde avait demandé à la Commission bancaire, l'organe de contrôle des établissements de crédit en France, des "contrôles additionnelles" sur ces derniers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, François Fillon a indiqué que "peut-être le gouvernement aurait-il pu être prévenu plus tôt". Le Premier ministre a néanmoins concédé qu'en tant que "banque privée", Société Générale n'avait "pas d'obligation" à communiquer avec l'exécutif.&lt;br /&gt;Audition au Sénat mercredi de 15h à 17h&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le gouvernement, les parlementaires veulent en savoir plus. Les sénateurs ont, en la matière, réagi plus vite que les députés. La commission des Finances du Sénat va auditionner dès mercredi prochain de 15h à 17h des représentants des autorités bancaires françaises. Trois personnes sont ainsi convoquées, et pas des moindres : Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France - et, à ce titre, président de la Commission bancaire -, Michel Prada, le président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), ainsi qu'un représentant de la Fédération bancaire française (FBF). L'ensemble des sénateurs et la presse pourront venir les écouter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Sauvadet va dans le même sens que Jean Arthuis. Le président du Groupe Nouveau centre (NC) à l'Assemblée nationale réclame la constitution d'une commission d'enquête, qui "devra vérifier dans quelles conditions Société Générale (...) a pu laisser un 'individu isolé', comme le désigne Daniel Bouton dans sa lettre aux actionnaires, avoir des positions de l'ordre de 50 milliards d'euros qui ont entraîné une perte effective de 5 milliards d'euros". "Comment un simple trader a pu déjouer tous les systèmes de sécurité mis en place par la banque en interne et prendre des positions aussi dangereuses et contraires aux règles de sécurité édictées par la banque d'elle-même ?", s'est-il interrogé. François Sauvadet souhaite que soit vérifié notamment le fait que le désastre financier "ne masque pas des positions inconsidérées prises par la banque depuis le début de la crise des 'subprimes'".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, le député UMP Frédéric Lefebvre va demander au président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale d'auditionner Daniel Bouton et Christian Noyer. Ces auditions devraient permettre d'avoir "des éléments sur ce qui a dysfonctionné sur les systèmes de contrôle [de la banque] et de faire des propositions pour améliorer ces système". Le député va préparer un texte destiné à "créer une étanchéité totale entre les systèmes de contrôle des marchés dans les banques et les courtiers".&lt;br /&gt;Conseil d'administration et CCE extraordinaire de Société Générale mercredi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les politiques, les syndicats de Société Générale veulent en savoir plus. Selon eux, un conseil d'administration de la banque va se tenir mercredi prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, lors d'une réunion intersyndicale qui s'est tenue ce vendredi, les syndicats ont décidé de demander qu'après ce conseil, se tienne un comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire. Celui-ci pourrait se dérouler en fin de semaine prochaine ou début de semaine suivante, a indiqué la CFDT. Les syndicats veulent que soient à ce CCE Daniel Bouton, Philippe Citerne et Jean-Pierre Mustier, respectivement PDG, directeur général délégué et patron de la banque de financement et d'investissement de Société Générale.&lt;br /&gt;Centralisation des plaintes au parquet de Paris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, le parquet de Paris a annoncé qu'il allait désormais centraliser les plaintes. Il avait demandé à son homologue de Nanterre de se dessaisir à son profit au titre de sa compétence de juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) et compte tenu de la localisation à Paris du siège social de Société Générale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier dans la matinée, une première plainte a été déposée par un actionnaire individuel auprès du parquet de Paris pour "escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux, complicité et recel".  L'enquête préliminaire a été confiée à la brigade financière. En milieu d'après-midi, c'était au tour du groupe dirigé par Daniel Bouton de déposer plainte, au parquet de Nanterre cette fois-ci, pour "faux et usage de faux" et "atteinte au système de traitement automatisé des données". Enfin, l'Association des petits porteurs d'actifs (Appac) - qui représente quelque 150 actionnaires - a déposé plainte à Paris pour "diffusion de fausses informations ou trompeuses ayant agi sur le cours de Bourse des titres". Vendredi à la mi-journée, cette plainte n'avait toujours pas été enregistrée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-9156320751576463138?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/9156320751576463138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=9156320751576463138' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/9156320751576463138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/9156320751576463138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/01/societe-generale-en-crise.html' title='SOCIETE GENERALE EN CRISE'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-8599118286524590091</id><published>2008-01-20T13:44:00.001-08:00</published><updated>2008-01-20T13:44:10.627-08:00</updated><title type='text'>Les très gros patrimoines croissent plus vite que le reste du marché</title><content type='html'>D'après une étude du cabinet McKinsey, les individus détenant plus de 30 millions d'euros d'actifs ont vu leur patrimoine croître deux fois plus vite que les autres en 2006. Ils représentent un quart des actifs gérés par les banques. &lt;br /&gt;Les très riches sont l'avenir des banques. D'après la dernière étude du cabinet de conseil McKinsey sur l'industrie de la banque privée en Europe, le segment des individus possédant plus de 30 millions d'euros d'actifs est celui qui croît le plus rapidement. L'étude se fonde sur les données fournies l'an dernier par 105 banques européennes, mais portant sur l'année 2006. Les actifs détenus par cette catégorie de particuliers ont ainsi augmenté de 27 % en 2006, un rythme de progression très supérieur au reste du marché, par ailleurs très attractif pour les banques. La banque privée reste l'une des activités les plus rentables, offrant des marges de 35 % avant impôt et une croissance des revenus de 14 % en moyenne. Le marché est en outre porteur : les actifs gérés par les banques ont crû de 14 % en Europe en 2006.&lt;br /&gt;Les individus détenant plus de 30 millions d'euros investis dans une seule banque, dits UHNW (Ultra High Net Worth), représentent déjà une part importante du marché, puisqu'il pèsent plus du quart des actifs gérés par les banques privées. Par nature, ils sont plus rentables, les commissions perçues par les banques étant calculées en pourcentage des actifs gérés. Il n'empêche. Le patrimoine détenu par ces particuliers a crû près de deux fois plus vite que celui des autres clients des banques privées. Ce qui s'explique en partie par l'enrichissement des individus jusque-là un peu moins riches, les HNW (High Net Worth), ceux dont les actifs étaient inférieurs au million d'euros, qui changent de catégorie.&lt;br /&gt;Des clients " plus durs à servir "&lt;br /&gt;Pour capter cette clientèle, les banques doivent disposer d'une plate-forme solide. " Ces clients sont structurellement plus durs à servir car ils ont besoin de points de contact partout dans le monde, une véritable intégration de la gestion et des produits de banque d'investissement, et des chargés de compte très seniors ", rappelle l'étude.&lt;br /&gt;Par ailleurs, ces clients privilégiés allouent différemment leurs actifs. Ils tendent à préférer les produits plus risqués, tout en recourrant tout aussi fréquemment que les autres aux conseils d'un banquier : 40 % d'entre eux lui délèguent la décision d'investissement ou ont recours à la gestion sous mandat. Au final, le jeu en vaut la chandelle : les banques qui ont misé sur ce segment de clientèle ont affiché des performances supérieures à leurs pairs.&lt;br /&gt;Si tous les riches ne présentent pas les mêmes perspectives de rentabilité, les simples millionnaires - les HNW -, offrent aussi des gisements de croissance. " Près de la moitié des actifs "onshore", des individus détenant plus d'un million d'euros, ne sont toujours pas gérés par des banques privées ", estime l'étude. De quoi occuper les banquiers privés pendant quelque temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-8599118286524590091?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/8599118286524590091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=8599118286524590091' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8599118286524590091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8599118286524590091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/01/les-trs-gros-patrimoines-croissent-plus.html' title='Les très gros patrimoines croissent plus vite que le reste du marché'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-5640099229309633195</id><published>2008-01-12T16:31:00.000-08:00</published><updated>2008-01-12T16:33:06.190-08:00</updated><title type='text'>American Express abaisse ses prévisions de résultats</title><content type='html'>L'émetteur de cartes de crédit évoque une retenue plus grande des ménages américains à consommer, dans le contexte de la crise du "subprime", pour expliquer sa décision. Son bénéfice net par action s'établirait entre 70 et 72 cents au quatrième trimestre, après 73 cents un an auparavant.  &lt;br /&gt;L'émetteur de cartes de crédit American Express a indiqué jeudi avoir noté un changement de comportement de ses clients face à l'intensification de la déprime économique, ce qui l'a amené à revoir en baisse ses prévisions pour la fin de 2007 et la totalité de 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amex estime que son bénéfice net courant, à périmètre constant, devrait s'établir entre 70 et 72 cents au quatrième trimestre 2007, en retrait sur les 73 cents dégagés un an plus tôt, selon un communiqué du groupe. Ces prévisions, très inférieures aux prévisions des analystes, ont fait chuter le titre d'American Express de 6%, à 46 dollars, dans les échanges électroniques menés après la fin officielle de la séance boursière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe "voit les signes d'un affaiblissement de l'économie", qui s'est traduit de manière de plus en plus affirmée en décembre par de moindres dépenses des porteurs de cartes et par une augmentation des retards de remboursement. Il a en conséquent décidé de passer une provision pour créances douteuses de 440 millions de dollars dans ses comptes du quatrième trimestre. Le groupe souligne que les dépenses payées par cartes Amex ont progressé de 13% au quatrième trimestre (ajusté des variations de changes), mais seulement de 10% en décembre, avec une faiblesse toute particulière aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cité dans le communiqué, le PDG du groupe, Kenneth Chenault, a noté que la plus grande prudence des consommateurs était particulièrement évidente dans des Etats comme la Californie et la Floride, qui comptent parmi les plus affectés par le retournement du marché de l'immobilier. La proportion de remboursements en retard a cru à 3,2% du total au quatrième trimestre (contre 2,9% au troisième) et le provisionnement des encours irrécupérables a atteint 4,3% (contre 3,7%), a précisé le groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hausse attendue de 4 à 6% des résultats 2008&lt;br /&gt;Pour l'exercice 2008, Amex ne table plus que sur une progression comprise entre 4% et 6% de ses résultats par rapport à leur niveau de 2007, alors qu'il pensait jusqu'ici pouvoir les faire croître de 10% à 12%. Mais le groupe s'attend à devoir accroître notablement son effort de provisionnement au cours de cette année, qu'il s'attend à voir "significativement plus faible".