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mercredi 19 décembre 2007

RACHAT CREDIT

Le rachat de crédit est prêt bancaire classique à multiples visées.
Les trois variantes principales de rachat de prêts : le rachat de crédit immobilier, le rachat de crédit consommation et le rachat de crédit global répondent à au moins cinq besoins différents En tout premier lieu, se place le rachat de crédit correcteur dont l’objectif est de rééquilibrer immédiatement et durablement un budget asphyxié par trop de crédits, entraînant une situation de malendettement, voire de surendettement, en réduisant jusqu’à 60% et plus les mensualités. Ensuite, nous trouvons le rachat de crédit confort ( on pourrait parler tout aussi bien de rachat de crédit anticipation ou de rachat de crédit prévoyance ) qui est lui destiné à anticiper un changement futur de situation tel, par exemple, qu’une baisse de revenus consécutive à un passage en retraite. Vient ensuite le rachat de crédit performance qui est, en fait, une renégociation de crédits affectés de taux trop élevés pour réduire le coût global de ces seuls prêts trop chers et, enfin, le rachat de crédit levier ayant pour objectif d’optimiser un placement , une opération d’épargne en assurance-vie ou un investissement locatif. De tels montages exigent toute la compétence et l’expérience d’un véritable spécialiste du rachat de crédit. Bien qu’il ne s’agit pas à proprement parler d’un rachat de crédit, on peut également citer le prêt hypothécaire passion destiné à financer un projet hors du commun sans avoir à en justifier.
La mission du rachat de crédit consiste exclusivement à mettre en relation un candidat à une restructuration financière avec un établissement de crédit spécialisé dans le rachat de crédit et de prêt ou la renégociation de crédits et de prêts afin de corriger son endettement par la baisse de ses mensualités grâce à un refinancement sur une durée d’amortissement plus longue. La société de rachat de crédit n’est pas décideur et ne garantit donc en aucun cas le résultat de son action d’intermédiation. Le rachat de crédit ne gère pas les rachats de crédits et prêts octroyés par son intermédiaire. Le rachat de crédit ne peut être recherché ou inquiété du fait des différents ou litiges qui pourraient opposer un établissement de crédit à son client en raison des conditions de l’opération de rachat de crédit convenues entre eux. Tous les exemples, chiffres et indications contenus dans le présent site ne sont donnés qu’à titre purement indicatif, pour expliquer le mécanisme du rachat de crédits, et n’ont aucune valeur contractuelle car variant fréquemment et sans préavis. Seule l‘offre de prêt, conforme à la Loi, engage l’établissement de crédit qui l’a délivrée en fonction des déclarations et documents produits par l’emprunteur - sous sa seule responsabilité – à l’appui de sa demande de rachat de crédit.

lundi 12 novembre 2007

La réponse à un endettement excessif

Le rachat de crédits est une solution financière accessible à tous les particuliers :

- propriétaires et locataires

- salariés, artisans, commerçants, professions libérales

- vivant seuls, en couple ou en famille

Le rachat de crédits n'est pas réservé aux seules personnes en situation de surendettement !

Le rachat de crédits est la solution idéale pour :

- alléger vos mensualités

- faire face à un accident de la vie

- aménager votre budget et débloquer une épargne

- trouver le financement d'un projet incontournable sans alourdir ses charges

Le rachat de crédits est une réponse immédiate à un problème de gestion de votre budget, qui permet grâce à la mise en place d'un crédit de substitution de diminuer fortement le montant global de vos remboursements.

Un rachat de crédits c'est une mensualité globale diminuée de 30 à 60%.

Pourquoi ne pas améliorer votre pouvoir d'achat et vous faciliter la gestion de votre budget, alors qu'un rachat de crédits vous est personnellement destiné ?

Ou pourquoi attendre que votre situation soit irrémédiablement compromise alors qu'un rachat de crédits peut solutionner votre endettement excessif ?

lundi 5 novembre 2007

TROP DE CREDIT ????

Vous avez souscrit plusieurs crédits et vous souhaitez regrouper l’ensemble de vos crédits en un seul afin de diminuez vos mensualités. Le rachat de crédits va vous permettre de diminuer vos mensualités jusqu'à 60 % et de bénéficier d’une enveloppe complémentaire de trésorerie.

