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lundi 30 avril 2012

Faut-il renégocier son crédit immobilier?

Les taux immobiliers en ce début d’année sont à la baisse et beaucoup de propriétaires se demandent si ce n’est pas le moment de renégocier son prêt immobilier, c’est à dire faire racheter son crédit par sa banque ou une banque concurrente et ainsi bénéficier des conditions taux actuelles plutôt avantageuses Il est compliqué de répondre à cette question car plusieurs paramètres et frais entre en compte à commencer par les Indemnités de Remboursement Anticipé (IRA), la plupart du temps fixées à 3% du Capital Restant Du (CRD) avec un maximum de 6 mois d’intérêt. Il faut également tenir des comptes des frais de dossiers et de la durée du crédit. Les experts du crédit immobilier s’accordent à dire que si l’écart de taux est supérieur à 1% et que le taux souscrit lors de l’achat du bien est supérieur à 5% alors il est intéressant de se poser la question !!! Bon courage dans votre analyse financière pour le rachat de votre crédit

Rachat de crédits!

Si vous avez souscris plusieurs crédits à la consommation, auto et même immobilier, il est peut être temps de se poser la question du rachat de crédit. L’avantage est de regrouper plusieurs mensualités et durées différentes en un seul crédit. Vous aurez donc plus qu’un seul prélèvement à une date déterminée, ce qui simplifiera la gestion de votre budget et rendra plus clair votre endettement. Vous avez la possibilité sur mon site de faire des demandes personnalisées et gratuites auprès des mes partenaires tout en conservant votre banque personnelle. Alors n’hésitez plus et regrouper vos mensualités grâce au rachat de crédit !

samedi 1 octobre 2011

Immobilier locatif « Scellier » : la réduction d'impôt passe à 14 %

Le taux de la réduction d'impôt passerait à 14 % en 2012, contre 22 % cette année. Seuls les logements « verts » profiteraient désormais de l'avantage fiscal. Le plafond sera fixé par zone géographique.

Impôt sur le revenu : le nouveau barème
Le dispositif Scellier est largement remanié. Tout change : les logements éligibles, le taux de la réduction d'impôt et le plafond. C'est en tout cas ce que prévoit le projet de loi de finances pour 2012, qui va faire l'objet du vote des parlementaires _ tout peut donc encore changer. Revue de détails.
Une réduction d'impôt pour les seuls logements « verts »

Première nouveauté d'importance, l'avantage fiscal sera réservé « exclusivement aux logements neufs bénéficiant du label bâtiment basse consommation 2005 (BBC 2005) et aux logements rénovés , assortis d'un label attestant d'un niveau de performance énergétique exigeant », explique Bercy. En clair, les logements neufs non BBC, ne bénéficieront plus d'aucune réduction d'impôt. Pour les logements de ce type achetés cette année, rappelons que l'avantage est de 13 %. Autre nouveauté : les logements anciens pourront en profiter s'ils font l'objet d'une rénovation « verte », à définir.

dimanche 22 mai 2011

Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit

Prêts immobiliers :la hausse des taux ralentit

Les taux des crédits immobiliers ont gagné entre 0,05 % et 0,25 % selon les durées et les région, constate le courtier empruntis.com, dans son dernier baromètre. Les banques continuent d'appliquer à leurs tarifs une faible marge.

Entre la mi-avril et la mi-mai, les taux fixes de crédit immobilier ont progressé de 0,05% à 0,25%, selon les durées et les régions, d'après le dernier baromètre régional établi par le courtier empruntis.com. Pour un financement sur quinze ans, le taux nominal (hors assurance) se maintient -comme le mois dernier -à 4,05%. Mais pour un financement immobilier octroyé sur vingt ans, il s'élève en moyenne à 4,30% contre 4,25 % un mois plus tôt.
Au plan régional, le Sud-Ouest et l'Ouest affichent une grille tarifaire très compétitive avec un taux de seulement 4,05% sur quinze ans. Pour un prêt accordé sur vingt ans, le Sud -Ouest propose des tarifs sur la base d'un taux nominal de 4,25 %

samedi 19 mars 2011

Prêts immobiliers : la hausse des taux s'accélère en mars

Au 16 mars , les taux des crédits immobiliers continuent de prendre une direction haussière, selon empruntis.com. Pour un financement sur 20 ans, ce courtier table même sur un taux de 4,5 % à fin juin, contre 4,10 % actuellement. Pour le courtier meilleurtaux.com, certains emprunteurs ont encore intérêt à renégocier leur prêt.

Prêts immobiliers : poursuite de la hausse des taux
Le taux directeur de la Banque centrale européenne montera-t-il ou non début avril ? Difficile de répondre à ce jour. En attendant, les taux fixes des crédits aux particuliers continuent de progresser, comme l'illustre le dernier baromètre régional établi par le courtier empruntis.com. Selon les durées et les régions, les hausses de taux varient entre + 0,05 % et + 0,20 %. Ainsi par exemple, le taux des prêts accordés sur 20 ans qui s'élevaient à 4 % au 21 février en Ile de France, dans l'Est, en Rhône Alpes et dans la région Méditerranée, se chiffrent au 16 mars, à 4,10 %, voire 4,15 % !