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'exercice écoulé, Amex pense avoir dégagé un bénéfice net courant, à périmètre constant, compris entre 3,38 et 3,40 dollars par action, ce qui traduirait une progression de l'ordre de 16% sur l'année précédente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le profit exceptionnel de 1,13 milliard de dollar découlant du règlement de son contentieux avec son concurrent Visa sera pratiquement entièrement consommé par une série de provisions et de dépenses pour développer l'activité du groupe, a précisé par ailleurs le groupe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-5640099229309633195?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/5640099229309633195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=5640099229309633195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5640099229309633195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5640099229309633195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/01/american-express-abaisse-ses-prvisions.html' title='American Express abaisse ses prévisions de résultats'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4350112640313605100</id><published>2008-01-01T06:32:00.000-08:00</published><updated>2008-01-01T06:33:40.121-08:00</updated><title type='text'>Les seuils de l'usure applicables au 1er janvier</title><content type='html'>Les seuils de l'usure applicables au 1er janvier &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les seuils de l'usure applicable pour le premier trimestre 2008 viennent d'être publiés. Tout établissement qui accorderait un prêt à un taux supérieur à ce seuil de l'usure serait sanctionné.     &lt;br /&gt;Est déclaré usuraire tout prêt consenti à un taux effectif global (TEG) supérieur, au moment où il est consenti, à plus du tiers du taux effectif moyen pratique au cours du trimestre précédent par les établissements de crédits pour des opérations de même nature. Ces seuils usuraires changent tous les trimestres. Le millésime pour le 1er trimestre 2008 vient d'être publié au journal officiel de ce jour (vendredi 28 décembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les prêts immobiliers accordés aux particuliers :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catégories Seuil de l'usure au 1/01/2008 &lt;br /&gt;Prêts à taux fixe  7,12% &lt;br /&gt;Prêt à taux variable  7,05% &lt;br /&gt;Prêts relais  7,00% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les prêts à la consommation accordés aux particuliers :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catégories Seuil de l'usure au 1/01/2008 &lt;br /&gt;Prêts d'un montant inférieur ou égal à 1.524 euros 20,88% &lt;br /&gt;Découverts en compte, prêts permanents et financements d'achats ou de ventes à tempérament d'un montant supérieur à 1.524 euros et prêts viagers hypothécaires 20,16% &lt;br /&gt;Prêts personnels et autres prêts d'un montant supérieur à 1.524 euros 9,39% &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il convient d'apprécier le TEG d'un prêt au moment de l'octroi de celui-ci", rappelle la Banque de France, avant de préciser que "s'agissant de crédits à caractère renouvelable (découverts en compte par exemple), il convient d'apprécier le taux à la date de chaque arrêté périodique de compte, donnant lieu à perception d'intérêts".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4350112640313605100?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4350112640313605100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4350112640313605100' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4350112640313605100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4350112640313605100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2008/01/les-seuils-de-lusure-applicables-au-1er.html' title='Les seuils de l&apos;usure applicables au 1er janvier'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7858909797916375940</id><published>2007-12-19T06:05:00.000-08:00</published><updated>2007-12-19T06:06:06.372-08:00</updated><title type='text'>RACHAT CREDIT</title><content type='html'>Le rachat de crédit est prêt bancaire classique à multiples visées.&lt;br /&gt;Les trois variantes principales de rachat de prêts : le rachat de crédit immobilier, le rachat de crédit consommation et le rachat de crédit global répondent à au moins cinq besoins différents En tout premier lieu, se place le rachat de crédit correcteur dont l’objectif est de rééquilibrer immédiatement et durablement un budget asphyxié par trop de crédits, entraînant une situation de malendettement, voire de surendettement, en réduisant jusqu’à 60% et plus les mensualités. Ensuite, nous trouvons le rachat de crédit confort ( on pourrait parler tout aussi bien de rachat de crédit anticipation ou de rachat de crédit prévoyance ) qui est lui destiné à anticiper un changement futur de situation tel, par exemple, qu’une baisse de revenus consécutive à un passage en retraite. Vient ensuite le rachat de crédit performance qui est, en fait, une renégociation de crédits affectés de taux trop élevés pour réduire le coût global de ces seuls prêts trop chers et, enfin, le rachat de crédit levier ayant pour objectif d’optimiser un placement , une opération d’épargne en assurance-vie ou un investissement locatif. De tels montages exigent toute la compétence et l’expérience d’un véritable spécialiste du rachat de crédit. Bien qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’un rachat de crédit, on peut également citer le prêt hypothécaire passion destiné à financer un projet hors du commun sans avoir à en justifier.&lt;br /&gt;La mission du rachat de crédit consiste exclusivement à mettre en relation un candidat à une restructuration financière avec un établissement de crédit spécialisé dans le rachat de crédit et de prêt ou la renégociation de crédits et de prêts afin de corriger son endettement par la baisse de ses mensualités grâce à un refinancement sur une durée d’amortissement plus longue. La société de rachat de crédit n’est pas décideur et ne garantit donc en aucun cas le résultat de son action d’intermédiation. Le rachat de crédit ne gère pas les rachats de crédits et prêts octroyés par son intermédiaire. Le rachat de crédit ne peut être recherché ou inquiété du fait des différents ou litiges qui pourraient opposer un établissement de crédit à son client en raison des conditions de l’opération de rachat de crédit convenues entre eux. Tous les exemples, chiffres et indications contenus dans le présent site ne sont donnés qu’à titre purement indicatif, pour expliquer le mécanisme du rachat de crédits, et n’ont aucune valeur contractuelle car variant fréquemment et sans préavis. Seule l‘offre de prêt, conforme à la Loi, engage l’établissement de crédit qui l’a délivrée en fonction des déclarations et documents produits par l’emprunteur - sous sa seule responsabilité – à l’appui de sa demande de rachat de crédit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7858909797916375940?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7858909797916375940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7858909797916375940' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7858909797916375940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7858909797916375940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/12/rachat-credit.html' title='RACHAT CREDIT'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4739562852651085552</id><published>2007-11-12T10:44:00.001-08:00</published><updated>2007-11-12T10:44:56.340-08:00</updated><title type='text'>La réponse à un endettement excessif</title><content type='html'>Le rachat de crédits est une solution financière accessible à tous les particuliers :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- propriétaires et locataires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- salariés, artisans, commerçants, professions libérales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- vivant seuls, en couple ou en famille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat de crédits n'est pas réservé aux seules personnes en situation de surendettement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat de crédits est la solution idéale pour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- alléger vos mensualités&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- faire face à un accident de la vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- aménager votre budget et débloquer une épargne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- trouver le financement d'un projet incontournable sans alourdir ses charges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat de crédits est une réponse immédiate à un problème de gestion de votre budget, qui permet grâce à la mise en place d'un crédit de substitution de diminuer fortement le montant global de vos remboursements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un rachat de crédits c'est une mensualité globale diminuée de 30 à 60%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas améliorer votre pouvoir d'achat et vous faciliter la gestion de votre budget, alors qu'un rachat de crédits vous est personnellement destiné ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou pourquoi attendre que votre situation soit irrémédiablement compromise alors qu'un rachat de crédits peut solutionner votre endettement excessif ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4739562852651085552?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4739562852651085552/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4739562852651085552' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4739562852651085552'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4739562852651085552'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/11/la-rponse-un-endettement-excessif.html' title='La réponse à un endettement excessif'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6074338842838682029</id><published>2007-11-05T14:39:00.000-08:00</published><updated>2007-11-05T14:40:17.566-08:00</updated><title type='text'>TROP DE CREDIT ????