Le rachat de crédits est possible pour les propriétaires avec la possibilité d’intégrer le prêt immobilier, les prêts à la consommation et revolving. Pour les locataires le rachat de crédits est aussi possible afin de regrouper vos prêts consommation et révolving.

Impact finances est devenu un acteur majeur du rachat de crédits grâce à une équipe de professionnels bénéficiant d’une longue expérience dans le secteur.

Impact finances est mandaté par l’ensemble des établissements bancaire et financiers proposant une offre de rachat de crédits. Votre dossier de rachat de crédits sera présenté à l’établissement qui propose le taux le plus bas du marché et le financement le plus souple.

Le rachat de crédit va vous permettre de retrouver votre pouvoir d’achat, d’envisager l’avenir plus sereinement et d’épargner à nouveau.

Vous pouvez conserver votre banque actuelle, la mensualité du rachat de crédit sera directement prélevée sur votre compte actuel afin de ne pas changer vos habitudes.

Rachat de crédit auto
Quand le crédit auto s'ajoute à un emprunt immobilier ou à plusieurs prêts à la consommation, le budget de la famille n'arrive plus à suivre. Pour ne plus avoir à choisir entre l'auto et la maison, la meilleure solution est d'alléger ses remboursements en procédant à un rachat de crédit auto.

Rachat de crédit banque
Contrairement à une idée reçue, les banques voient plutôt d'un oeil favorable les opérations de rachat de crédit puisqu'elles permettent à leurs clients de retrouver un équilibre financier rassurant qui pourra peut-être aboutir à un nouveau contrat de crédit dans de bonnes conditions.

Rachat de crédit en ligne
Le rachat de crédit en ligne est devenu depuis quelques années un incontournable sur le marché de la restructuration de prêt. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une opération de rachat de crédit peut très facilement se mener à distance en toute simplicité.

Rachat de crédit ficp
Le rachat de crédit est ouvert sous certaines conditions aux personnes ayant fait l'objet d'une inscription sur le Fichier des Incidents de paiement des Crédits aux Particuliers ( FICP ).

Rachat de crédit locataire
Pour les locataires, Impact Finances propose de mener en toute transparence et confidentialité toute opération de rachat de crédit afin de regrouper en une seule mensualité tous les prêts à la consommation en cours et les découverts bancaires.

Rachat de crédit maison
Vous êtes propriétaire d'une maison achetée à crédit et vous avez été dans l'obligation de contracter des prêts complémentaires pour mener à bien les travaux ou acheter une voiture ? Si vos fins de mois sont difficiles, la solution est de procéder à un rachat de crédit maison.

Rachat de prêt
Le rachat de prêt est une opération visant à renégocier à des taux d'emprunt plus avantageux tous les prêts en cours pour obtenir des mensualités plus en accord avec ses capacités financières.

Rachat d'emprunt
Qu'on l'appelle rachat d'emprunt, rachat de prêt, rachat de crédit, renégociation ou restructuration de crédits, le résultat visé est le même : faire baisser de façon très significative les mensualités pour retrouver une situation financière sereine et saine.

Rachat de crédit Marseille
Vous habitez Marseille ou ses environs et vous cherchez une solution pour redonner du souffle à votre budget ? Impact Finances est à votre service pour toutes les opérations de rachat de crédit sur Marseille.

Rachat de crédit Paris
Impact Finances est spécialisée dans le rachat de crédit sur Paris. Nous intervenons aussi bien pour le rachat de prêts consommation que sur le rachat de prêt immobilier. Si vos fins de mois sont devenues trop difficiles, réagissez !

Rachat de crédit Bordeaux
Vous souhaitez donner du souffle à vos finances ? Financer divers projets? Epargner à nouveau? Le rachat de crédit est une opération qui vous permettre de regrouper l'ensemble de vos prêts et de bénéficier d'une enveloppe complémentaire de trésorerie. Si votre résidence principale est située dans la région Bordelaise alors le rachat de crédit Bordeaux pourra répondre à vos attentes.