Pour les prêts accordés sur 25 ans, autre durée privilégiée par les emprunteurs, le taux moyen passe de 4,15 % à 4,30 % en Ile-de-France. Dans l'Ouest, ils bondissent même de 4,15 % à 4,25 % entre le 21 février et le 16 mars.

samedi 29 janvier 2011

ASSURANCE VIE

Le Sénat propose de prélever 20.000 euros sur le patrimoine des personnes âgées aisées pour mieux prendre en charge la dépendance de ceux qui en ont le plus besoin.

Il faut recourir au patrimoine des personnes âgées après leur décès pour financer la prise en charge de la dépendance, à condition que cela résulte d'un choix clair et ex ante du bénéficiaire. C'est la position de la mission d'information du Sénat sur la dépendance, qui a examiné hier son rapport final. Il alimentera la réflexion des groupes de travail mis en place par le gouvernement afin de préparer la réforme, promise pour l'automne. Les sénateurs explorent différentes pistes afin d'améliorer l'aide aux personnes dépendantes. « Pour faire face aux besoins, il faudra dégager des ressources », souligne Alain Vasselle, rapporteur UMP de la mission.

L'idée serait de prélever une fraction du patrimoine des personnes âgées les plus aisées lorsqu'elles touchent l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), principale prestation de prise en charge de la dépendance. La personne aurait le choix entre deux solutions au moment où elle devient dépendante. Si elle souhaite transmettre l'intégralité de son patrimoine à ses héritiers, elle ne toucherait que la moitié de l'APA. Si elle veut bénéficier de l'allocation à 100 %, on prélèverait 20.000 euros au maximum après son décès sur son patrimoine, au-delà d'un seuil compris entre 150.000 et 200.000 euros.
« Ce gage sur patrimoine permettrait d'économiser 800 millions d'euros par an au moins, une somme qu'on redéploierait vers les personnes qui en ont le plus besoin », argumente Alain Vasselle. L'APA coûte plus de 5 milliards. Conscients que cette proposition est controversée, les sénateurs soulignent que l'APA resterait universelle, que le gage ne concernerait pas les résidents des maisons de retraite et qu'il resterait limité, puisqu'il représenterait au plus 15 % de la succession. La mesure concernerait néanmoins une large population : plus du tiers des allocataires jouissent d'un patrimoine de plus de 200.000 euros.
Une grande partie de la majorité parlementaire défend cette proposition. « C'est inéluctable », estime Jean-Jacques Jégou, vice-président centriste de la mission sénatoriale. A l'Assemblée, la députée UMP Valérie Rosso-Debord faisait la même proposition en juin. La gauche, elle, y est majoritairement hostile.« La plupart des personnes âgées concernées ne voudront pas qu'on touche à leur patrimoine et verront leur aide réduite de moitié », redoute Bernard Cazeau, vice-président socialiste de la mission. Quant au gouvernement, il ne s'est pas encore prononcé, mais il hésite face aux levées de boucliers prévisibles.
Assurances privées

Le rapport estime qu'il faut aussi développer le recours volontaire aux assurances privées. Hostile à une couverture obligatoire, la mission propose une aide publique à la souscription d'une assurance pour les plus démunis. Elle veut faciliter la réorientation de l'assurance-vie et de l'épargne-retraite vers la dépendance. Autre axe de réflexion : l'inclusion de la garantie dépendance dans les complémentaires santé.
Quant à l'idée d'aligner le taux de CSG des retraités sur celui des actifs, « la question ne peut être abordée que dans le cadre d'une réflexion plus globale sur les dépenses fiscales en faveur des personnes âgées », juge Alain Vasselle. La création une deuxième journée de solidarité mérite en revanche d'être étudiée, de même que l'élargissement de l'assiette de la contribution solidarité autonomie.

dimanche 28 novembre 2010

Immobilier : les prix en hausse partout en France

Les prix de l'immobilier ancien ont progressé de 2,5 % en France, au troisième trimestre. C'est la cinquième hausse consécutive. Sur un an, elle atteint même 8,6 %.

Au troisième trimestre 2010, les prix des logements anciens en France ont progressé de 2,5 % par rapport au second trimestre, selon les données provisoires corrigées des variations saisonnières (CVS) établies par l'INSEE, notaires d'Ile-de-France, Base Bien, Perval. Le prix des maisons a gagné 2,5 % et celui des appartements 2,4 %. Ces résultats trimestriels marquent la cinquième hausse consécutive.
Du coup, l'évolution annuelle s'est elle aussi appréciée. Les prix des logements anciens (maisons et appartements) ont gagné 8,6 % sur un an, à fin septembre. La baisse des prix est belle et bien derrière nous et n'aura au final duré que cinq trimestres (du quatrième trimestre 2008 au quatrième trimestre 2009). Au plus fort de la crise, au second trimestre 2009, les prix des logements anciens avaient reculé de 9,3% sur un an, pour la France entière.
Un peu plus de 710.000 transactions sur 12 mois

Continuant de progresser, le nombre de transactions de logements est estimé à 714 000 sur les douze mois de septembre 2009 à août 2010. Il est en augmentation de 4,8 % par rapport aux transactions conclues de juin 2009 à mai 2010. Sur un an, la hausse est très marquée (+26,6 % par rapport à la période allant de septembre 2008 à août 2009).
Pas de doute, l'année 2010 constituera un bon millésime en termes de valorisation des biens et de volume d'activité. Seule ombre au tableau : face à cette envolée des prix, les acheteurs risquent de rencontrer encore plus de difficultés pour boucler leur budget.