</title><content type='html'>Vous avez souscrit plusieurs crédits et vous souhaitez regrouper l’ensemble de vos crédits en un seul afin de diminuez vos mensualités. Le rachat de crédits va vous permettre de diminuer vos mensualités jusqu'à 60 % et de bénéficier d’une enveloppe complémentaire de trésorerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat de crédits est possible pour les propriétaires avec la possibilité d’intégrer le prêt immobilier, les prêts à la consommation et revolving. Pour les locataires le rachat de crédits est aussi possible afin de regrouper vos prêts consommation et révolving.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impact finances est devenu un acteur majeur du rachat de crédits grâce à une équipe de professionnels bénéficiant d’une longue expérience dans le secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impact finances est mandaté par l’ensemble des établissements bancaire et financiers proposant une offre de rachat de crédits. Votre dossier de rachat de crédits sera présenté à l’établissement qui propose le taux le plus bas du marché et le financement le plus souple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rachat de crédit va vous permettre de retrouver votre pouvoir d’achat, d’envisager l’avenir plus sereinement et d’épargner à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez conserver votre banque actuelle, la mensualité du rachat de crédit sera directement prélevée sur votre compte actuel afin de ne pas changer vos habitudes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit auto &lt;br /&gt;Quand le crédit auto s'ajoute à un emprunt immobilier ou à plusieurs prêts à la consommation, le budget de la famille n'arrive plus à suivre. Pour ne plus avoir à choisir entre l'auto et la maison, la meilleure solution est d'alléger ses remboursements en procédant à un rachat de crédit auto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit banque &lt;br /&gt;Contrairement à une idée reçue, les banques voient plutôt d'un oeil favorable les opérations de rachat de crédit puisqu'elles permettent à leurs clients de retrouver un équilibre financier rassurant qui pourra peut-être aboutir à un nouveau contrat de crédit dans de bonnes conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit en ligne &lt;br /&gt;Le rachat de crédit en ligne est devenu depuis quelques années un incontournable sur le marché de la restructuration de prêt. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une opération de rachat de crédit peut très facilement se mener à distance en toute simplicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit ficp &lt;br /&gt;Le rachat de crédit est ouvert sous certaines conditions aux personnes ayant fait l'objet d'une inscription sur le Fichier des Incidents de paiement des Crédits aux Particuliers ( FICP ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit locataire &lt;br /&gt;Pour les locataires, Impact Finances propose de mener en toute transparence et confidentialité toute opération de rachat de crédit afin de regrouper en une seule mensualité tous les prêts à la consommation en cours et les découverts bancaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit maison &lt;br /&gt;Vous êtes propriétaire d'une maison achetée à crédit et vous avez été dans l'obligation de contracter des prêts complémentaires pour mener à bien les travaux ou acheter une voiture ? Si vos fins de mois sont difficiles, la solution est de procéder à un rachat de crédit maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de prêt &lt;br /&gt;Le rachat de prêt est une opération visant à renégocier à des taux d'emprunt plus avantageux tous les prêts en cours pour obtenir des mensualités plus en accord avec ses capacités financières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat d'emprunt &lt;br /&gt;Qu'on l'appelle rachat d'emprunt, rachat de prêt, rachat de crédit, renégociation ou restructuration de crédits, le résultat visé est le même : faire baisser de façon très significative les mensualités pour retrouver une situation financière sereine et saine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit Marseille &lt;br /&gt;Vous habitez Marseille ou ses environs et vous cherchez une solution pour redonner du souffle à votre budget ? Impact Finances est à votre service pour toutes les opérations de rachat de crédit sur Marseille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit Paris &lt;br /&gt;Impact Finances est spécialisée dans le rachat de crédit sur Paris. Nous intervenons aussi bien pour le rachat de prêts consommation que sur le rachat de prêt immobilier. Si vos fins de mois sont devenues trop difficiles, réagissez ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit Bordeaux &lt;br /&gt;Vous souhaitez donner du souffle à vos finances ? Financer divers projets? Epargner à nouveau? Le rachat de crédit est une opération qui vous permettre de regrouper l'ensemble de vos prêts et de bénéficier d'une enveloppe complémentaire de trésorerie. Si votre résidence principale est située dans la région Bordelaise alors le rachat de crédit Bordeaux pourra répondre à vos attentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachat de crédit Lyon &lt;br /&gt;La société Impact Finances propose ses services de rachat de crédit sur la région Lyonnaise. Que vous soyez Propriétaire ou Locataire, avec des crédits immobiliers ou des crédits à la consommation, le rachat de crédits vous permettra de retrouver un fort pouvoir d'achat et pourra même vous faire bénéficier d'une trésorerie supplémentaire. Alors si vous habitez Lyon ou la région Lyonnaise, n'hésitez plus !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6074338842838682029?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6074338842838682029/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6074338842838682029' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6074338842838682029'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6074338842838682029'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/11/trop-de-credit.html' title='TROP DE CREDIT ????'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6181095391628070097</id><published>2007-10-21T07:47:00.001-07:00</published><updated>2007-10-21T07:47:30.289-07:00</updated><title type='text'>Le G7 veut rassurer les marchés financiers</title><content type='html'>Les ministres et gouverneurs ont reporté à plus tard d'éventuelles mesures à l'échelon international pour éviter une nouvelle crise. Ils accentuent la pression sur les autorités chinoises pour qu'elles assouplissent leur taux de change     &lt;br /&gt;Les grands argentiers du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) ont tenu vendredi à rassurer les marchés financiers, affirmant que leur situation s'améliorait après la crise de l'été tout en augmentant la pression sur les autorités chinoises pour qu'elles assouplissent le taux de change du yuan.&lt;br /&gt;La "croissance mondiale reste forte" mais "les turbulences sur les marchés financiers, les prix élevés du pétrole et la faiblesse du marché immobilier américain" vont probablement peser sur elle, ont indiqué les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales du G7, à l'issue de leur réunion à Washington. Le G7 a affirmé que "de solides fondamentaux mondiaux et des institutions financières fortement capitalisées fournissent une base solide et résistante". "Mais un environnement instable risque de perdurer pour un certain temps et demandera une surveillance étroite", ont-ils souligné.&lt;br /&gt;Pour le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, qui a délivré un message optimiste sur la conjoncture, "le sentiment général autour de la table était que certains marchés reviennent à la normale après une réévaluation des risques. Sur d'autres marchés, cette réévaluation prendra plus de temps". Plus abrupt, le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a reconnu qu'une "légère détente" était intervenue sur les marchés. "Mais nous n'en avons pas terminé. D'un retour à la normale, on ne peut pas encore parler".&lt;br /&gt;Les ministres et gouverneurs ont toutefois reporté à plus tard d'éventuelles mesures à l'échelon international pour éviter une répétition de cette crise, appelant les marchés financiers à tout d'abord faire le ménage chez eux.&lt;br /&gt;Pression sur la Chine&lt;br /&gt;Sans faire allusion aux nouveaux records de l'euro face au dollar (1,43 dollar vendredi), les responsables des finances des pays du G7 ont préféré augmenter d'un cran la pression sur la Chine. "Nous nous félicitons de la décision de la Chine d'accroître la flexibilité de sa devise mais au vu de l'augmentation de son excédent de sa balance des paiements courants et de son inflation intérieure, nous soulignons qu'elle doit permettre une appréciation accélérée de son taux de change réel", a souligné le G7. Les mots "appréciation accélérée" sont nouveaux alors qu'une délégation européenne doit se rendre en Chine d'ici la fin de l'année pour faire passer ce message, déjà asséné depuis plusieurs années par les Américains.&lt;br /&gt;Pour l'instant, cette pression laisse Pékin de marbre. La numéro deux de la Banque centrale chinoise, Wu Xiaoling, a assuré à Washington vendredi que Pékin prenait des initiatives concernant le taux de change de sa monnaie et les réformes économiques et se comportait en membre responsable de la communauté économique internationale. "Modifier les taux de change sans des politiques de restructuration économique nuira à la Chine", a-t-elle déclaré. Les autorités chinoises ont donc décidé de réformer leur système des changes "de manière contrôlée, de leur propre initiative et de manière graduelle". Américains et Européens reprochent à Pékin de maintenir le yuan sous-évalué en maintenant son évolution par rapport au dollar dans d'étroites marges de fluctuation, creusant leurs déficits commerciaux vis à vis de la Chine.&lt;br /&gt;S'ils n'ont pas évoqué directement la baisse du dollar par rapport à l'euro et la faiblesse du yen japonais, les responsables du G7 ont toutefois réaffirmé que "les taux de change doivent refléter les fondamentaux économiques" et qu'"une trop grande volatilité et des mouvements désordonnés dans les taux de change sont indésirables pour la croissance économique".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6181095391628070097?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6181095391628070097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6181095391628070097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6181095391628070097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6181095391628070097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/10/le-g7-veut-rassurer-les-marchs.html' title='Le G7 veut rassurer les marchés financiers'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-5600881620051173252</id><published>2007-10-14T11:30:00.000-07:00</published><updated>2007-10-14T11:31:53.630-07:00</updated><title type='text'>Nouvelle introductio à Wall Street.</title><content type='html'>Virgin Mobile USA a gagné plus de 5% pour sa première cotation&lt;br /&gt;Le groupe de téléphonie sans fil, Virgin Mobile USA a fait son entrée à la Bourse de New York jeudi. A la clôture, le titre a gagné plus de 5%. Grâce à cette introduction en Bourse, Virgin Mobile souhaite ramener son endettement de 522 millions de dollars à 332 millions.