Rachat de crédit Lyon
La société Impact Finances propose ses services de rachat de crédit sur la région Lyonnaise. Que vous soyez Propriétaire ou Locataire, avec des crédits immobiliers ou des crédits à la consommation, le rachat de crédits vous permettra de retrouver un fort pouvoir d'achat et pourra même vous faire bénéficier d'une trésorerie supplémentaire. Alors si vous habitez Lyon ou la région Lyonnaise, n'hésitez plus !

dimanche 21 octobre 2007

Le G7 veut rassurer les marchés financiers

Les ministres et gouverneurs ont reporté à plus tard d'éventuelles mesures à l'échelon international pour éviter une nouvelle crise. Ils accentuent la pression sur les autorités chinoises pour qu'elles assouplissent leur taux de change
Les grands argentiers du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) ont tenu vendredi à rassurer les marchés financiers, affirmant que leur situation s'améliorait après la crise de l'été tout en augmentant la pression sur les autorités chinoises pour qu'elles assouplissent le taux de change du yuan.
La "croissance mondiale reste forte" mais "les turbulences sur les marchés financiers, les prix élevés du pétrole et la faiblesse du marché immobilier américain" vont probablement peser sur elle, ont indiqué les ministres des Finances et les gouverneurs des Banques centrales du G7, à l'issue de leur réunion à Washington. Le G7 a affirmé que "de solides fondamentaux mondiaux et des institutions financières fortement capitalisées fournissent une base solide et résistante". "Mais un environnement instable risque de perdurer pour un certain temps et demandera une surveillance étroite", ont-ils souligné.
Pour le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, qui a délivré un message optimiste sur la conjoncture, "le sentiment général autour de la table était que certains marchés reviennent à la normale après une réévaluation des risques. Sur d'autres marchés, cette réévaluation prendra plus de temps". Plus abrupt, le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a reconnu qu'une "légère détente" était intervenue sur les marchés. "Mais nous n'en avons pas terminé. D'un retour à la normale, on ne peut pas encore parler".
Les ministres et gouverneurs ont toutefois reporté à plus tard d'éventuelles mesures à l'échelon international pour éviter une répétition de cette crise, appelant les marchés financiers à tout d'abord faire le ménage chez eux.
Pression sur la Chine
Sans faire allusion aux nouveaux records de l'euro face au dollar (1,43 dollar vendredi), les responsables des finances des pays du G7 ont préféré augmenter d'un cran la pression sur la Chine. "Nous nous félicitons de la décision de la Chine d'accroître la flexibilité de sa devise mais au vu de l'augmentation de son excédent de sa balance des paiements courants et de son inflation intérieure, nous soulignons qu'elle doit permettre une appréciation accélérée de son taux de change réel", a souligné le G7. Les mots "appréciation accélérée" sont nouveaux alors qu'une délégation européenne doit se rendre en Chine d'ici la fin de l'année pour faire passer ce message, déjà asséné depuis plusieurs années par les Américains.
Pour l'instant, cette pression laisse Pékin de marbre. La numéro deux de la Banque centrale chinoise, Wu Xiaoling, a assuré à Washington vendredi que Pékin prenait des initiatives concernant le taux de change de sa monnaie et les réformes économiques et se comportait en membre responsable de la communauté économique internationale. "Modifier les taux de change sans des politiques de restructuration économique nuira à la Chine", a-t-elle déclaré. Les autorités chinoises ont donc décidé de réformer leur système des changes "de manière contrôlée, de leur propre initiative et de manière graduelle". Américains et Européens reprochent à Pékin de maintenir le yuan sous-évalué en maintenant son évolution par rapport au dollar dans d'étroites marges de fluctuation, creusant leurs déficits commerciaux vis à vis de la Chine.
S'ils n'ont pas évoqué directement la baisse du dollar par rapport à l'euro et la faiblesse du yen japonais, les responsables du G7 ont toutefois réaffirmé que "les taux de change doivent refléter les fondamentaux économiques" et qu'"une trop grande volatilité et des mouvements désordonnés dans les taux de change sont indésirables pour la croissance économique".

dimanche 14 octobre 2007

Nouvelle introductio à Wall Street.

Virgin Mobile USA a gagné plus de 5% pour sa première cotation
Le groupe de téléphonie sans fil, Virgin Mobile USA a fait son entrée à la Bourse de New York jeudi. A la clôture, le titre a gagné plus de 5%. Grâce à cette introduction en Bourse, Virgin Mobile souhaite ramener son endettement de 522 millions de dollars à 332 millions.
Co-entreprise entre le troisième groupe de télécom américain Sprint Nextel et le conglomérat britannique Virgin (tous deux actionnaires à 47%), Virgin Mobile USA a fait ses premiers pas à la Bourse de New York jeudi. Fixée à 15 dollars, l'action est vite grimpée à 16,63 dollars gagnant ainsi plus de 10% pour clôturer à 15,82 dollars (+5,47%).
Comme tout opérateur mobile virtuel (MVNO),Virgin Mobile ne possède pas d'infrastructure propre. Il doit de ce fait conclure des partenariats avec des opérateurs mobiles traditionnels afin d'exploiter leur réseau. Sprint est le sien aux Etats-Unis. Au 30 juin dernier, Virgin Mobile souffrait d'un endettement de 522 millions de dollars qu'il souhaitait réduire à 332 millions grâce à cette introduction en Bourse. L'opérateur mobile a levé 412,5 millions de dollars via l'émission de 27,5 millions d'actions à un prix de 15 dollars par action, dans le bas de la fourchette des attentes.
Virgin Mobile compte 4,8 millions de clients dans le monde. En 2006, l'opérateur a réalisé 1,1 milliard de dollars de chiffre d'affaires et dégagé des pertes nettes de 36,7 millions. Au premier semestre, son chiffre d'affaires s'est établi à 666,9 millions de dollars pour un bénéfice net de 26,5 millions.

dimanche 7 octobre 2007

Wall Street espère un été indien avec les résultats trimestriels

NEW YORK (Reuters) - La reprise que connaît Wall Street depuis la fin de l'été pourrait se poursuivre si les résultats trimestriels que s'apprêtent à publier les sociétés américaines à partir de cette semaine sont jugés acceptables.

Les trois grands indices boursiers ont fini la semaine écoulée en fanfare - l'indice Dow Jones a gagné 1,2%, le Standard & Poor's 500 2% et le composite du Nasdaq 2,9% - après l'annonce vendredi de créations d'emplois supérieures aux prévisions pour le mois de septembre, qui a laissé penser que l'économie était en moins mauvais état que prévu malgré la crise du crédit.

Le Dow et le S&P ont tous deux touché vendredi un record historique en séance à 14.124,54 points et 1.561,91 points, tandis que le Nasdaq Composite se hissait à 2.784,93 points, son plus haut niveau depuis janvier 2001.

Le S&P a aussi touché un record de clôture. Le précédent record de clôture du Dow Jones remonte à lundi dernier, à 14.087,55 points, le trente-troisième de l'année.

Les chiffres du chômage ont fait refluer les anticipations d'une récession aux Etats-Unis, tandis que les préoccupations liées à la crise du crédit immobilier à risque (subprime) et à la pénurie globale de crédit qui en a découlé semblaient passer au second plan malgré un certain nombre d'avertissements lancés par de grandes banques.

Après ces chiffres du chômages jugés rassurants et la baisse du coût du crédit initiée par la Réserve fédérale le 18 septembre pour compenser les effets de la crise, la balle est maintenant dans le camp des sociétés. Les analystes parient que les grands noms de la cote n'auront pas de mal à publier des résultats supérieurs à leurs anticipations qu'ils ont très nettement réduites pour tenir compte des conséquences de la crise financière de l'été.

"La barre est plutôt basse actuellement. Ce n'est pas difficile de battre les prévisions", estime John Praveen, responsable de la politique d'investissement chez Prudential International Investment Advisors.

ALCOA ET PEPSICO EN PREMIÈRE LIGNE

Il note que les analystes n'ont en général pas prévu des hausses de résultat supérieures à 2% ou 3%, compte tenu des effets de dépréciations possibles liés à la crise du subprime, alors qu'il y a encore quelques semaines, ils anticipaient des augmentations de 5% à 6%.

Comme à l'accoutumée, c'est le numéro un mondial de l'aluminium Alcoa qui donnera le coup d'envoi de la saison des résultats en publiant ses comptes du troisième trimestre mardi après la clôture du marché.

L'exploitant de magasins-entrepôts Costco Wholesale, le fournisseur de produits agrochimiques Monsanto, Pepsico et le groupe de magasins d'alimentation Safeway lui emboîteront le pas les jours suivants.

Quelques indicateurs macro-économiques sont également attendus cette semaine.

Jeudi, les chiffres du commerce extérieur devraient faire ressortir un déficit de 59 milliards de dollars pour le mois d'août, peu changé par rapport à juillet.

Vendredi, une première idée de l'inflation sera donnée avec les prix de gros pour septembre. Les économistes attendent une hausse de 0,4% et de 0,2% hors prix de l'alimentation et de l'énergie par rapport au mois précédent.