&lt;br /&gt;Co-entreprise entre le troisième groupe de télécom américain Sprint Nextel et le conglomérat britannique Virgin (tous deux actionnaires à 47%), Virgin Mobile USA a fait ses premiers pas à la Bourse de New York jeudi. Fixée à 15 dollars, l'action est vite grimpée à 16,63 dollars gagnant ainsi plus de 10% pour clôturer à 15,82 dollars (+5,47%). &lt;br /&gt;Comme tout opérateur mobile virtuel (MVNO),Virgin Mobile ne possède pas d'infrastructure propre. Il doit de ce fait conclure des partenariats avec des opérateurs mobiles traditionnels afin d'exploiter leur réseau. Sprint est le sien aux Etats-Unis. Au 30 juin dernier, Virgin Mobile souffrait d'un endettement de 522 millions de dollars qu'il souhaitait réduire à 332 millions grâce à cette introduction en Bourse. L'opérateur mobile a levé 412,5 millions de dollars via l'émission de 27,5 millions d'actions à un prix de 15 dollars par action, dans le bas de la fourchette des attentes. &lt;br /&gt;Virgin Mobile compte 4,8 millions de clients dans le monde. En 2006, l'opérateur a réalisé 1,1 milliard de dollars de chiffre d'affaires et dégagé des pertes nettes de 36,7 millions. Au premier semestre, son chiffre d'affaires s'est établi à 666,9 millions de dollars pour un bénéfice net de 26,5 millions.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-5600881620051173252?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/5600881620051173252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=5600881620051173252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5600881620051173252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/5600881620051173252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/10/nouvelle-introductio-wall-street.html' title='Nouvelle introductio à Wall Street.'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-8711305176626110244</id><published>2007-10-07T09:16:00.000-07:00</published><updated>2007-10-07T09:17:22.166-07:00</updated><title type='text'>Wall Street espère un été indien avec les résultats trimestriels</title><content type='html'>NEW YORK (Reuters) - La reprise que connaît Wall Street depuis la fin de l'été pourrait se poursuivre si les résultats trimestriels que s'apprêtent à publier les sociétés américaines à partir de cette semaine sont jugés acceptables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois grands indices boursiers ont fini la semaine écoulée en fanfare - l'indice Dow Jones a gagné 1,2%, le Standard &amp; Poor's 500 2% et le composite du Nasdaq 2,9% - après l'annonce vendredi de créations d'emplois supérieures aux prévisions pour le mois de septembre, qui a laissé penser que l'économie était en moins mauvais état que prévu malgré la crise du crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dow et le S&amp;P ont tous deux touché vendredi un record historique en séance à 14.124,54 points et 1.561,91 points, tandis que le Nasdaq Composite se hissait à 2.784,93 points, son plus haut niveau depuis janvier 2001.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le S&amp;P a aussi touché un record de clôture. Le précédent record de clôture du Dow Jones remonte à lundi dernier, à 14.087,55 points, le trente-troisième de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chiffres du chômage ont fait refluer les anticipations d'une récession aux Etats-Unis, tandis que les préoccupations liées à la crise du crédit immobilier à risque (subprime) et à la pénurie globale de crédit qui en a découlé semblaient passer au second plan malgré un certain nombre d'avertissements lancés par de grandes banques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ces chiffres du chômages jugés rassurants et la baisse du coût du crédit initiée par la Réserve fédérale le 18 septembre pour compenser les effets de la crise, la balle est maintenant dans le camp des sociétés. Les analystes parient que les grands noms de la cote n'auront pas de mal à publier des résultats supérieurs à leurs anticipations qu'ils ont très nettement réduites pour tenir compte des conséquences de la crise financière de l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La barre est plutôt basse actuellement. Ce n'est pas difficile de battre les prévisions", estime John Praveen, responsable de la politique d'investissement chez Prudential International Investment Advisors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ALCOA ET PEPSICO EN PREMIÈRE LIGNE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il note que les analystes n'ont en général pas prévu des hausses de résultat supérieures à 2% ou 3%, compte tenu des effets de dépréciations possibles liés à la crise du subprime, alors qu'il y a encore quelques semaines, ils anticipaient des augmentations de 5% à 6%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à l'accoutumée, c'est le numéro un mondial de l'aluminium Alcoa qui donnera le coup d'envoi de la saison des résultats en publiant ses comptes du troisième trimestre mardi après la clôture du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exploitant de magasins-entrepôts Costco Wholesale, le fournisseur de produits agrochimiques Monsanto, Pepsico et le groupe de magasins d'alimentation Safeway lui emboîteront le pas les jours suivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques indicateurs macro-économiques sont également attendus cette semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, les chiffres du commerce extérieur devraient faire ressortir un déficit de 59 milliards de dollars pour le mois d'août, peu changé par rapport à juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi, une première idée de l'inflation sera donnée avec les prix de gros pour septembre. Les économistes attendent une hausse de 0,4% et de 0,2% hors prix de l'alimentation et de l'énergie par rapport au mois précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une idée de la consommation sera donnée vendredi avec les ventes au détail pour septembre - les spécialistes les voient en petite hausse de 0,2% et de 0,3% hors automobiles par rapport à août - ainsi qu'avec le baromètre du moral des ménages publié par Reuters et l'Université du Michigan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché attend en moyenne un indice de confiance à 84, en très légère hausse par rapport au chiffre de 83,4 de septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, le voile sera levé sur les débats qui ont présidé à la décision de la Réserve fédérale d'abaisser ses taux directeurs de 50 points de base le 18 septembre avec la publication du compte rendu de la réunion du comité de politique monétaire qui a précédé cette réduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wall Street sera ouverte lundi malgré la journée du Colombus Day qui verra la fermeture des services administratifs. Le marché obligataire sera clos lui aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début de l'année, le Dow a gagné 12,9%, le S&amp;P 9,8% et le Nasdaq 15,1%.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-8711305176626110244?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/8711305176626110244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=8711305176626110244' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8711305176626110244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/8711305176626110244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/10/wall-street-espre-un-t-indien-avec-les.html' title='Wall Street espère un été indien avec les résultats trimestriels'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-7245618143917026939</id><published>2007-10-01T12:39:00.000-07:00</published><updated>2007-10-01T12:40:33.209-07:00</updated><title type='text'>Un petit point sur la bourse...</title><content type='html'>LA TENDANCE DU JOUR &lt;br /&gt;Les marchés boursiers n'ont pas cédé à la pression ce lundi, malgré les nouvelles inquiétudes liées au segment 'subprime'. Le retour des craintes sur les crédits hypothécaires à risques, après les avertissements des grandes banques UBS et Citigroup, n'a pas effrayé les investisseurs. A Paris, le secteur financier a même surpris en hausse aujourd'hui, tout comme l'automobile et le secteur des matériaux de construction. Saint Gobain était en effet recherché alors que Wendel a précisé dernièrement détenir 6% du capital et 5% des droits de vote du Groupe. Air France KLM a pour sa part profité d'une actualité favorable et d'une note positive de broker. Au final, le CAC 40 a clôturé en hausse de 1,01% à 5.773 points.&lt;br /&gt;Après UBS plus tôt ce jour, au tour du colosse bancaire américain Citigroup d'alerter ce lundi d'un "déclin significatif de son résultat net du 3ème trimestre". Citigroup explique que les perturbations sur le marché mortgage-backed securities (MBS) et celles concernant le marché du crédit, ainsi que la détérioration de l'environnement du crédit au consommateur, devraient avoir un impact adverse sur les résultats financiers du 3ème trimestre. Citi attend désormais un déclin du résultat net de l'ordre de 60% en glissement annuel, sous réserve de la finalisation des comptes. &lt;br /&gt;VALEURS EN HAUSSE &lt;br /&gt;Saint-Gobain signe de nouveau une forte hausse de 3% ce lundi dans un marché actif qui représente plus de 3 MT. Le titre continue de largement profiter de l'entrée de Wendel au capital de la firme. &lt;br /&gt;Air France KLM : plus forte hausse du jour (+6,5% à 27,44 Euros), alors que la compagnie Air France s'apprête à concrétiser le renforcement de ses liens avec Delta Airlines, attendu depuis plusieurs mois. Côté analystes, Goldman Sachs reste positif sur le dossier. Le bureau d'études a ajouté le titre à sa "conviction list" et maintient sa recommandation à l'achat, avec un objectif de cours à 30 Euros. &lt;br /&gt;Renault a affiché un gain de 4,4% à 106 Euros environ. D'après les données mensuelles du Comité des Constructeurs Français d'Automobiles, le groupe a immatriculé 48.487 véhicules légers au mois de septembre, soit une hausse de 9% par rapport à 2006 dans un marché français en progression de 5,5% sur le mois. Hors Logan, les immatriculations de la marque Renault sont ressorties en progression de 6,4%. &lt;br /&gt;Michelin a terminé en progression de 3,4%.&lt;br /&gt;Schneider a pris 2,9% en dépit des problèmes rencontrés en Chine. Trente Millions d'Euros, c'est le montant de l'amende à laquelle Schneider Electric vient d'être condamné par la justice chinoise, pour contrefaçon. Le Groupe d'équipements électriques était accusé par un de ses concurrents chinois, le groupe Chint, d'avoir transgressé certains brevets sur des équipements basse tension. &lt;br /&gt;Alstom, L'Oreal, Accor et Capgemini ont grimpé de plus de 2%. &lt;br /&gt;VALEURS EN BAISSE&lt;br /&gt;Parmi les rares baisses du jour, Total, qui déclinait de 0,8% à 56,6 Euros, avec une légère détente des prix du pétrole, sous les 81$. &lt;br /&gt;Alcatel-Lucent a perdu 2,5% à 7,02 Euros.&lt;br /&gt;Sur le SRD, Soitec a chuté de 4,5% à 12,57 Euros sur des prises de bénéfices.&lt;br /&gt;-4,6% pour EDF Energies Nouvelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-7245618143917026939?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/7245618143917026939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=7245618143917026939' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7245618143917026939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/7245618143917026939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/10/un-petit-point-sur-la-bourse.html' title='Un petit point sur la bourse...'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-507475502200832148</id><published>2007-09-21T10:15:00.001-07:00</published><updated>2007-09-21T10:16:40.576-07:00</updated><title type='text'>L'Euro fort !!!</title><content type='html'>L'euro, combien de divisions ? En recul, depuis plusieurs semaines face à la monnaie européenne, le dollar a chuté vendredi à son plus bas niveau depuis un an et demi, franchissant le seuil de 1,30 dollar pour un euro. Qu'elle soit ou non confirmée cette semaine, cette glissade - 11 % depuis le début de l'année - est en tout cas suffisante pour avoir rouvert, ces derniers jours, le débat sur l'euro fort, trop fort. Une bonne partie des responsables politiques français ont donné de la voix, de Laurent Fabius à Dominique de Villepin et de Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, pour s'inquiéter du prix payé par l'économie - l'unanimité est plus facile dans le domaine monétaire que sur la compétitivité, où elle serait pourtant nécessaire. Et dénoncer, comme il se doit, l'attitude de la Banque centrale européenne, accusée de se préoccuper de la lutte contre l'inflation, mais nullement de la croissance et de l'emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La montée de l'euro face à la monnaie américaine, au yen et, par voie de conséquence, au yuan chinois n'est évidemment pas sans effet sur le plan économique, bien au contraire. Pour schématiser, elle favorise le consommateur, qui voit sa facture pétrolière diminuer et peut acquérir des biens de consommation importés à bas coûts ; elle pénalise en revanche les entreprises qui affrontent une concurrence plus dure sur notre territoire (celle des constructeurs automobiles japonais, par exemple) ou qui ont plus de mal à exporter (Airbus et les produits de haute technologie). Au total, estiment les économistes, l'effet est légèrement défavorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, faire de l'euro fort le bouc émissaire des difficultés de la France, dont la croissance est inférieure à celle de la moyenne de la zone euro (2,6 %), est un peu facile. Les échanges commerciaux de l'Hexagone se font à nettement plus de la moitié en euros et ne sont donc pas concernés par les mouvements de change. Malgré eux, l'Allemagne affiche d'ailleurs des excédents extérieurs considérables - 150 milliards d'euros sur un an - que ne suffisent pas à expliquer les délocalisations de production dans les pays de l'est de l'Europe. Comme le rappelait le chef économiste du Crédit Agricole, Jean-Paul Betbèze, dans ces colonnes la semaine dernière, la France enregistre ses déficits les plus importants avec Berlin et Pékin, le premier ne tenant pas à l'euro, le second tenant au yuan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'important, c'est aussi de savoir si les critiques exprimées sur le niveau de l'euro sont efficaces et si elles peuvent faire avancer la cause de l'Europe pour qu'elle devienne, dans ce domaine, actrice et non plus seulement spectatrice, tandis que les Etats-Unis et la Chine organisent leur politique de change en fonction de leurs intérêts propres. La réponse est connue : c'est non, en tout cas actuellement. La France est pour l'instant presque la seule à s'en prendre ainsi à la BCE. L'Allemagne notamment, dont le poids politique va s'accroître avec son retour à meilleure fortune économique, ne la suit pas dans cette direction. C'est bien la capacité des membres de la zone euro, qui n'ont pas fait de l'Eurogroupe le centre de pouvoir attendu, à tenir un discours commun, à rapprocher leurs politiques budgétaire, fiscale et structurelle qui est en cause. L'euro, combien de divisions ? Trop encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-507475502200832148?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/507475502200832148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=507475502200832148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/507475502200832148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/507475502200832148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/09/leuro-fort.html' title='L&apos;Euro fort !!!'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6262536665780364516</id><published>2007-09-13T11:20:00.001-07:00</published><updated>2007-09-13T11:20:50.159-07:00</updated><title type='text'>Belle hausse à la Bourse de Paris</title><content type='html'>Les investisseurs ont voulu voir la vie en vert aujourd'hui. Après une matinée légèrement dans le rouge, le marché a rebondi en début d'après-midi, et ce malgré le plongeon du titre Alcatel-Lucent. Le CAC termine en hausse de 1,05% au dessus des 5.550 points, à 5.565 points précisément. Même les records de l'euro et du pétrole n'ont pas suffi à entamer la confiance des investisseurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La valeur du jour a été Alcatel-Lucent. Le titre chute ce soir de 8,68% à 6,62 euros, après avoir perdu plus de 12% dans la journée. L'équipementier télécoms a lancé un avertissement sur ses résultats. Il prévoit une croissance nulle de son chiffre d'affaires annuel contre une hausse de 5% auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son sillage, il entraîne l'autre valeur technologique ST Microelectronics, qui perd 2,97% à 12,06 euros. Le titre est également victime d'un abaissement de recommandation de la part de Lehman Brothers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces fortes baisses ne suffisent pas pour autant à tirer vers le bas le marché parisien. L'optimisme a été de rigueur aujourd'hui. Signe de cet allant, le marché s'est accroché à une rumeur évoquant un intérêt de Gazprom pour le fabricant de tubes pour l'industrie pétrolière Vallourec. Et ce malgré le démenti du géant russe. Du coup, Vallourec finit en tête du CAC avec un bond de 4,82% à 191,26 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très belle progression également pour Lagardère. L'action gagne 4,65% à 60,31 euros. Les investisseurs ont salué les bons résultats semestriels du groupe de défense et de médias publiés hier soir après la clôture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arcelor-Mittal termine lui en hausse de 4,6% à 48,20 euros. Le groupe d'acier a lancé un programme de rachat d'actions qui pourrait concerner jusqu'à 1,9% du capital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein du SRD, Gemalto s'est envolé de 8,64% à 19,85 euros. Le marché a très bien accueilli les résultats semestriels du groupe, qui étaient pourtant en baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une journée de records aujourd'hui sur les changes et le pétrole. L'euro a atteint un nouveau seuil historique à 1,3927 dollar, après avoir franchi hier pour la première fois de son histoire la barre de 1,39 dollar. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des cours du pétrole, nouveau record pour le baril WTI à l'ouverture du marché new-yorkais. Le baril est monté jusqu'à 80,20 dollars. Actuellement, il s'échange à 79,45 dollars. A Londres, le baril de Brent est à 77,38 dollars.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6262536665780364516?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6262536665780364516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6262536665780364516' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6262536665780364516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6262536665780364516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/09/belle-hausse-la-bourse-de-paris.html' title='Belle hausse à la Bourse de Paris'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-67561339610069416</id><published>2007-09-08T09:54:00.000-07:00</published><updated>2007-09-08T09:55:12.240-07:00</updated><title type='text'>Un fond actions qui parie sur le Moyen-Orient et l'Afrique</title><content type='html'>Fidelity vient de lancer un fonds actions sur une zone géographique peu couverte par les gérants : l'Europe émergente, le Moyen-Orient et l'Afrique (EEMOA).  &lt;br /&gt;               &lt;br /&gt;Si les gérants portent de plus en plus leur choix sur des pays en développement, c'est que seuls ces pays sont susceptible d'offrir des performances élevées en raison de leur croissance beaucoup plus forte que celle des pays développés. Qu'on ne s'y trompe pas, c'est la croissance d'une zone géographique qui fait l'essentiel de la performance de ses entreprises et de ses marchés financiers. En lançant un nouveau fonds investi dans une zone prometteuse Fidelity espère servir à ses investisseurs des performances annuelles à deux chiffres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon à savoir&lt;br /&gt;La région EEMOA regroupe entre autres la République Tchèque, l'Égypte, la Hongrie, Israël, la Jordanie, le Maroc, la Pologne, la Russie, l'Afrique du Sud et la Turquie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une zone jusqu'à présent délaissée :&lt;br /&gt;Jusqu'à présent il existe certains fonds monopays et quelques fonds couvrant partiellement une partie de cette immense zone, mais aucune société de gestion n'offre des fonds susceptibles d'investir dans les entreprises des 80 pays que compte cette région. Les pays de cette zone sont riches en ressources naturelles, détenant à eux seuls plus de 80 % des réserves mondiales de pétrole connues, 97 % des réserves mondiales de platine, 95 % des réserves de chrome et de nombreuses autres ressources, parmi lesquelles, du minerai de fer, du nickel, du cuivre et de l'or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fonds potentiellement rémunérateur, mais risqué :&lt;br /&gt;Fidelity Funds - Emerging Europe, Middle East and Africa Fun est un compartiment de la Sicav de droit luxembourgeois " Fidelity Funds " bénéficiant pour sa commercialisation en France des autorisations délivrées par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF).&lt;br /&gt;Il s'agit d'un fonds dans la catégorie  " Actions marchés émergents mondiaux ". C'est-à dire que sa performance peut être élevée. A titre indicatif, sur un an la moyenne des fonds classés dans cette catégorie a donné une performance de 32,4%, sur trois ans elle a fait une performance cumulée de 123,2%, sur cinq ans, les gains moyens cumulés ont été de 179,1% selon les calculs de la base de données Morningstar. En contrepartie, cette catégorie de fonds comporte un risque important. &lt;br /&gt;Les droits d'entrée sont de: 5,25 % maximum, les frais de gestion annuels sont peu élevés pour un fonds de cette nature : 1,5%. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les opportunités d'investissement les plus prometteuses" :&lt;br /&gt;" Au-delà des seules matières premières, la rapide urbanisation et la croissance soutenue et prolongée du produit intérieur brut se traduisent par une augmentation de la consommation. Je pense que tous ces facteurs sont sources de nombreuses opportunités pour les investisseurs et qu'ils sont idéalement positionnés afin de profiter des tendances mondiales à long terme explique Nick Price, gérant de portefeuille et responsable du nouveau fonds. Avec un univers d'investissement de 1.500 milliards de dollars, la région renferme les opportunités d'investissement les plus prometteuses. Grâce à une faible corrélation avec les Etats-Unis, l'Europe et le Royaume-Uni, ainsi qu'à une faible corrélation entre les différents marchés de la région, elle offre tous les avantages de la diversification et laisse entrevoir un potentiel de performance élevée ".