Une idée de la consommation sera donnée vendredi avec les ventes au détail pour septembre - les spécialistes les voient en petite hausse de 0,2% et de 0,3% hors automobiles par rapport à août - ainsi qu'avec le baromètre du moral des ménages publié par Reuters et l'Université du Michigan.

Le marché attend en moyenne un indice de confiance à 84, en très légère hausse par rapport au chiffre de 83,4 de septembre.

Mardi, le voile sera levé sur les débats qui ont présidé à la décision de la Réserve fédérale d'abaisser ses taux directeurs de 50 points de base le 18 septembre avec la publication du compte rendu de la réunion du comité de politique monétaire qui a précédé cette réduction.

Wall Street sera ouverte lundi malgré la journée du Colombus Day qui verra la fermeture des services administratifs. Le marché obligataire sera clos lui aussi.

Depuis le début de l'année, le Dow a gagné 12,9%, le S&P 9,8% et le Nasdaq 15,1%.

lundi 1 octobre 2007

Un petit point sur la bourse...

LA TENDANCE DU JOUR
Les marchés boursiers n'ont pas cédé à la pression ce lundi, malgré les nouvelles inquiétudes liées au segment 'subprime'. Le retour des craintes sur les crédits hypothécaires à risques, après les avertissements des grandes banques UBS et Citigroup, n'a pas effrayé les investisseurs. A Paris, le secteur financier a même surpris en hausse aujourd'hui, tout comme l'automobile et le secteur des matériaux de construction. Saint Gobain était en effet recherché alors que Wendel a précisé dernièrement détenir 6% du capital et 5% des droits de vote du Groupe. Air France KLM a pour sa part profité d'une actualité favorable et d'une note positive de broker. Au final, le CAC 40 a clôturé en hausse de 1,01% à 5.773 points.
Après UBS plus tôt ce jour, au tour du colosse bancaire américain Citigroup d'alerter ce lundi d'un "déclin significatif de son résultat net du 3ème trimestre". Citigroup explique que les perturbations sur le marché mortgage-backed securities (MBS) et celles concernant le marché du crédit, ainsi que la détérioration de l'environnement du crédit au consommateur, devraient avoir un impact adverse sur les résultats financiers du 3ème trimestre. Citi attend désormais un déclin du résultat net de l'ordre de 60% en glissement annuel, sous réserve de la finalisation des comptes.
VALEURS EN HAUSSE
Saint-Gobain signe de nouveau une forte hausse de 3% ce lundi dans un marché actif qui représente plus de 3 MT. Le titre continue de largement profiter de l'entrée de Wendel au capital de la firme.
Air France KLM : plus forte hausse du jour (+6,5% à 27,44 Euros), alors que la compagnie Air France s'apprête à concrétiser le renforcement de ses liens avec Delta Airlines, attendu depuis plusieurs mois. Côté analystes, Goldman Sachs reste positif sur le dossier. Le bureau d'études a ajouté le titre à sa "conviction list" et maintient sa recommandation à l'achat, avec un objectif de cours à 30 Euros.
Renault a affiché un gain de 4,4% à 106 Euros environ. D'après les données mensuelles du Comité des Constructeurs Français d'Automobiles, le groupe a immatriculé 48.487 véhicules légers au mois de septembre, soit une hausse de 9% par rapport à 2006 dans un marché français en progression de 5,5% sur le mois. Hors Logan, les immatriculations de la marque Renault sont ressorties en progression de 6,4%.
Michelin a terminé en progression de 3,4%.
Schneider a pris 2,9% en dépit des problèmes rencontrés en Chine. Trente Millions d'Euros, c'est le montant de l'amende à laquelle Schneider Electric vient d'être condamné par la justice chinoise, pour contrefaçon. Le Groupe d'équipements électriques était accusé par un de ses concurrents chinois, le groupe Chint, d'avoir transgressé certains brevets sur des équipements basse tension.
Alstom, L'Oreal, Accor et Capgemini ont grimpé de plus de 2%.
VALEURS EN BAISSE
Parmi les rares baisses du jour, Total, qui déclinait de 0,8% à 56,6 Euros, avec une légère détente des prix du pétrole, sous les 81$.
Alcatel-Lucent a perdu 2,5% à 7,02 Euros.
Sur le SRD, Soitec a chuté de 4,5% à 12,57 Euros sur des prises de bénéfices.
-4,6% pour EDF Energies Nouvelles.