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-67561339610069416?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/67561339610069416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=67561339610069416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/67561339610069416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/67561339610069416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/09/un-fond-actions-qui-parie-sur-le-moyen.html' title='Un fond actions qui parie sur le Moyen-Orient et l&apos;Afrique'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-3185277216368893531</id><published>2007-09-01T03:54:00.000-07:00</published><updated>2007-09-01T03:55:54.158-07:00</updated><title type='text'>Epargne: le livret A</title><content type='html'>Epargne : le taux du livret A passe à 3 % le 1er août &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son plus haut niveau depuis quatre ans.     &lt;br /&gt;Son plus haut niveau depuis quatre ans. Le taux du Livret A, détenu par 46 millions de Français, passera le 1er août de 2,75 % à 3 %. Cette hausse, annoncée à la mi-juillet par le ministère de l'Economie et des Finances, a été confirmée dans un avis paru samedi au " Journal officiel ". Depuis 1986, le taux du Livret A aura connu 6 baisses et 4 hausses (juillet 2000, février et août 2006, août 2007).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres produits d'épargne réglementée vont connaître une progression du même ordre. Le livret de développement durable (ex-Codevi) et le Livret bleu seront également rémunérés à 3 %. Le taux du livret d'épargne populaire (LEP) passera de 3,75 % à 4 %. Le compte d'épargne logement (CEL), hors prime d'Etat, sera rétribué à hauteur de 2 % et le Livret d'épargne entreprise à 2,25 %. Seule la rémunération du plan d'épargne logement (PEL) restera inchangée à 2,50 %, hors prime d'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais actualisée sur un rythme semestriel, au 1er février et au 1er août, la rémunération de l'épargne réglementée est fixée depuis 2003 selon une formule de calcul automatique : la rémunération du Livret A résulte désormais d'une moyenne entre l'inflation hors tabac (1,2 % sur un an selon l'Insee, en juin) et les taux d'intérêt à court terme (4,14 % pour l'Euribor 3 mois), qui est ensuite majorée de 0,25 point. Ce calcul fait ressortir un taux de 2,92 %, arrondi à 3 %, qui s'appliquera jusqu'au 1er février 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bras de fer&lt;br /&gt;Cette hausse du taux intervient dans un contexte de bras de fer entre la France et la Commission européenne, qui souhaite mettre fin aux exclusivités dont disposent La Banque Postale et les Caisses d'Epargne pour la distribution du Livret A, et le Crédit Mutuel pour celle du Livret bleu. La France a déposé le 23 juillet un recours devant la Cour de justice européenne pour contester cette requête de Bruxelles. Parallèlement, elle envisage de moderniser la collecte du Livret A. Une mission a été confiée en ce sens à Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France. Ses conclusions sont attendues pour la mi-décembre, sachant que Bruxelles a donné jusqu'au 11 février 2008 à la France pour faire évoluer son dispositif.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-3185277216368893531?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/3185277216368893531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=3185277216368893531' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3185277216368893531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/3185277216368893531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/09/pargne-le-livret.html' title='Epargne: le livret A'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-6504689495697188576</id><published>2007-08-27T07:51:00.001-07:00</published><updated>2007-08-27T07:51:39.086-07:00</updated><title type='text'>pret sans revenu !!</title><content type='html'>Comment obtenir un crédit sans avoir de revenus ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un crédit hypothécaire permet d'emprunter sans avoir de revenus, du moment qu'un capital immobilier peut être apporté en garantie. Seule obligation : investir la moitié du prêt accordé dans un contrat d'assurance vie      &lt;br /&gt;Que ce soit pour bénéficier de trésorerie, permettre une diversification du patrimoine, le règlement de droits de successions ou la réalisation de vos futurs projets et pourquoi pas de vos rêves, il est possible d'obtenir un crédit utilisable avec une liberté totale, sans obligation de revenus, sans visite médicale et sans aucune limite d'âge !&lt;br /&gt;Vous rêvez d'une résidence secondaire ? Besoin de trésorerie pour payer l'impôt de solidarité sur la fortune ? Ou vous souhaitez simplement diversifier vos investissements ?&lt;br /&gt;Un crédit hypothécaire est peut-être la solution. Il s'agit d'un prêt garanti par votre résidence principale ou secondaire.&lt;br /&gt;Le "crédit hypothécaire sur immobilier résidentiel" proposé par le cabinet Anthony &amp; Cie (www.antco.com) commence par une estimation du bien immobilier. La banque proposera alors un crédit jusqu'à 100% de la valeur estimée du bien immobilier, sachant qu'au minimum 50% de cette valeur sera réinvesti sous forme d'assurance vie administrée par la banque et mise en nantissement.&lt;br /&gt;La durée du crédit sur le bien immobilier est établie de manière personnalisée en fonction de chaque client.&lt;br /&gt;La banque facture des frais de dossier de 1% de la valeur totale du crédit et des droits d'entrée à définir en fonction du montant investi en assurance vie. Les frais d'expertise sont pris en charge par le client.&lt;br /&gt;En général, la banque retient les biens immobiliers d'une valeur minimale de 500.000 euros par client.&lt;br /&gt;A compter de la présentation du dossier complet, il faut compter un délai de 8 semaines pour la mise à disposition des fonds.&lt;br /&gt;Cette offre n'a, bien entendu, rien à voir avec les "subprimes" qui eux sont accordés dans des conditions risquées à des emprunteurs parfois peu solvables. &lt;br /&gt;De plus, la double garantie (hypothèque sur le bien immobilier + assurance vie nantie et représentant la moitié de la somme prêtée) enlève tout aléa à cette opération.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-6504689495697188576?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/6504689495697188576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=6504689495697188576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6504689495697188576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/6504689495697188576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/08/pret-sans-revenu.html' title='pret sans revenu !!'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1170519300109918304</id><published>2007-08-19T07:45:00.000-07:00</published><updated>2007-08-19T07:48:54.452-07:00</updated><title type='text'>Prêt immobilier</title><content type='html'>Le prêt immobilier moyen, d'un montant de 143.700 euros, selon Crédit Logement, permet de financer l'acquisition d'un bien d'une valeur de 189.500 euros. Ce prêt a une durée de 221 mois (18,5 ans) et est accordé à un taux nominal de 4,08%.                &lt;br /&gt;L'analyse des prêts immobiliers par l'Observatoire du financement des marchés résidentiels (CSA et Crédit Logement) fournit une véritable photographie des prêts immobiliers au second trimestre 2007 : le prêt moyen est de 143.700 euros. Il permet de financer un achat immobilier de 189.500 euros. Ce prêt est dans plus de 90% des cas à taux fixe et le taux nominal (hors assurance et hors frais) est accordé au taux de 4,08%. Le taux moyen d'apport personnel de l'emprunteur est de 28,2% du prix du bien financé et les revenus moyens annuels de l'emprunteur sont de 56.600 euros. Il s'agit jusqu'à présent des prêts concernant tous les types de biens confondus et toutes les catégories d'achats mélangées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poursuite de la hausse des taux en vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taux des prêts immobiliers est en hausse : 4,08% au second trimestre 2007, soit 0,11% de plus qu'au trimestre précédent. Au plus bas, en 2005, le taux était à 3,36%. Les prêts sont aussi d'une durée légèrement plus longue : 221 mois au second trimestre 2007 contre 220,4 mois au trimestre précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les observations du Crédit Logement, les taux devraient continuer à augmenter légèrement. D'une part, les taux des prêts immobiliers s'inscrivent dans un contexte général de hausse des taux et des matières premières, d'autre part, les banques sont aujourd'hui moins prêtes à se livrer une concurrence pour gagner un client emprunteur. Les banquiers ont, en effet, observé que nombre d'emprunteurs qui changeaient d'établissement pour obtenir un prêt immobilier dans de meilleures conditions conservaient leur ancienne banque ou retournaient chez elle en cours de prêt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1170519300109918304?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1170519300109918304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1170519300109918304' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1170519300109918304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1170519300109918304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/08/prt-immobilier.html' title='Prêt immobilier'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-406307802378105945</id><published>2007-08-11T03:40:00.000-07:00</published><updated>2007-08-11T03:41:18.762-07:00</updated><title type='text'>Ligue 1</title><content type='html'>Reprise de la Ligue 1 de football : derrière le sport, d'énormes enjeux financiers&lt;br /&gt;C'est la reprise en Ligue 1. Le championnat de France de Football démarre ce week-end. Une saison importante, après un précédent exercice bien modeste en terme de qualité et de spectacle, alors que l'appel d'offre pour les droits de retransmissions débutera le 1er novembre prochain.&lt;br /&gt; La Ligue 1 reste le spectacle préféré des Français. Selon une enquête de l'institut TNS Sport, 37% des sondés se disent "beaucoup ou assez intéressés" par cette compétition, soit autant que pour la Coupe du monde&lt;br /&gt;Six fois champion de France consécutivement, l'Olympique Lyonnais entame ce week-end la défense de son titre dans une Ligue 1 toujours décriée pour sa qualité, son spectacle et son inlassable fuite des talents vers les grands championnats étrangers (Espagne, Italie, Angleterre et Allemagne). La saison dernière n'a pas échappé à cet habituel flot de critiques. &lt;br /&gt;Tout d'abord parce que, derrière l'écrasante domination lyonnaise, aucune autre équipe n'a su se montrer à la hauteur. Marseille, deuxième au final, a par exemple alterné le très bon et le catastrophique. Quant aux Lensois, dauphins des Lyonnais après 27 journées, ils n'ont gagné qu'une seule rencontre lors des douze derniers matchs de la saison. Ensuite, parce que le spectacle a souvent fui les pelouses françaises, le fond étant touché lors de la 32ème journée avec 8 buts inscrits en dix rencontres, dont six se sont terminées sur un score vierge, deux tristes records. &lt;br /&gt;Le spectacle préféré des Français &lt;br /&gt;Enfin parce que l'intersaison a encore été marquée par le départ vers l'étranger de quelques gros noms du championnat de France, les internationaux français Franck Ribéry, Florent Malouda et Eric Abidal en tête. Plus d'une vingtaine de joueurs importants ont ainsi quitté l'Hexagone, cédant aux sirènes financières et sportives des grands championnats étrangers. Des départs loin d'être compensés par les seules arrivées du champion du monde italien Fabio Grosso et de l'expérimenté hollandais Bondewijn Zenden.&lt;br /&gt;Et pourtant ! La Ligue 1 reste le spectacle préféré des Français, fait-on valoir à la Ligue de football professionnel (LFP). Selon une enquête de l'institut TNS Sport, publiée en juin dernier, 37% des sondés se disent "beaucoup ou assez intéressés" par cette compétition, soit autant que pour la Coupe du monde et plus que pour le Ligue des Champions. A titre de comparaison, le Top 14 de rugby n'intéresse que 19,6% des Français et reste derrière la Ligue 2 de football. Un argument de poids alors que l'appel d'offre pour les droits de retransmissions du championnat débutera le 1er novembre pour s'achever le 1er janvier prochain. &lt;br /&gt;Et la guerre fait déjà rage. Pour la LFP, pas question d'accepter une offre inférieure aux 600 millions d'euros annuels dépensés par le groupe Canal. "Partout en Europe, les droit augmentent et nous n'avons aucune raison d'accepter l'idée même d'une récession" a ainsi déclaré Frédéric Thiriez, président la ligue, dont l'objectif serait d'atteindre les 750 millions d'euros. "Nous ne nous laissons pas impressionner par le discours récurrent sur la baisse programmée des droits. (...) Ce discours on nous l'a servi avant chaque appel d'offres. C'était le cas en 2002, où l'on nous annonçait une baisse de 30%, c'était le cas en 2004 et à chaque fois le football a fait la preuve de sa force".&lt;br /&gt;Canal + seul prétendant aux droits de la Ligue 1 ?&lt;br /&gt;Côté Canal +, on espère tirer profit de la fusion avec TPS, pour revoir à la baisse le coût du championnat de France. "Le produit Ligue 1 est important pour Canal +", reconnaît Alexandre Bompard, directeur des sports du groupe. "La question qui fixe son prix intrinsèque c'est: a-t-il progressé depuis trois ans ? Pour répondre, il existe des critères objectifs: les clubs français sont-ils régulièrement qualifiés pour les demi-finales ou la finale des coupes européennes ? Les meilleurs joueurs évoluent-ils chez nous ? L'affluence moyenne en France est-elle importante ? La France progresse-t-elle à l'indice UEFA ?"&lt;br /&gt;Si la chaîne cryptée se garde bien de trop dévaloriser la Ligue 1, qu'elle doit ensuite vendre et promouvoir auprès de ses abonnés, elle sait en revanche que la structure actuelle du marché des potentiels diffuseurs la place en position de force. Personne ne semble en effet en mesure de pouvoir ou de vouloir s'aligner sur l'offre du groupe Canal. &lt;br /&gt;Un temps pressenti, Orange, déjà parrain de la Ligue 1, a finalement décidé de ne pas surenchérir. "Orange aura un million d'abonnés à la télévision ADSL fin 2007. La grande majorité consomme des chaînes sans payer de supplément et seuls 10% d'entre eux seraient prêts à souscrire à une offre payante pour le football", explique Patricia Langrand, directrice des contenus d'Orange. "Pour moi, seul Canal + a les moyens de s'offrir la Ligue 1".&lt;br /&gt;Un constat d'autant plus d'actualité que la Ligue de football professionnel a perdu la semaine dernière une bataille importante devant le Conseil de la concurrence. La LFP espérait pouvoir allonger à cinq ans, contre trois actuellement, la durée des droits de retransmission du championnat de France. Objectif annoncé: inciter les diffuseurs n'ayant pas encore un parc d'abonnés suffisants à enchérir en leur offrant une période plus longue pour rentabliser cet investissement. &lt;br /&gt;De l'aveu même du Conseil, "seul Canal +, avec une base de 10 millions d'abonnés, peut amortir" ces frais. Il a cependant décidé de laisser les choses en état, devant le peu d'intérêt affiché à la fois par France Télécom et par Free, estimant "qu'une durée de trois ans et satisfaisante et ne ferme pas le marché sur une trop longue période tout en laissant à l'acheteur suffisamment de temps pour amortir son investissement".&lt;br /&gt;France 2 se paie son "Téléfoot"&lt;br /&gt; Chaque dimanche, "France 2 Foot" aura l'exclusivité des résumés des matchs de ligue 1 de la veille pour 24,5 millions d'euros.&lt;br /&gt;"L'idée selon laquelle les droits vont baisser est une ineptie. Regardez ce qui vient d'arriver à TF1 qui a tenu le même raisonnement: elle a perdu 'Téléfoot' au profit de France 2", prévient pour sa part Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique lyonnais. "Il n'y a de nouveaux entrants qui sont prêts à s'accaparer des lots au détriment de Canal. A ma connaissance, la Ligue pourrait d'ailleurs mettre sur le marché 7 ou 8 lots et ne se contenterait plus que de 3 lots", poursuit-il, dans un entretien accordé à Paris Match, avant de conclure: "Si j'étais dirigeants de Canal, je me battrais pour arracher, une nouvelle fois, l'exclusivité, car le foot permet d'augmenter le nombre d'abonnés".&lt;br /&gt;Longtemps concentrée dans les mains de deux acteurs (TF1 et Canal +), la diffusion des matchs de football s'étend à de nouveaux acteurs. L'an passé, M6 a frappé un grand coup en diffusant 31 des 64 rencontres de la Coupe du Monde alors que sa filiale W9 a retransmis cette saison plusieurs rencontres de la coupe UEFA ainsi que la Copa America. Direct 8 diffusera cette année une cinquantaine de matchs internationaux. Même le service public s'y met: après la Coupe de la Ligue puis la Coupe de France, France Télévisions a en effet acquis fin mars les droits sur le magazine du dimanche , que possédaient TF1 depuis 30 ans.&lt;br /&gt;Chaque dimanche, "France 2 Foot" aura ainsi l'exclusivité des résumés des matchs de ligue 1 de la veille pour 24,5 millions d'euros. Pour l'occasion, la chaîne a débauché Denis Balbir, l'un des commentateurs vedettes de Canal +, et table sur une part d'audience de 25%. "Nous avons fait le choix de laisser de côté l'Euro et la Coupe du Monde pour se concentrer sur le football français de club", explique Daniel Bilalian, directeur des sports du groupe. "Nous possédons aujourd'hui dans notre catalogue l'ensemble des compétitions françaises".&lt;br /&gt;France Télévision consacre au football environ un tiers de son budget consacré aux droits sportifs. "Il s'agit d'un calcul stratégique", justifie-t-il. "Le football est le sport le plus populaire en France et a donc vocation à être diffusé sur le service public. C'est aussi un exceptionnel produit d'appel qui assure la pérennité des autres sports". L'investissement de 24 millions d'euros est certes important, "exorbitant" même selon Charles Villeneuve, patron des sports de TF1, mais "en terme de droits sportifs on ne rentre jamais dans ses frais", estime Daniel Bilalian. "C'est en revanche nécessaire pour assurer le standing de la chaîne et pour renforcer son attractivité auprès des annonceurs".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-406307802378105945?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/406307802378105945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=406307802378105945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/406307802378105945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/406307802378105945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/08/ligue-1.html' title='Ligue 1'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-1630848961318483424</id><published>2007-08-04T03:18:00.001-07:00</published><updated>2007-08-04T03:27:47.204-07:00</updated><title type='text'>bilan comptable</title><content type='html'>Définition &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bilan est un tableau, qui à une date donnée, représente la situation patrimoniale d’une entreprise. A gauche l’Actif : « ce que possède l’entreprise » et à droite le Passif : « ce que doit l’entreprise ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bilan est établi à la fin de l’exercice comptable (d’une durée de 12 mois en général). C’est l’un des documents de synthèse et il est complété par une annexe qui donne des indications importantes sur certains éléments du patrimoine :&lt;br /&gt;- un état des immobilisations,&lt;br /&gt;- le tableau des amortissements,&lt;br /&gt;- un tableau des plus-values et moins-values réalisées,&lt;br /&gt;- le tableau des provisions,&lt;br /&gt;- l’état des échéances des créances et des dettes à la clôture de l’exercice. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) L’Actif « Ce que possède l’entreprise »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les éléments composant l’Actif du bilan sont classés par ordre de liquidité croissante (aptitude à être transformés en argent). Il comprend :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.1) L’actif immobilisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des biens durables (réutilisables) dont l’entreprise est propriétaire et qui sont nécessaires à l’exercice de son activité (comptes de la classe 2).&lt;br /&gt;- Les immobilisations incorporelles (ayant pas de corps certain) : brevets, marques, fonds commercial...&lt;br /&gt;- Les immobilisations corporelles (ayant une consistance matérielle) : terrains, constructions, matériels et outillages industriels, matériel de transport, mobilier, matériel de bureau et informatique...&lt;br /&gt;- Les immobilisations financières (certaines créances et certains titres) : prêts, caution, titres qui ont vocation à être conservés durablement au sein de l’entreprise (titres de participation et titres immobilisés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Certains de ces biens subissent chaque année une perte de valeur irréversible : Amortissement (construction, matériel de transport...). D’autres subissent une perte de valeur non irréversible ou d’un montant incertain : Provision pour dépréciation (terrains, titres...). &lt;br /&gt;Dans les 2 cas, ces pertes de valeur diminuent la valeur du patrimoine de l’entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valeur patrimoniale = Valeur nette = Valeur d’achat - amortissement ou provision pour dépréciation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; 1.2) L’actif circulant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il regroupe les éléments du patrimoine qui ne restent pas durablement dans l’entreprise et/ou qui sont transformés (marchandises ou produits finis transformés en créances lorsqu’ils sont vendus, créances transformées en liquidités lors du règlement des clients...). Ce sont les comptes des classes 3-4-5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les stocks et en-cours : valeur réelle des différents stocks possédés par l’entreprise à la date d’établissement du bilan (matières premières, emballages, marchandises, produits finis...)&lt;br /&gt;- les créances clients : sommes d’argent dues à l’entreprise par ses clients à la suite de ventes à crédit (délai de paiement accordé par l’entreprise).&lt;br /&gt;- les autres créances : sommes d’argent dues à l’entreprise par d’autres tiers (Etat...) et non liées à la vente.&lt;br /&gt;- les valeurs mobilières de placement (VMP) : ce sont des titres achetés dans un but spéculatif (achat puis vente rapide dans l’objectif d’un gain).&lt;br /&gt;- les disponibilités : avoirs ou fonds disponibles en banque, aux CCP et dans la caisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains de ces éléments peuvent subir une perte de valeur probable appelée : Provision pour dépréciation (stocks, créances clients, VMP).   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Le Passif   « Ce que doit l’entreprise »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il représente les dettes de l’entreprise, qui ont servi de ressources pour financer les actifs. Elles sont classées en fonction de leur origine, par ordre d’exigibilité croissante (selon l’échéance de remboursement). Ce sont les comptes des classes 1 et 4. Il comprend :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.1) Les capitaux propres&lt;br /&gt;Ce sont les ressources propres à l’entreprise qui lui sont affectées d’une manière durable par l’exploitant ou les associés. Ils sont considérés comme une dette fictive puisqu’ils appartiennent à l’exploitant ou aux associés qui les mettent à la disposition de l’entreprise. Cette dette sera remboursée si l’entreprise ferme et si les autres dettes sont remboursées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils comprennent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- le capital : somme des apports des fondateurs. Il représente la garantie des créanciers de l’entreprise.&lt;br /&gt;- les réserves : partie des bénéfices de l’entreprise non distribuées aux associés.&lt;br /&gt;- le résultat de l’exercice : différence entre les produits et les charges de l’exercice, c’est à dire un bénéfice ou une perte.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.2) Les provisions pour risques et charges&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les provisions pour risques sont constituées pour faire face au règlement d’un litige probable avec un client, un fournisseur...&lt;br /&gt;Les provisions pour charges sont constituées pour faire face à l’apparition de charges probables (réparations importantes...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.3) Les dettes (exigibles)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des capitaux étrangers. On distingue :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- les dettes à long terme : composées des emprunts (y compris les découverts bancaires ou concours bancaires).&lt;br /&gt;- les dettes à court terme envers : &lt;br /&gt;les fournisseurs : dettes liées à l’achat de biens ou de services à crédit (délai de paiement accordé à l’entreprise).&lt;br /&gt;l’Etat : dettes relatives aux impôts et taxes à payer (TVA...).&lt;br /&gt;les salariés et les organismes sociaux : dettes liées au travail du personnel (salaires, charges sociales).&lt;br /&gt;les autres dettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-1630848961318483424?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/1630848961318483424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=1630848961318483424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1630848961318483424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/1630848961318483424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/08/dfinition-le-bilan-est-un-tableau-qui.html' title='bilan comptable'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-4410243057554472669</id><published>2007-07-26T01:08:00.001-07:00</published><updated>2007-07-26T01:31:51.323-07:00</updated><title type='text'>BANQUES</title><content type='html'>&lt;p&gt;Il existe plusieurs catégories de banque :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la banque d'affaire&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la banque commerciale&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la banque de détail&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la banque de gestion d'actif&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;la banque privée&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;banque de financement et d'investissement&lt;/li&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;banque universelle&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une banque d'affaires&lt;/strong&gt; est une banque qui a un rôle d'intermédiaire dans les opérations financières : introduction en bourse&lt;/a&gt;, augmentation de capital, placement d'emprunt, opération de fusion-acquisition.... Elle ne prête quasimment pas. Elle a donc des besoins en capitaux propres plus réduits que les banques commerciales&lt;/a&gt;. Par contre, il peut lui arriver de prendre des participations minoritaires&lt;/a&gt; ou majoritaires dans des affaires industrielles ou commerciales afin de les aider à se développer et de réaliser à terme une plus value en recédant cette participation. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une banque commerciale&lt;/strong&gt; collecte les ressources du public, principalement par le biais de la tenue des comptes, et prête aux entreprises. Les banques commerciales&lt;/a&gt; se distinguent ainsi des banques d'affaires (cf. banques d'affaires) ou des banques d'investissement. Cette distinction est en partie révolue aujourd'hui car les banques commerciales&lt;/a&gt; ont développé des activites de banques d'investissement. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La banque de détail&lt;/strong&gt; s'adresse aux particuliers et aux PME. Elle a une fonction d'intermédiation entre les agents à excédent de financement dont elle collecte les ressources et les agents à besoin de financement à qui elle prête ces ressources. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La banque de gestion d'actifs&lt;/strong&gt; (Asset Management en franglais), comme son nom l'indique, gère les actifs de ses clients (investisseurs&lt;/a&gt; institutionnels&lt;/a&gt;, particuliers plus ou moins fortunés). Elle travaille aussi par le biais de SICAV ou de fonds communs de placement (FCP) pour les clients de la banque de détail. Elle peut enfin avoir besoin de produits de la banque d'investissement (couverture,...) &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;La banque privée est spécialisée dans la gestion de fortune ou de patrimoine de clients fortunés à qui des produits et des services spécifiques sont proposés : déclaration d'impôt, accès à des hedge funds ou fonds de private equity&lt;/a&gt;, conseils patrimoniaux, conseils pour l'achat d'oeuvre d'art, architecture du patrimoine personnel, organisation des successions, etc ... Selon les banques, le minimum d'actifs financiers liquides détenus permettant d'obtenir des services de banque privée sont compris entre 250 000 et 1 000 000 €. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La banque de financement et d'investissement&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; apporte des services sophistiqués à des grandes entreprises dans une logique d'un sur mesure partiel ou total. Elle offre entre autres des services liés à l'accès aux marchés actions&lt;/a&gt; / obligataire/taux (émission, transaction, couverture..), aux conseil en fusions&lt;/a&gt; et acquisitions, à l'accès aux financements&lt;/a&gt; bancaires plus ou moins complexes... &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques universelles&lt;/a&gt; ou globales&lt;/strong&gt; (Barclays, BNP Paribas, Citigroup…) sont des grands conglomérats financiers regroupant les différents métiers des banques de détail, des banques de financement et d'investissement et des banques de gestion d'actifs.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-4410243057554472669?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/4410243057554472669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=4410243057554472669' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4410243057554472669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/4410243057554472669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/07/banques.html' title='BANQUES'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7563148434480180802.post-2931361171409605791</id><published>2007-07-26T00:55:00.000-07:00</published><updated>2007-07-26T01:06:48.581-07:00</updated><title type='text'>Financer le matériel de son entreprise</title><content type='html'>Il existe principalement 2 solutions proposées aux entreprises :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le crédit-bail&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La location financière&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;strong&gt;Le crédit-bail&lt;/strong&gt; est un contrat de location d'une durée déterminée, passé entre une entreprise (industrielle ou commerciale) et une banque ou un établissement spécialisé, et assorti d'une promesse de vente à l'échéance du contrat. L'utilisateur n'est donc pas juridiquement propriétaire du bien mis à sa disposition pendant la durée du contrat. Dans une vision économique de l'entreprise (qui est celle des comptes consolidés), les biens loués en crédit-bail sont assimilés à des immobilisations. La contrepartie bilantielle est une dette financière qui équivaut à la valeur actuelle des engagements de loyers et du prix de levée de l'option d'achat dont dispose l'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;location financière&lt;/strong&gt; ou operating lease est une location longue durée d'un bien sans que l'entreprise ne dispose de la faculté de l'acquérir après une période d'utilisation donnée. Contrairement au crédit-bail, cette activité n'est pas soumise à la réglementation bancaire. Forme dérivée du crédit-bail (qui est soumis à la réglementation bancaire), la &lt;a class="l" href="http://www.vernimmen.net/html/glossaire/definition_location_financiere.html"&gt;location financière&lt;/a&gt; longue durée sans option d’achat (operating lease en franglais) n’est pas soumise à la réglementation bancaire et elle est très utilisée dans certains secteurs (informatique, transports....)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7563148434480180802-2931361171409605791?l=actu-banque.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://actu-banque.blogspot.com/feeds/2931361171409605791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7563148434480180802&amp;postID=2931361171409605791' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2931361171409605791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7563148434480180802/posts/default/2931361171409605791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://actu-banque.blogspot.com/2007/07/financer-le-matriel-de-son-entreprise.html' title='Financer le matériel de son entreprise'/><author><name>Rémy</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00876476769249184648</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
